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Voyage(s) à travers le thymus
Geenen Vincent
PULG
23,00 €
Épuisé
EAN :9782875621016
Si le thymus fut identifié dès la Grèce Antique, il faudra néanmoins attendre la fin du XXe siècle pour comprendre que cet organe, considéré comme un vestige de l'évolution, joue un rôle unique dans l'éducation du système immunitaire à reconnaître les gènes du soi et à ne pas les rejeter comme de vulgaires intrus. L'auteur nous raconte différents voyages comme celui des concepts en immunologie ainsi que son propre parcours depuis son initiation à la recherche scientifique. Il démontre que l'ocytocine, une neurohormone cérébrale, est synthétisée dans le thymus mais quelle n'y est pas sécrétée. Ce comportement particulier de l'ocytocine thymique amène l'auteur à démontrer que la "présentation" des peptides du soi neuroendocrine dans le thymus joue un rôle unique dans la programmation de la tolérance immunitaire vis-à-vis du système neuroendocrine. L'extension de ce nouveau concept à d'autres familles d'hormones lui permet de proposer une nouvelle compréhension de la pathogénie du diabète insulino-dépendant. Ces voyages s'achèvent sur un témoignage personnel situant sa démarche dans les conflits entre la foi et la science. Cette monographie évoque ainsi de manière concise de très nombreux domaines touchant à l'histoire, à la philosophie des sciences et à la foi. Vincent Geenen est docteur en Médecine, chirurgie et accouchements (ULg, 1982), docteur en Sciences biomédicales expérimentales (ULg,1987), et agrégé de l'Enseignement supérieur (ULg,1996). Marié et père de trois enfants, il est Directeur de recherches au F. S. R. FNRS de Belgique, chef de clinique au Centre Hospitalier Universitaire de Liège, et Professeur d'Embryologie et d'Histoire de la recherche biomédicale aux facultés des Sciences et de Médecine de l'ULg. II est membre de l'Académie royale de Médecine depuis 2013. Depuis 1996, son nom est mentionné dans le Who's Who in the World, le Who's Who in Medicine and Health Cure, ainsi que dans le Who's Who in Science and Engineering.
Geneen Roth a connu l'engrenage de l'anorexie et de l'obésité. En suivant des régimes yo-yo elle a ainsi perdu depuis l'adolescence plus de 500 kilos, mettant constamment sa vie en danger. Un jour, elle a choisi de cesser de lutter, de se priver et de culpabiliser. Retrouvant confiance en ses émotions et son corps, elle est parvenue à se défaire de ses pensées et sentiments parasites. Elle a commencé un véritable voyage intérieur qui l'a conduite à retrouver un rapport sain et naturel avec la nourriture. Voici quelques recommandations simples qu'elle invite à suivre: Manger lorsque que l'on ressent la sensation de faim; Manger assis dans un environnement calme; Manger sans distraction. Les distractions incluent la radio, la télévision, le journal, les livres, la musique rythmée et les conversations stressantes; Manger ce que le corps demande; Manger jusqu'au rassasiement; Manger intentionnellement au vu et au su de tous; Manger avec jouissance, enthousiasme et plaisirs.
Vous êtes parent et ultrasensible, et vous avez du mal à vous faire entendre auprès de vos enfants ? Leurs cris vous agressent et le moindre conflit vous submerge ? Vous avez tendance à vous sentir incompris au sein même de votre famille ? Bieke Geenen, en s'appuyant sur son expérience de maman ultrasensible, vous propose des clés pour mieux comprendre l'impact de votre haute sensibilité sur vos relations avec vos enfants et retrouver une vie familiale apaisée et épanouissante. Dans ce livre : Comment surpasser vos appréhensions et décrypter les mécanismes de votre ultrasensibilité. Les 9 déclencheurs principaux identifiés par l'auteure (surcharge sensorielle, conflit, séparation, stress, critique, incompréhension, injustice, superficialité et autoritarisme). Comment anticiper et résoudre les problèmes liés aux différences de sensibilité dans votre famille. Des témoignages de l'auteure, des exercices, des conseils pour avancer étape par étape et vous aider à retrouver rapidement un équilibre familial. Le guide pour faire de ses émotions une force et s'épanouir en famille.
L'année 2016 s'annonçait cruciale, non seulement parce que, conformément à la Constitution congolaise, elle devait sonner le glas de seize années de règne de Joseph Kabila, mais également parce qu'une large partie de l'opposition et de la société civile congolaise avait juré que le président devrait partir le 19 décembre 2016 au plus tard, au besoin de force. Rien ne s'est passé dans ce sens. Le changement tant attendu n'a pas eu lieu. Kabila est resté au pouvoir et continue à se renforcer des divisions qui existent au sein de l'opposition politique congolaise. Le temps a été le principal allié de la Majorité présidentielle ; il a été gagné notamment grâce aux dialogues politiques qui n'en finissaient plus. Il a ensuite suffi que la Cour constitutionnelle interprète l'article 70 de la Constitution : en cas de non-organisation d'élections, il appartiendrait au président de continuer à exercer le pouvoir. Mais 2016 aura aussi été l'année de grandes difficultés politiques dont la Majorité présidentielle est encore très loin de se remettre aujourd'hui : il s'agit surtout des schismes qu'elle a connus et qui ont conduit au départ de certains de ses grands ténors dans l'opposition politique. Elle reste profondément affaiblie, même si, en fin d'année, on en parlait moins, les projecteurs se tournant plutôt vers l'opposition congolaise. Plus grave encore, 2016 a vu s'effondrer progressivement certaines transformations économiques et sociales qui constituaient les principales réussites du Gouvernement, comme nous le soulignions en 2015. En effet, les fluctuations économiques en RDC, dont une des causes premières est le déclin de la production dans le Copperbelt, ont eu pour conséquence un ralentissement de la croissance. Si ces problèmes justifient la baisse des prévisions budgétaires, ils ont aussi des effets négatifs sur les avancées dans le domaine social, de même que sur le financement du processus électoral en cours.
Un jour qu'Ursule Charpentier n'avait pas envie de jouer dehors, l'ombre de Yann vint marcher à côté de lui et dit "Je fais un bout de chemin avec toi. Il fait si beau." "Pourquoi?", demanda Yann. "Je suis ton ombre." "Mon ombre? Tu es à moi?" "Juste à toi." Quatrième de couverture Un jour qu'Ursule Charpentier n'avait pas envie de jouer dehors, l'ombre de Yann vint marcher à côté de lui et dit: "Je fais un boit de chemin avec toi. II fait si beau." "Pourquoi?', demanda Yann."Je suis ton ombre.""Mon ombre? Tu es à moi?"Juste à toi.'"
Pourquoi certaines cultures rejettent-elles la chair du porc ? Les Grecs se posaient déjà la question, qui n'a cessé de revenir au devant de la scène. Etudier le porc en Egypte ancienne est une manière de mettre cette problématique à l'épreuve. En effet, depuis que les Grecs s'y sont intéressés, l'Egypte pharaonique se retrouve dans ce débat anthropologique puisque le porc, dit-on, n'y aurait pas été vraiment en odeur de sainteté. Viande malsaine ? Animal infâme ? Bête "taboue" ? L'objet de ce livre est de comprendre ce discours et de voir sur quoi il se fonde, en offrant une approche historique et anthropologique du cochon en Egypte ancienne. Le portrait de l'animal au sein de la culture pharaonique émerge très contrasté d'une analyse qui permet de réfléchir à la genèse des interdits religieux, aux discours qui s'y rapportent et aux choix culturels et identitaires qu'ils véhiculent. Ce véritable "roman du cochon" entend ainsi contribuer à une anthropologie de l'alimentation, tout comme à une histoire des relations entre les hommes et les animaux.
Comparer les comparables ? Comparer les comparatismes ? Pourquoi et comment comparer ? La première interrogation a été formulée par E. Lésinas dans le questionnement sur les relations avec autrui ; elle a été transférée récemment dans le domaine de l'anthropologie culturelle, et plus particulièrement dans celui de l'histoire des religions. Les doutes entretenus par les grandes entreprises comparatistes, de J. G. Frazer à Cl. Lévi-Strauss en passant par M. Eliade ou G. Dumézil, ont suscité la seconde, plus récemment encore. Quant à la troisième elle est l'objet, pour les religions antiques, des contributions réunies dans le présent volume, dans des tentatives devenues désormais plus modestes et plus expérimentales. En effet, pour l'Antiquité, les principes de l'analyse structurale dans l'anthropologie culturelle et sociale des années 1960 ont conduit soit au paradigme indo-européen des trois fonctions, soit à un renouveau du paradigme sémitique : approche moins diachronique que synchronique dans le premier cas ; fréquente perspective historique de dérivation dans le second. Déconstructionisme et relativisme postmoderniste ont contribué à déstabiliser la belle assurance des oppositions et schémas structuraux. Ils ont montré les risques d'un universalisme et d'un essentialisme naturalisants. Désormais, la démarche comparative est revenue à des pratiques moins ambitieuses, soit sur le mode du questionnement et de l'expérimentation autour d'un problème, soit sur le mode de la comparaison différentielle à la recherche de spécificités définies par contraste, soit encore sur le mode dialogique et réflexif qui est aussi devenu celui de l'anthropologie culturelle et sociale. A l'exemple des phénomènes que nous plaçons sous l'étiquette de la religion, comment réhabiliter une démarche comparative à la fois rigoureuse et critique ? Questionnements donc, à partir d'exemples précis, sur les modèles d'intelligibilité dont nous nous inspirons, dans la dialectique parfois conflictuelle entre catégories "émiques" et catégories "étiques", pour refonder une analyse comparative productive, en histoire des religions en particulier et en sciences humaines en général.
Résumé : Bien moins nombreux que les papyrus grecs, les papyrus latins présentent néanmoins un grand intérêt pour l'étude des contacts entre les deux langues officielles du bassin méditerranéen antique, à savoir le grec et le latin. Ces contacts se manifestent non seulement par l'existence de papyrus bilingues, mais sont aussi perceptibles à d'autres niveaux : les emprunts lexicaux dans les papyrus documentaires et l'influence d'une écriture sur l'autre. Ces aspects ont été fortement renouvelés ces dernières années. Les Actes de la Table Ronde organisée à Liège les 12 et 13 mai 2011 proposent non seulement des pistes de réflexion sur les phénomènes inter-linguistiques en Egypte gréco-romaine, mais font également le bilan des avancées récentes de la papyrologie latine en prenant en considération deux phénomènes étroitement liés, le bilinguisme et le digraphisme.