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La problématique de la citoyenneté au Sénégal
Gaye Mandiaye
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782296547483
Il faut admettre que nous vivons une véritable période de relâchement qu'on peut facilement imputer à la crise multidimensionnelle, à la mal gouvernance mais aussi à l'énorme déception découlant de la gestion du pouvoir par Wade. La personnalisation et la patrimonialisation du pouvoir ont fini par réduire la République à une véritable caricature. Ces années 2000 révélèrent le côté factice et superficiel de la citoyenneté au Sénégal. Effectivement, l'attitude du Sénégalais interpelle les consciences. Pourquoi, après plusieurs décennies de lutte, d'engagement et d'implication d'une bonne partie des élites, la citoyenneté reste-t-elle une idée sans véritable contenu, sur le plan concret? "Pourquoi l'école, l'armée, les institutions républicaines par excellence, n'arrivent-elles pas à ancrer l'idée de République et à créer les conditions d'une citoyenneté égalitaire pour les jeunes et les femmes?", Pr Penda Mbow.
Depuis sa naissance dans les années 1980, la musique dancehall fait l'objet de critiques acerbes. On reproche à ses artistes d'entretenir une posture matérialiste ; ses chansons sont jugées violentes ou sexistes. Sa légitimité est d'autant plus contestée aujourd'hui qu'elle dérange l'ordre sociopolitique symbolisé par les institutions de l'Etat, pour lequel la place de la culture dans la construction de l'identité nationale constitue un enjeu fondamental dans la période postcoloniale. Quelles sont les définitions de la culture de l'indépendance à nos jours à la Jamaïque ? Quels ont été leurs paramètres et leurs méthodes d'application à travers les politiques culturelles ? Quelles sont les significations des pratiques culturelles au sein de l'espace légitime défini par l'Etat postcolonial ? Cet ouvrage répond à ces interrogations à travers l'analyse des définitions de l'identité observées chez les Jamaïcains, notamment chez ceux issus des couches populaires qui sont les acteurs et les consommateurs du dancehall. Il souligne le caractère profondément ambigu des représentations populaires dans un espace public structuré autour de hiérarchies sociales et de rapports de domination. Il éclaire sur les stratégies sociales, de même qu'il expose les dynamiques constructives de contestation du statu quo et de dialogue avec les structures de l'Etat-nation.
Ce résumé rend compte des résultats d'une étude effectuée sur les attitudes des enseignants vis-à-vis de l'innovation avec une enquête qui a concerné une trentaine d'établissements de Dakar, de niveau, de statut ainsi que de confession différents, et répartis dans la ville et la banlieue de Dakar. Elle s'est déroulée dans un contexte spécifique marqué par une massification dans le recrutement et une réduction de la durée de formation pédagogique. Ayant porté sur un échantillon de deux cent soixante-seize sujets, l'étude indique que la majorité des répondants sont des hommes (56%) et ont un âge compris entre 25 et 59 ans avec une domination de la tranche 45 et 55 ans (48.3%). Les résultats montrent aussi que les capacités à innover ne sont pas fonction de l'expérience dans l'enseignement ni de l'âge de l'enseignant. Les sujets développent une confiance en eux plus forte et une meilleure estime de soi à partir d'une expérience professionnelle de 5 ans tout en ayant des attentes plus fortes des autorités académiques en matière d'innovation. Ils estiment majoritairement que l'innovation est une pratique bien inscrite dans la politique éducative du Sénégal ainsi que dans le métier d'enseignant lui-même. Les domaines les plus courants ayant permis aux enseignants d'innover sont l'éducation physique et sportive (EPS), les activités numériques et les mathématiques, de manière générale. La maîtrise d'un socle de compétences, base de l'innovation, ainsi que l'adaptation de l'élève à son contexte économique et social est un objectif prioritaire pour 49 % des sujets.
Me Wade a introduit dans la gestion des affaires de la république au cours de son mandat, des pratiques étrangères et irrationnelles tendant à dénaturer et à banaliser nos institutions. Et dans ce cadre précis, aucun domaine de la vie nationale n'a été épargné (...) Nous devons agir pour sauver la république du Sénégal. Tout d'abord et avant tout, nous devons en faire notre tâche prioritaire avant qu'il ne se disloque en tant que nation, ou avant qu'il ne soit trop tard. Nous devons bien cela à notre pays. Egalement, pour honorer la mémoire de nos disparus, qui nous avaient précédés dans cette tâche et qui avaient aussi tant oeuvré pour le même combat et objectif. Le résultat des élections locales du 22 mars 2009, est une éclatante victoire pour tout le peuple sénégalais et, un avant goût de 2012 pour tous ceux qui s'opposent vaillamment contre le régime libéral. C'est également, une sanction négative d'une politique et un avertissement clair, d'un homme Me Wade, à son régime et à tous ceux qui sont encore hésitants à s'engager résolument dans ce combat ultime, d'un peuple qui souffre dans sa chair, par la faute d'un homme qui lui a tourné le dos, dès l'entame de son mandat, au profit de ses intérêts propres lui et les siens et de l'Extérieur ". C'est avec force et conviction, par une analyse sans concession de l'échec intégral du régime libéral que l'auteur nous invite à prendre nos responsabilités pour mettre fin au calvaire que connaît notre pays depuis dix ans.
Gaye Cheikh Tidiane ; Romani Kouacou Maria Gabriel
Une poésie de la vie en couleurs, entre vie qui se donne des ailes pour aller loin, toujours plus loin, la vie du langage non quantifiable : La vie est un mot / Le mot peut devenir une harpe pour l'âme / Chaque mot peut être une lune / La vie est : / Le langage que l'horloge ne compte pas.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.