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Pour le livre. Rapport sur l'économie du livre et son avenir
Gaymard Hervé
GALLIMARD
10,15 €
Épuisé
EAN :9782070126576
Cet ouvrage est une synthèse, à destination du grand public, d'un rapport remis en mars 2009 par l'ancien ministre, Hervé Gaymard à la ministre de la culture, Christine Albanel, qui lui avait demandé d'évaluer les effets de la loi sur le prix unique du livre, dite aussi loi Lang, d'août 1981. La loi est destinée à limiter la concurrence sur le prix de vente du livre afin de protéger le métier de libraire, de soutenir la diversité de la création et de favoriser la lecture. La mission d'évaluation a donné lieu ensuite à une très large concertation auprès d'une centaine de professionnels du secteur, en France, comme à l'étranger, à Paris et en province. À l'actif de cette loi, les quelque 3500 librairies indépendantes et 6000 structures d'édition existantes, avec 60 000 nouveaux titres commercialisés annuellement et près de 500 millions d'exemplaires vendus. Au terme de cette enquête, le groupe de travail, dirigé par H. Gaymard, émet des propositions nouvelles pour redynamiser la politique du livre, telles que l'exemption du plafonnement des délais de paiement ou la négociation de tarifs d'expédition des livres plus avantageux, et s'interroge sur les enjeux du numérique, suite à la récente adoption de la loi Création et Internet (loi Hadopi), destinée à lutter contre le téléchargement illégal de contenus culturels sur internet.
Hervé Gaymard adresse à Malraux une lettre pour lui témoigner son admiration et sa gratitude : Malraux a donné un sens à sa vie, une légitimité à son gaullisme. Il l'a incité à monter à Paris pour s'y enivrer de littérature, puis à parcourir l'Orient pour y trouver le reflet de ses aspirations. Il semble même lui demander le secret d'un retour de l'espoir et de l'héroïsme, notions politiquement incorrectes. Avec le recul de dix années, l'auteur a rédigé, en guise d'épilogue, une nouvelle lettre qui résume ce qu'un homme d'aujourd'hui, en France, peut attendre de la voix de Malraux. En fait, l'essentiel - hisser sa conscience, pas sa vie, en une certaine attitude. Gaymard, en somme, continue de rêver ce que Bernard-Henri Lévy qualifiait ainsi : "votre gaullisme, tendance Altenberg".
Résumé : Treize jours où les Français ont forgé la France. A l'heure où le déclinisme ambiant plombe le monde et où la haine de soi nourrit une culpabilité mortifère, ce livre-chapitres original est de toute nécessité. Il raconte - de l'avènement d'Henri IV à la victoire de l'équipe de France contre le Brésil - treize journées particulières où notre " cher et vieux pays " s'est senti uni, ou le " je " individualiste et querelleur, caractère de l'esprit gaulois, s'est aboli dans un nous unanime et rassembleur, porté par une transcendance collective et une foi dans l'avenir. En voici le sommaire : 22 mars 1594 : Entrée d'Henri IV dans Paris 1er septembre 1715 : Mort de louis XIV 14 juillet 1790 : Fête de la Fédération 27 mars 1802 : La Paix d'Amiens 1er avril 1867 : Inauguration de l'Exposition Universelle 1er juin 1885 : Funérailles de Victor Hugo 14 Juillet 1919 : Le défilé de la Victoire 3 mai 1936 : Le Front Populaire 25 et 26 Août 1944 : La Libération de Paris 8 janvier 1959 : Le retour de De Gaulle 9 février 1968 : La troisième médaille de Killy aux Jeux Olympiques de Grenoble 21 Juillet 1969 : l'homme sur la Lune 12 Juillet 1998 : L'équipe de France championne du monde de football
Résumé : Le livre tiré par Edmond Michelet de ses notes de Dachau constitue un des documents les plus vivants et les plus honnêtes sur l'aventure concentrationnaire [... ] : avec une objectivité remarquable, Michelet décrit ce que fut la vie d'un résistant français qui a dû et pu tenir près de vingt mois dans un block de Dachau ; il analyse les conflits qui surgissaient entre classes de détenus - politiques et " droit commun " - allemands, latins et slaves ; il démonte la curieuse machine politique qui avait fini par s'organiser, l'équilibre des pouvoirs dans une cité d'esclaves hantés par la mort et qui, pourtant, ne cessaient de regarder vers la vie. Une galerie de beaux portraits psychologiques alterne avec des scènes dramatiques et de larges fresques, comme l'épidémie de typhus de l'hiver 44-45 et la pagaïe ubuesque d'une libération de fantômes. Le témoignage du chrétien, qui dit ce qu'il a tiré de sa foi, est porté sans ostentation et avec noblesse. Et il n'était pas possible de faire ressortir plus honnêtement l'ambiguïté d'une aventure où l'homme a révélé les pires côtés de sa nature [... ] mais aussi ses virtualités héroïques et son irrépressible spiritualité. Pierre-Henri Simon de l'Académie française Edmond Michelet (1899-1970) milite à Brive au sein de la Jeunesse catholique et des Equipes sociales. Nourri de Péguy et de Maritain, il alerte l'opinion contre la montée des périls et organise l'accueil des réfugiés fuyant le nazisme. Le 17 juin 1940, il élabore un des premiers tracts de la Résistance. Responsable régional de Combat, il est arrêté le 25 février 1943 et déporté à Dachau. Après la Libération et jusqu'à sa mort, ce gaulliste exerce de nombreuses responsabilités gouvernementales.
Premier livre publié par un quasi inconnu, le capitaine Charles de Gaulle, en 1924, La Discorde chez l'ennemi est un essai d'histoire immédiate, le seul d'envergure consacré aux causes profondes et directes de l'effondrement du Reich wilhelmien. L'auteur explique et raconte les dissensions au sommet, les erreurs stratégiques et diplomatiques, comme la guerre sous-marine à outrance ; enfin, la crise militaire et politique entraînant la déroute de l'automne 1918, conclue par la chute de Guillaume Il et l'armistice du 11 Novembre. D'emblée, l'écrivain perce sous l'historien et le politique derrière le militaire, comme le souligne Hervé Gaymard dans sa présentation inspirée qui introduit l'ouvrage.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.