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Sources orales et histoire africaine. Approches méthodologiques
Gayibor Théodore Nicoué ; Gomgnimbou Moustapha ; E
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782296545120
Ce livre, par la pertinence de ses "approches méthodologiques", est appelé à devenir un manuel indispensable pour ceux qui cherchent à atteindre le passé de l'Afrique subsaharienne par le canal de sources non écrites qui, indiquons-le d'emblée, ne se réduisent pas aux seules traditions orales (...). Pour la première fois, le regard porté sur les sources orales de l'histoire de l'Afrique provient de l'intérieur. Il faut le souligner, car, jusqu'alors, les grands ouvrages de synthèse sur le sujet ont été écrits et produits hors du Continent par des chercheurs européens et américains. Aujourd'hui, notons-le au passage, les "historiens de terrain", spécialistes de périodes antérieures à la colonisation, sont sans doute plus nombreux en Afrique subsaharienne qu'en Europe, où ils semblent être en voie de disparition et où le contemporain, au sens le plus étroit du terme, focalise l'attention (...) Cet ouvrage de synthèse (...) se distingue de ceux qui l'ont précédé, et notamment de ceux de Jan Vansina (...) par l'entrée en force de la religion dite traditionnelle dans le territoire de l'historien (...) Dans le dernier chapitre est posée une question cruciale : quelles perspectives l'exploitation des sources orales offre-t-elle aujourd'hui aux historiens ? (...) L'auteur esquisse des propositions qui alimenteront sans aucun doute les réflexions, non seulement des professionnels, mais de quiconque s'intéresse à l'histoire de l'Afrique et à ses sources. Claude-Hélène Perrot Professeur émérite à l'université Paris-I (La Sorbonne).
1960-2010 : l'heure des bilans ou des interrogations pour l'Afrique indépendante ? Doit-on se réjouir d'une Afrique prétendument sur la bonne voie, avec un taux de croissance supérieur à 5% ? Ou s'offusquer des images misérabilistes montrant la sécheresse, la faim ou les conflits dans bien des régions du continent ? Il faudrait à l'Afrique plus d'un Mandela pour prétendre renouer avec un espoir raisonnable...
Le RP Pazzi (1935-2021) s'est fait appeler Roberto Maria-Kwasi Pazzi afin de bien marquer son double enracinement dans sa foi et dans ces peuples Ajatado qu'il a tant aimés et tant contribué à faire mieux comprendre. Prêtre de la congrégation italienne des comboniens, il est arrivé comme missionnaire au Togo en 1965. Ses collègues historiens ou anthropologues, laïcs ou religieux, ont décidé de réunir ce recueil de contributions en hommage à ce chercheur exceptionnel, afin de faire mieux connaître à la fois l'homme et son oeuvre, et d'accroître à sa suite la connaissance du Togo et de ses peuples.
Histoire, répartition géographique et apports dans le développement économique du Togo. Le présent ouvrage vise à analyser la diaspora togolaise à travers un état des lieux : son histoire récente, ses principales zones géographiques de résidence, ses acteurs ainsi que son apport dans le développement du Togo. Les contextes culturels, économiques, et historiques sont abordés pour illustrer les conditions d'émergence de la diaspora togolaise ainsi que l'état de ses relations avec le pays d'origine. La politique togolaise est également au coeur de l'analyse en raison de son rôle dans l'émigration de la population de ce pays. Le livre examine également les questions controversées du vote de la diaspora togolaise et des statistiques entourant cette dernière. Les Togolais de la diaspora sont-ils deux ou trois millions comme l'affirment diverses sources ? Ecrit dans un langage clair et concis, l'ouvrage est destiné aux lecteurs de tous horizons intéressés par la sixième zone géographique africaine qu'est la diaspora. Premier livre à dresser un portrait exhaustif de la diaspora togolaise, les attentes, voire les revendications de cette diaspora envers leur pays d'origine sont présentées. L'Etat togolais saura-t-il répondre aux demandes formulées par sa diaspora ?
Peu de gens le savent, mais l'Afrique est un continent où la métallurgie du fer a été découverte de façon indépendante et précoce. Les travaux d'un pionnier de l'archéologie au Togo, l'Américain Philip de Barros, depuis quatre décennies, en font une démonstration brillante, même si l'implacable rigueur du scientifique rend sa lecture un peu austère. Son cadre d'étude est le Nord du Togo, en particulier le Pays bassas à quelque 350 km du littoral, en particulier sur le site de Dekpassanware, où des fouilles portant sur plusieurs dizaines d'hectares ont mis au jour des lieux de forgeage, de réduction du fer et de commerce d'outils en métal parmi les plus anciens d'Afrique de l'Ouest. Avoir retrouvé des fourneaux, des tuyères, des marteaux, des enclumes, permet de comprendre ces productions au moins deux fois millénaires. Pour essayer d'approcher la société qui les a fait naître, on doit s'intéresser également aux haches de pierre polie, aux perles décoratives, aux traces des aliments comme aux pratiques funéraires... l'auteur a particulièrement insisté sur la poterie comme élément-dé pour la détermination de la chronologie historique régionale, avec les échanges anciens qu'elle dévoile. Ces très nombreuses trouvailles sorties du sol, si ténues soient-elles aux yeux du profane, nous apportent ainsi des connaissances riches et très originales. Après d'innombrables documents en anglais, Philip de Barros a tenu à publier cette synthèse en français. Son ampleur exige une publication en deux tomes. Celui-ci traite de la fin de l'Age de pierre et de l'Age du Fer ancien, soit d'environ 400 avant notre ère au IIe siècle après J-C. Le second tome (à venir) concernera l'Age du Fer récent, de 1200 jusqu'aux années 1950. Cet ouvrage intéressera, outre les archéologues professionnels et les étudiants en histoire, archéologie, anthropologie, etc., toutes les personnes attachées à la connaissance de l'Afrique ancienne, au premier chef les Togolais, et d'abord ceux du Pays bassar, qui peuvent être fiers du travail de leurs lointains ancêtres.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.