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Bonheurs et Grandeur. Ces journées où les Français ont été heureux
Gaymard Hervé
PERRIN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782262036638
Ernest Renan définit la nation comme une âme, un principe spirituel, matrice d'un plébiscite de tous les jours reposant sur une histoire commune. Hervé Gaymard est parti à sa recherche à travers le récit de treize grandes journées qui ont forgé la France, constituant son identité et sa destinée singulières. Conjuguant la verve du passionné d'histoire avec l'expérience du politique, il offre des tableaux originaux et enlevés de ces moments charnières qui sont autant de jalons fondateurs au service d'un idéal partagé. A rebours du déclinisme à la mode, l'auteur prend le parti de raconter ce qui nous a unis depuis la fin des guerres de Religion et la fondation de la monarchie administrative : espoir révolutionnaire, gloire et ordre consulaires ; enracinement politique et social de la République ; foi dans le progrès ; quête de la paix ; recherche permanente de la grandeur et de la victoire, militaire puis sportive. Au final, une histoire positive de la France, sans précédent et qui fera date, car elle invite au sursaut par la réconciliation et le dépassement. Une illustration du bel exorde de Clemenceau prononcé pour célébrer l'armistice de novembre 1918 et encourager la France à retrouver " sa place dans le monde pour poursuivre sa course magnifique dans l'infini du progrès humain, autrefois soldat de Dieu, aujourd'hui soldat de l'humanité, toujours soldat de l'idéal ".
Hervé Gaymard adresse à Malraux une lettre pour lui témoigner son admiration et sa gratitude : Malraux a donné un sens à sa vie, une légitimité à son gaullisme. Il l'a incité à monter à Paris pour s'y enivrer de littérature, puis à parcourir l'Orient pour y trouver le reflet de ses aspirations. Il semble même lui demander le secret d'un retour de l'espoir et de l'héroïsme, notions politiquement incorrectes. Avec le recul de dix années, l'auteur a rédigé, en guise d'épilogue, une nouvelle lettre qui résume ce qu'un homme d'aujourd'hui, en France, peut attendre de la voix de Malraux. En fait, l'essentiel - hisser sa conscience, pas sa vie, en une certaine attitude. Gaymard, en somme, continue de rêver ce que Bernard-Henri Lévy qualifiait ainsi : "votre gaullisme, tendance Altenberg".
Résumé : Mondialisation surmultipliée par la digitalisation, spectre de la guerre resurgissant sur tous les continents, menace terroriste inscrite dans notre quotidien : plus que jamais les Français pressentent l'importance décisive de la politique étrangère, tandis qu'aux quatre coins de la planète grandit le besoin d'une France assumant à nouveau sa vocation. Comment ne plus nous soustraire au lien impératif entre notre équilibre intérieur et notre projet extérieur ? Comment assurer, dans et hors les frontières, notre identité ? Comment l'incarner de manière exemplaire ? La France n'est grande que lorsqu'elle se dépasse, prévient Hervé Gaymard. Comme dans la vie, il lui faut une ligne de force. En un tour d'horizon magistral des défis, des menaces et des opportunités, où les leçons de l'histoire viennent éclairer les crises du présent, la voici.
Auteur de plusieurs livres, notamment de La rue sans joie ou d'Indochine, Bernard B. Fall hante depuis longtemps Hervé Gaymard. Un jour, il tombe chez un bouquiniste des quais de Seine sur un ouvrage de Fall où il est indiqué qu'il s'engagea dans la Résistance en 1942 et participa aux combats dans la Haute-Morienne et la Haute-Tarentaise, les montagnes savoyardes où est né Hervé Gaymard. À partir de cette coïncidence, l'auteur part sur les traces de Bernard B. Fall, né en 1926 à Vienne, fuyant l'Autriche après l'Anschluss pour se réfugier avec toute sa famille en France, à Nice, où une partie de sa famille sera arrêtée et déportée. Il prend les armes dans l'armée des Ombres dès l'âge de 16 ans puis deviendra après la Libération étudiant à la Sorbonne avant de partir aux États-Unis étudier la science politique. À la ?n de l'année 1952, il partira en Indochine où il décrira précisément la chute de Diên Biên Phu. Cet intellectuel hors norme qui passa de longues années à ré?échir aux enjeux de la guerre, à la stratégie, fut l'un des premiers à prédire la défaite des Américains au Vietnam. Il trouva la mort en 1967 sur une mine au Vietnam.
Cet ouvrage est une synthèse, à destination du grand public, d'un rapport remis en mars 2009 par l'ancien ministre, Hervé Gaymard à la ministre de la culture, Christine Albanel, qui lui avait demandé d'évaluer les effets de la loi sur le prix unique du livre, dite aussi loi Lang, d'août 1981. La loi est destinée à limiter la concurrence sur le prix de vente du livre afin de protéger le métier de libraire, de soutenir la diversité de la création et de favoriser la lecture. La mission d'évaluation a donné lieu ensuite à une très large concertation auprès d'une centaine de professionnels du secteur, en France, comme à l'étranger, à Paris et en province. À l'actif de cette loi, les quelque 3500 librairies indépendantes et 6000 structures d'édition existantes, avec 60 000 nouveaux titres commercialisés annuellement et près de 500 millions d'exemplaires vendus. Au terme de cette enquête, le groupe de travail, dirigé par H. Gaymard, émet des propositions nouvelles pour redynamiser la politique du livre, telles que l'exemption du plafonnement des délais de paiement ou la négociation de tarifs d'expédition des livres plus avantageux, et s'interroge sur les enjeux du numérique, suite à la récente adoption de la loi Création et Internet (loi Hadopi), destinée à lutter contre le téléchargement illégal de contenus culturels sur internet.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
Résumé : Début 1916, Joffre planifie une offensive générale des Alliés, simultanément sur la Somme, le front russe, les Balkans et l'Italie. Mais les Allemands attaquent les premiers, à Verdun, le 21 février : 1,5 million d'obus s'abattent en une seule journée sur 12 kilomètres de front français ! Une puissance de feu jamais vue jusque-là. Le début de l'enfer... Sur la scène internationale, 1916 est marquée par la révolte arabe contre les Turcs, menée par Lawrence d'Arabie ; la Russie qui jette ses dernières forces dans la bataille avec l'offensive Broussilov et qui se désagrège de l'intérieur : la question n'est plus de savoir s'il va y avoir une révolution, mais quand elle aura lieu et sous quelle forme ; ou encore l'épuisement de l'Allemagne qui, asphyxiée par le blocus britannique, lance la guerre sous-marine à outrance. 1916, enfin, c'est aussi et surtout une vie politique française particulièrement tendue : le mouvement pacifiste s'organise, les socialistes se divisent, l'Union sacrée se meurt, la Chambre et le Sénat se réunissent en comité secret pour se débarrasser de Joffre et d'Aristide Briand, etc. Avec le talent narratif qu'on lui connaît, Jean-Yves Le Naour nous fait entrer dans les coulisses du conflit, alternant les points de vue du pouvoir et du peuple, et même ceux des Anglais et des Allemands grâce au dépouillement des archives diplomatiques. Il fait ainsi tomber nombre de préjugés et d'idées reçues, dont le mythe de Pétain-vainqueur de Verdun : sa mise en avant a en fait répondu à un plan politique cherchant à diminuer Joffre ! Un récit vivant, poignant, qui mêle avec brio faits, sentiments et réalités de la guerre.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
Longtemps, l'histoire du Japon fut instrumentalisée par le pouvoir impérial, le fruit d'une idéologiesous contrôle absolu. D'autant que le XXe siècle aura été marqué en Asie, comme ailleurs, par lesgrandes idéologies dévastatrices de ce siècle. Cependant, depuis quelques années, sous l'influencedes pays anglo-saxons, l'approche historique a considérablement évolué et la parole s'est peu à peulibérée. Certains tabous (la défaite de l'Empire en 1945 ou Hiroshima) restent forts. Mais l'étude,par exemple, des relations de l'archipel avec la Chine, ou celle des rapprochements anciens voiredes fusions-migrations avec les peuples voisins, encore inimaginables il y a quelques années, sontdésormais au coeur des recherches historiques. Tout en tenant compte des derniers développements de l'historiographie japonaise et des débats dont elle a pu être l'objet, P- F Souyri propose ici une Nouvelle histoire du Japon, affranchie des poncifs anciens et des légendes, mais aussi plus en accord avec les questionnements de cette société aujourd'hui ultra moderne. Un éclairage nouveau et passionnant d'un pays qui n'en finit pas de nous intriguer?