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Géologues et paléontologues : de la passion à la profession
Gaudant Jean ; Durand-Delga Michel ; Larouzière Fr
ECOLE DES MINES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782356710086
A travers les portraits d'une dizaine de géologues et paléontologues français, certains célèbres comme Joachim Barrande, Edouard de Verneuil ou Albert de Lapparent, et d'autres moins connus comme François-Dominique de Montlosier, Marie Rouault et Alexandre Béguyer de Chancourtois, c'est la diversité sociologique de la communauté géologique du XIXe siècle qui est soulignée. Des amateurs éclairés, parfois d'extraction fort modeste, et d'autres bénéficiant d'une confortable fortune personnelle, côtoyaient alors les membres du Corps des mines cumulant les charges et les honneurs. La postérité n'aura pas toujours retenu leurs noms alors que ceux de certains amateurs mus par leur seule passion auront laissé une empreinte durable dans la littérature scientifique. D'autres enfin, comme Amédée Burat et Henri Fayol, se sont faits connaître comme des praticiens respectés dans le domaine de l'exploitation minière. C'est donc un coup d'oeil circulaire sur d'anciens acteurs de la géologie française qui est proposé au lecteur. Celui-ci y retrouvera une façon d'étudier la géologie qui appartient à une époque révolue et dont on n'a plus idée aujourd'hui en raison d'une spécialisation croissante et d'une instrumentalisation galopante, facteurs inévitables du progrès scientifique. Ce livre est le fruit de l'activité du Comité français d'histoire de la géologie qui a suscité, sous forme de communications orales, l'ensemble des articles biographiques qui le composent. Biographie de l'auteur Universitaire, paléontologue de profession, Jean Gaudant s'est impliqué depuis plusieurs décennies dans l'histoire de la géologie. Il est depuis sa création le secrétaire général du Comité français d'histoire de la géologie. A ce titre, il a coordonné la publication de plusieurs ouvrages collectifs: Essais sur l'histoire de la géologie... (1995), De la géologie à son histoire (1997 et, plus récemment, Dolomieu et la géologie de son temps (2005).
Quel ennui, pour ne pas dire quelle angoisse, quand, en vacances sur les côtes du littoral, on regarde avec envie tous ces « fruits de mer » que l'on aimerait tant déguster mais dont la préparation reste une énigme. Cet ouvrage, tout en vous permettant d'abord de reconnaître les coquillages et crustacés de nos côtes, vous révélera ensuite l'art de cuisiner sans difficulté coques, bulots, ormeaux, patelles, tellines, crabes, etc... mais aussi homards et langoustes!
Les expressions faisant référence aux sauces sont si nombreuses qu'elles traduisent à elles seules toute l'importance de celles-ci dans l'art culinaire. Note finale d'un mets, les sauces en sont effectivement la quintessence, mais leur histoire ne se résume pas à une suite de recettes: aborder le monde des sauces, c'est découvrir les relations entre la cuisine, la société et son époque. Et si ce Petit traité des sauces aborde essentiellement les sauces en France, ce choix n'est pas innocent. En effet, notre pays a longtemps conservé l'héritage latin de son Antiquité mais, plus tard, la France va développer une cuisine plus spécifique et raffinée qui fera et fait encore référence dans le monde entier. Jeter un regard sur les sauces françaises, c'est donc, d'une certaine manière, regarder les sauces du monde occidental. Afin de bien comprendre le rôle joué par les sauces, il faut commencer par considérer leur histoire. L'auteur fait tout d'abord découvrir celle-ci avec les techniques qui permettent de réaliser les recettes du passé, puis il développe et commente les recettes d'aujourd'hui, et c'est finalement près d'une centaine de sauces que présente ce Petit traité. Un ouvrage pour découvrir ces moments magiques passés derrière les fourneaux, où l'on ne se lasse pas de goûter et de rectifier maintes et maintes fois la préparation qui réduit lentement, à la recherche d'une sauce parfaite.
Les amateurs, habitants du Fossé rhodanien au cours des XVI-XVllle siècles, curieux de toutes les choses de la nature y compris de celles qui relèveront plus tard des sciences de la Terre, allant parfois bien au-delà du plaisir de la découverte, cherchèrent déjà à ordonner leurs observations, à comprendre l'origine et l'enchaînement des phénomènes. La science géologique s'est structurée et a pris son essor à partir du premier tiers du XIXe siècle. Les cartes géologiques départementales, trop différentes les unes des autres, laissèrent la place aux cartes à 1/80000 qui couvrirent l'intégralité du Fossé rhodanien avant 1908. Les premiers découvreurs ne purent en étudier que les dépôts superficiels, ce qui n'apportait que peu d'éléments à la connaissance de la structure et des périodes anciennes : c'est pourquoi ils privilégiaient l'analyse des témoins qui subsistent en bordure du Fossé rhodanien et la comparaison avec les chaînes ou massifs limitrophes. Le XXe siècle fut celui de l'approfondissement des connaissances : les sciences de la Terre acquirent alors leur maturité tout en éclatant en de multiples domaines spécialisés, nouveaux pour la plupart. La géologie profonde du Fossé rhodanien fut désormais reconnue grâce aux techniques géophysiques et aux sondages profonds. La cartographie franchit une étape considérable avec la couverture à 1150000. Le Fossé rhodanien étant un chapelet de bassins plus ou moins subsidents, séparés par des seuils, aucune évolution d'ensemble ne s'imposant, ce livre suit les explorations région par région, seule façon de mettre en évidence l'apport de tous les chercheurs, ainsi que l'évolution de leurs idées, avant qu'ils ne les intègrent dans les synthèses à l'échelle de l'Europe et de la Méditerranée. Il fallait que les phénomènes fluviatiles, glaciaires, et fluviomarins caractérisant la période dite Quaternaire bénéficient d'un chapitre particulier, d'abord parce que les formations de cet âge couvrent 80% de la surface du Fossé rhodanien, ensuite en raison des controverses que leur étude a engendrées. Plus de 300 auteurs ont été cités ou analysés, ce qui représente plus de 550 références bibliographiques. L'ouvrage comporte également plus de 100 illustrations et la localisation des 500 sites géographiques cités.
Au moment où l'on s'inquiète de l'avenir de notre planète en s'interrogeant sur la validité des modèles climatologiques en présence, il paraît judicieux de jeter un regard rétrospectif sur la manière dont a été façonnée notre conception de la Terre depuis le début du XIXe siècle. Alors que le jeune Cuvier affine par étapes son interprétation catastrophiste de l'histoire de la Terre, celle-ci se précise peu à peu grâce aux progrès cumulatifs de la stratigraphie. La pétrographie suit un autre mode de progression car elle bénéficie de la mise au point de microscopes polarisants de qualité, puis de l'invention de dispositifs techniques permettant de préciser les caractères cristallographiques des minéraux des roches. Enfin, l'invention de la microsonde ouvre de nouveaux champs d'étude. Quant aux conceptions géodynamiques, elles sont perçues au contraire comme des théories concurrentes. Ainsi, à la "théorie des soulèvements", chère à Elie de Beaumont, succède celle d'Eduard Suess dans laquelle l'accent est mis sur les mouvements tangentiels. Celle-ci est bientôt remplacée par la conception mobiliste proposée par Alfred Wegener, elle-même réfutée par les géophysiciens. Enfin, la révolution de la "tectonique des plaques" apporte une vision rénovée de notre planète. Ce livre est le fruit de l'activité du Comité français d'histoire de la géologie qui a suscité, sous forme de communications orales, l'ensemble des articles qui le composent.
Andréa-Novel Brigitte d' ; Fabre Benoît ; Jouvelot
Brigitte d'Andréa-Novel, professeur d'automatique à MINES ParisTech, a coordonné cet ouvrage. Il est le fruit de l'expérience du cours intitulé "Acoustique, Informatique, MusiquE" qu'elle a créé pour les élèves ingénieurs de troisième année du cycle ingénieurs civils. Son objectif est de présenter un très large panorama des outils scientifiques dédiés à la musique : liens entre mathématiques, harmonie et composition, méthodes de traitement du signal pour l'analyse et la synthèse des sons musicaux, méthodes d'automatique pour le contrôle d'instruments réels ou virtuels modélisés par les lois de l'acoustique, outils logiciels et matériel, notamment associés à la norme MIDI. De nombreux exemples et travaux pratiques sont proposés pour illustrer l'ensemble des notions présentées, ainsi qu'un CD-audio contenant des réalisations de synthèse sonore et des extraits musicaux. Le contenu de l'ouvrage dépasse largement le cadre du cours. Il intéressera scientifiques et musiciens qui pourront découvrir la musique comme une discipline à la croisée de nombreux chemins et dont les multiples aspects peuvent être analysés selon une démarche scientifique.
Entre 2012 et 2019, Baptiste Coulmont et Pierre Mercklé ont tenu une chronique régulière dans le journal Le Monde. Au coeur de leur démarche : rendre compte de la sociologie telle quelle se fait aujourd'hui. Dans le foisonnement des enquêtes, ils ont choisi les plus instructives. Celles qui nous expliquent pourquoi les top-modèles ne sourient pas, quelles sont les bonnes raisons de croire au Père Noël, comment contourner l'impôt sur la fortune, ou si la participation des hommes aux tâches ménagères est un facteur de divorce. Celles qui nous montrent comment les sociologues travaillent, avec des enquêtés qui meurent, qui mentent ou qui s'insultent. Celles qui nous rappellent que nous n'avons tous ni les mêmes ressources, ni les mêmes désirs. Rassemblées pour la première fois dans cet ouvrage, ces chroniques sociologiques traversent une décennie d'enquêtes, de grandes questions sociales et de petites énigmes sociologiques. Elles nous rappellent qu'il faut de tout pour faire le monde social tel qu'il est. Et elles montrent comment les sciences sociales peuvent aider, avec les armes et les outils de l'enquête, à mieux comprendre la société, dans toute sa diversité et toute sa complexité.
Pellerin François ; Cahier Marie-Laure ; Grandjean
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles leur organisation ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette note identife et analyse des pratiques inspirantes d'entreprises manufacturières de tailles variées en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. L'usine évolue vers une organisation apprenante, combinant développement de l'autonomie des opérateurs, rationalisation des processus (lean manufacturing) et intégration de technologies avancées. L'ouvrage propose un chemin de performance fondé sur l'humain. Il défend l'idée d'un "design du travail" qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de dé nition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient au contraire réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, aux directeurs industriels, DRH, ingénieurs de production, consultants, étudiants, acteurs publics désireux de comprendre et d'accompagner la montée en gamme des entreprises et soucieux du futur de l'industrie.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.