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Perceptions et réactions des enseignants face à l'innovation. Cas des établissements élémentaires et
Gaye Ibrahima Diop
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782343136110
Ce résumé rend compte des résultats d'une étude effectuée sur les attitudes des enseignants vis-à-vis de l'innovation avec une enquête qui a concerné une trentaine d'établissements de Dakar, de niveau, de statut ainsi que de confession différents, et répartis dans la ville et la banlieue de Dakar. Elle s'est déroulée dans un contexte spécifique marqué par une massification dans le recrutement et une réduction de la durée de formation pédagogique. Ayant porté sur un échantillon de deux cent soixante-seize sujets, l'étude indique que la majorité des répondants sont des hommes (56%) et ont un âge compris entre 25 et 59 ans avec une domination de la tranche 45 et 55 ans (48.3%). Les résultats montrent aussi que les capacités à innover ne sont pas fonction de l'expérience dans l'enseignement ni de l'âge de l'enseignant. Les sujets développent une confiance en eux plus forte et une meilleure estime de soi à partir d'une expérience professionnelle de 5 ans tout en ayant des attentes plus fortes des autorités académiques en matière d'innovation. Ils estiment majoritairement que l'innovation est une pratique bien inscrite dans la politique éducative du Sénégal ainsi que dans le métier d'enseignant lui-même. Les domaines les plus courants ayant permis aux enseignants d'innover sont l'éducation physique et sportive (EPS), les activités numériques et les mathématiques, de manière générale. La maîtrise d'un socle de compétences, base de l'innovation, ainsi que l'adaptation de l'élève à son contexte économique et social est un objectif prioritaire pour 49 % des sujets.
Lam Ibrahima Théo ; Bocar Tall Thierno ; Gaye Mama
Avec ses différents projets, le Plan Sénégal Emergent s'inscrit dans la mouvance planétaire du développement de l'employabilité des femmes et des jeunes au Sénégal, à travers l'auto-emploi. Ainsi, le Sénégal s'engage définitivement dans la responsabilité globale de développement de niches et clusters à forte valeur ajoutée pour une employabilité effective des populations dans tous les secteurs porteurs des économies locales. Ce livre vient retracer et replacer le Plan Sénégal Emergent dans les systèmes de planification territoriale ascendants qui impliquent une prise en compte des préoccupations des populations dans la définition des priorités de développement. Le Plan Sénégal Emergent est une prospective territoriale bien pensée. Ce livre reste une contribution à ces efforts de fortification et de renaissance de l'économie endogène par la création d'emplois soutenus chez les femmes et les jeunes dans tous les secteurs pour une réduction réelle de la pauvreté.
Il faut admettre que nous vivons une véritable période de relâchement qu'on peut facilement imputer à la crise multidimensionnelle, à la mal gouvernance mais aussi à l'énorme déception découlant de la gestion du pouvoir par Wade. La personnalisation et la patrimonialisation du pouvoir ont fini par réduire la République à une véritable caricature. Ces années 2000 révélèrent le côté factice et superficiel de la citoyenneté au Sénégal. Effectivement, l'attitude du Sénégalais interpelle les consciences. Pourquoi après plusieurs décennies de lutte, d'engagement et d'implication d'une bonne partie des élites, la citoyenneté reste-t-elle une idée sans véritable contenu, sur le plan concret ? Pourquoi l'école, l'armée, les institutions républicaines par excellence, n'arrivent-elles pas à ancrer l'idée de République et à créer les conditions d'une citoyenneté égalitaire pour les jeunes et les femmes ? " Préface du Professeur Penda MBOW, historienne.
Depuis sa naissance dans les années 1980, la musique dancehall fait l'objet de critiques acerbes. On reproche à ses artistes d'entretenir une posture matérialiste ; ses chansons sont jugées violentes ou sexistes. Sa légitimité est d'autant plus contestée aujourd'hui qu'elle dérange l'ordre sociopolitique symbolisé par les institutions de l'Etat, pour lequel la place de la culture dans la construction de l'identité nationale constitue un enjeu fondamental dans la période postcoloniale. Quelles sont les définitions de la culture de l'indépendance à nos jours à la Jamaïque ? Quels ont été leurs paramètres et leurs méthodes d'application à travers les politiques culturelles ? Quelles sont les significations des pratiques culturelles au sein de l'espace légitime défini par l'Etat postcolonial ? Cet ouvrage répond à ces interrogations à travers l'analyse des définitions de l'identité observées chez les Jamaïcains, notamment chez ceux issus des couches populaires qui sont les acteurs et les consommateurs du dancehall. Il souligne le caractère profondément ambigu des représentations populaires dans un espace public structuré autour de hiérarchies sociales et de rapports de domination. Il éclaire sur les stratégies sociales, de même qu'il expose les dynamiques constructives de contestation du statu quo et de dialogue avec les structures de l'Etat-nation.
« Mamadou Gaye somme la poésie de dire sa souffrance, comme une catharsis... Et pour ce faire il utilise une belle langue, avec des mots justes, des mots parures, un sens certain de l'image métaphorique, de l'ellipse, de la métonymie(...) » (Hamidou Dia) « Quand je rentrerai tout à l'heure à la maison, je regarderai ma maman en pensant à votre poème, je lui dirai combien je l'aime, combien elle est plus précieuse que le ciel et la terre (...) » (Amadou Lamine Sall)"
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.