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La ligne de force
Gaymard Hervé
CERF
13,20 €
Épuisé
EAN :9782204117500
Mondialisation surmultipliée par la digitalisation, spectre de la guerre resurgissant sur tous les continents, menace terroriste inscrite dans notre quotidien : plus que jamais les Français pressentent l'importance décisive de la politique étrangère, tandis qu'aux quatre coins de la planète grandit le besoin d'une France assumant à nouveau sa vocation. Comment ne plus nous soustraire au lien impératif entre notre équilibre intérieur et notre projet extérieur ? Comment assurer, dans et hors les frontières, notre identité ? Comment l'incarner de manière exemplaire ? La France n'est grande que lorsqu'elle se dépasse, prévient Hervé Gaymard. Comme dans la vie, il lui faut une ligne de force. En un tour d'horizon magistral des défis, des menaces et des opportunités, où les leçons de l'histoire viennent éclairer les crises du présent, la voici.
Résumé : Contre le défaitisme ambiant, le culte de l'impuissance et l'exaltation du cynisme, voici le récit, vécu et vivant, d'une passion politique pour le bien commun. Qu'il évoque la Savoie, l'Orient, l'Afrique, l'outre-mer, ses racines et ses ailleurs, qu'il raconte ses combats d'élu en province, de ministre à Paris et à Bruxelles, ses débats avec les altermondialistes à Cancun, ses dialogues avec Pérès et Arafat à Amman, ses rencontres aux quatre coins du pays avec celles et ceux qui font chaque jour la France, c'est dans le regard des autres, à l'épreuve des faits, que Hervé Gaymard a choisi de méditer ici son propre engagement. Sans jamais oublier, au fil de ces chroniques d'expérience, l'inspiration vitale de la littérature et de l'histoire. Que signifie agir pour demain ? Et servir dès aujourd'hui ? Comment, chez nous, en Europe, dans le monde, prêter voix aux " sans-voix ", aux plus faibles et démunis ? Pourquoi faut-il sans attendre réconcilier la politique et la vie ? Ni traité, ni pamphlet, ce livre est d'abord un appel à tous ceux qui entendent dire non à la fatalité.
Résumé : Le livre tiré par Edmond Michelet de ses notes de Dachau constitue un des documents les plus vivants et les plus honnêtes sur l'aventure concentrationnaire [... ] : avec une objectivité remarquable, Michelet décrit ce que fut la vie d'un résistant français qui a dû et pu tenir près de vingt mois dans un block de Dachau ; il analyse les conflits qui surgissaient entre classes de détenus - politiques et " droit commun " - allemands, latins et slaves ; il démonte la curieuse machine politique qui avait fini par s'organiser, l'équilibre des pouvoirs dans une cité d'esclaves hantés par la mort et qui, pourtant, ne cessaient de regarder vers la vie. Une galerie de beaux portraits psychologiques alterne avec des scènes dramatiques et de larges fresques, comme l'épidémie de typhus de l'hiver 44-45 et la pagaïe ubuesque d'une libération de fantômes. Le témoignage du chrétien, qui dit ce qu'il a tiré de sa foi, est porté sans ostentation et avec noblesse. Et il n'était pas possible de faire ressortir plus honnêtement l'ambiguïté d'une aventure où l'homme a révélé les pires côtés de sa nature [... ] mais aussi ses virtualités héroïques et son irrépressible spiritualité. Pierre-Henri Simon de l'Académie française Edmond Michelet (1899-1970) milite à Brive au sein de la Jeunesse catholique et des Equipes sociales. Nourri de Péguy et de Maritain, il alerte l'opinion contre la montée des périls et organise l'accueil des réfugiés fuyant le nazisme. Le 17 juin 1940, il élabore un des premiers tracts de la Résistance. Responsable régional de Combat, il est arrêté le 25 février 1943 et déporté à Dachau. Après la Libération et jusqu'à sa mort, ce gaulliste exerce de nombreuses responsabilités gouvernementales.
Résumé : Treize jours où les Français ont forgé la France. A l'heure où le déclinisme ambiant plombe le monde et où la haine de soi nourrit une culpabilité mortifère, ce livre-chapitres original est de toute nécessité. Il raconte - de l'avènement d'Henri IV à la victoire de l'équipe de France contre le Brésil - treize journées particulières où notre " cher et vieux pays " s'est senti uni, ou le " je " individualiste et querelleur, caractère de l'esprit gaulois, s'est aboli dans un nous unanime et rassembleur, porté par une transcendance collective et une foi dans l'avenir. En voici le sommaire : 22 mars 1594 : Entrée d'Henri IV dans Paris 1er septembre 1715 : Mort de louis XIV 14 juillet 1790 : Fête de la Fédération 27 mars 1802 : La Paix d'Amiens 1er avril 1867 : Inauguration de l'Exposition Universelle 1er juin 1885 : Funérailles de Victor Hugo 14 Juillet 1919 : Le défilé de la Victoire 3 mai 1936 : Le Front Populaire 25 et 26 Août 1944 : La Libération de Paris 8 janvier 1959 : Le retour de De Gaulle 9 février 1968 : La troisième médaille de Killy aux Jeux Olympiques de Grenoble 21 Juillet 1969 : l'homme sur la Lune 12 Juillet 1998 : L'équipe de France championne du monde de football
Résumé : La Ve République est-elle encore en vie ? Plus de soixante ans après sa création, la Ve République frappe par sa longévité dans notre histoire constitutionnelle. Mais la montée inéluctable de l'abstention électorale, la crise des partis traditionnels, la poussée des extrêmes et la perte de confiance générale qui semble se manifester envers les institutions nourrissent des interrogations multiples sur sa validité comme sur sa pérennité. Deux points de vue s'opposent, entre ceux mettant en cause la figure hors normes du général de Gaulle, qui se serait " taillé sur mesure " un texte et des fonctions qu'aucun successeur ne pouvait endosser, et ceux qui considèrent qu'au contraire, notre Constitution reste une forme de môle, ou d'irremplaçable tuteur, pour cette démocratie fragile qu'est restée la France. En résumé, 65 ans après son institution, une question se pose, qui englobe toutes les autres : à la suite de vingt-trois révisions constitutionnelles, dont certaines ont profondément modifié son socle, vivons-nous encore sous la Ve République ? En faisant appel aux contributions des meilleurs historiens, juristes, économistes et politistes, qui partent des sources même de notre République pour tenter d'en interpréter l'histoire au fil des aléas, des crises et des incertitudes, Hervé Gaymard et Arnaud Teyssier ont choisi d'aborder avec force et clarté cette question fondamentale. Loin de tout parti pris idéologique, le présent ouvrage confronte la force de l'héritage gaullien aux défis d'une aventure démocratique qui semble aujourd'hui en perte de sens et de substance.
Résumé : L'auteur constate que les classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation, sont reléguées dans la France périphérique, soit les petites villes et les territoires éloignés des métropoles. Celle-ci rassemble des bassins industriels asséchés, des zones d'emploi public ou touristiques et concentre l'essentiel des votes pour le Front national.
En quelques décennies, tout a changé. La France, à l'heure des gilets jaunes, n'a plus rien à voir avec cette nation soudée par l'attachement de tous aux valeurs d'une république une et indivisible. Et lorsque l'analyste s'essaie à rendre compte de la dynamique de cette métamorphose, c'est un archipel d'îles s'ignorant les unes les autres qui se dessine sous les yeux fascinés du lecteur.C'est que le socle de la France d'autrefois, sa matrice catho-républicaine, s'est complètement disloqué. Jérôme Fourquet envisage d'abord les conséquences culturelles et morales de cette érosion, et il remarque notamment combien notre relation au corps a changé (le développement de certaines pratiques comme le tatouage et l'incinération en témoigne) ainsi que notre rapport à l'animalité (le veganisme et la vogue des théories antispécistes en donnent la mesure). Mais, plus spectaculaire encore, l'effacement progressif de l'ancienne France sous la pression de la France nouvelle induit un effet d'" archipelisation " de la société tout entière : sécession des élites, autonomisation des catégories populaires, formation d'un réduit catholique, instauration d'une société multiculturelle de fait, dislocation des références culturelles communes.À la lumière de ce bouleversement anthropologique, on comprend mieux la crise que traverse notre système politique : dans ce contexte de fragmentation, l'agrégation des intérêts particuliers au sein de coalition larges est tout simplement devenue impossible. En témoignent, bien sûr, l'élection présidentielle de 2017 et les suites que l'on sait...Cette exploration inédite de la France nouvelle est fondée sur la combinaison originale de différents outils (sondages, analyse des prénoms, géographie électorale, enquête-monographie de terrain), méthode permettant de demeurer au plus près de l'expérience de celles et de ceux qui composent la société française d'aujourd'hui.Avec de nombreuses cartes, tableaux et graphiques originaux réalisés par Sylvain Manternach, géographe et cartographe.Jérôme Fourquet est analyste politique, expert en géographie électorale, directeur du département Opinion à l'IFOP.
Résumé : Dans la Constitution de la Ve République, la concentration des pouvoirs dans les mains d'un seul homme justifie à elle seule l'expression de "monarchie républicaine". Et de De Gaulle à Macron, tous les présidents ont abrité au "Château" des hommes de main en marge des institutions officielles, sous les statuts les plus divers mais toujours adeptes des "méthodes musclées". Depuis l'époque des "gorilles du Général", ils reçoivent leurs ordres directement du président, voire de son épouse pour le dernier en date, et agissent en contournant les hiérarchies traditionnelles. On les voit peu, mais on les craint. Et on a raison : chargés de la sécurité, mais aussi de la vie privée du locataire de l'Elysée, et d'innombrables missions secrètes révélées ici, ils fascinent autant qu'ils terrorisent ou révulsent. Frédéric Charpier a enquêté sur ces hommes de main au service du "PR". En décortiquant les mandats successifs de nos présidents, il met au jour une invraisemblable accumulation de coups tordus, souvent ignorés du grand public, et qui ne sont guère à l'honneur de la République. De Jacques Foccart à Alexandre Benalla, une plongée dans les égouts de notre "démocratie".
4e de couverture : Tenter de soustraire au maximum le facteur humain, trop humain, du système hospitalier, c'est prendre le risque que ce système s'effondre. Il faudra quand même, un jour, se demander si c'est bien. Stéphane Velut. Tout juste soixante ans se sont écoulés depuis la création des Centres hospitaliers universitaires. Ces structures sont le coeur d'un système à la réputation excellente. Mais ce coeur s'est emballé. Le corps soignant s'épuise et les patients s'inquiètent. Les crises se succèdent avec leurs ordonnances de vains remèdes. Le malade que nous sommes, ou que nous serons presque tous un jour, a tout lieu de s'inquiéter. Le mal est profond. Il s'entend dans le nouveau langage qui s'est imposé au sein des pratiques hospitalières. Tel est l'éloquent symptôme qui révèle le dessein de faire de l'hôpital une nouvelle industrie, au mépris de son humaine justification. Un dessein indicible, qui rêve de fondre le soin dans la technicité abstraite et gestionnaire de notre société.