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Rire et sourire dans la littérature latine au Moyen-Âge et à la Renaissance
Gauvin Brigitte ; Jacquemard Catherine
EUD
20,00 €
Épuisé
EAN :9782364413344
Comment rire(s) et sourire(s) s'inscrivent-ils dans la littérature latine du Moyen Age et de la Renaissance ? Les chercheurs latinistes européens qui ont contribué au présent ouvrage posent cette question un demi-siècle après la publication à Dijon d'un classique : l'Essai sur le rire et le sourire des Latins d'Eugène de Saint-Denis. Loin d'être confinée à un cercle restreint d'érudits, la littérature latine de ces époques est extrêmement variée. Elle est populaire et savante, scolaire et intellectuelle, théorique et ancrée dans la réalité. Elle couvre tous les genres et tous les tons. Le rire des Anciens, entre héritage et réinterprétation, a déterminé en partie le rire médiéval et renaissant, l'influençant par les oeuvres elles-mêmes comme par les textes théoriques. Mais clercs et humanistes ont su développer un rire qui leur est spécifique par ses enjeux, ses formes nouvelles, sa nature même, multiple et complexe. Ils ont aussi cherché à définir ce qu'étaient spécifiquement, pour leur temps, le rire et le sourire.
Dans quelles circonstances le premier chef de gouvernement de la République gaullienne, le principal rédacteur de la Constitution de la V' République, est-il devenu en 1963 et ce pour un quart de siècle le député d'une île située à plus de 9 300 kilomètres de la Métropole. A l'heure du cinquantenaire de la départementalisation, répondre à cette question permet de mieux saisir le visage de la société réunionnaise de la fin du XXe siècle. La législature 1963-1967 marque en effet une brutale accélération vers la modernisation et la société de consommation, mouvement enclenché par la "mission civilisatrice" que Michel Debré a cherché à mener à la Réunion. Mais il reste surtout dans la mémoire collective réunionnaise la lutte implacable livrée par l'ancien Premier ministre contre toute velléité d'autonomie ou d'indépendance et, ce combat révèle, par-delà les affrontements politiques locaux, les enjeux considérables de la politique française outre-mer.
Avant même son ultime condamnation judiciaire, Roger Garaudy était pris au piège d'une notoriété négative depuis l'époque où, après son exclusion du PCF, il avait révélé un retour à Dieu bien fait pour le discréditer dans le champ intellectuel français. L'ancien philosophe du PCF poursuivait déjà une évolution atypique : après avoir atteint l'excellence comme intellectuel communiste en pleine Guerre froide, il devint, à la faveur de sa tentative de refondation théorique, un intellectuel thorézien adapté à la démarginalisation du PC dans le champ intellectuel des années 1960. Mais son autonomisation anti-stalinienne l'entraîna sur la pente hérétique, jusqu'à proposer une stratégie alternative à celle du Parti. Comment le philosophe officiel du PC, longtemps gardien de l'orthodoxie, a-t-il pu non seulement devenir l'homme du dialogue au sein du PCF mais aussi retrouver la foi en Dieu -jusqu'à épouser l'Islam-après son exclusion du mouvement communiste ?
La grande vieille case est barricadée contre les coups du vent. Dehors les mangues par milliers déjà tapissent le sol. Aimé débarque d'un taxi, comme enfanté par le cyclone. Il a connu l'enfer. Il est mourant. Marguerite le guérira de ses blessures et de ses cauchemars. La passion la plus forte et la plus pure elle va la connaître enfin près de cet homme de onze ans, le fils de son fils. Chaque page du roman d'Axel Gauvin révèle une inspiration nourrie par son île natale. Mais l'auteur est beaucoup trop écrivain pour tomber dans l'exotisme. Son sujet, c'est l'amour l'amour inépuisable comme un élément naturel, l'amour plus fort que la mort.