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Le général Regard de la Grande Guerre à la Résistance. Chemin des Dames, Alsace, Levant, ligne Magin
Gasqui Jacques ; Bizeul Hervé
GIOVANANGELI AR
22,45 €
Épuisé
EAN :9782758701767
Entré au service comme simple soldat en 1905, Antonin Regard gravit la hiérarchie militaire jusqu'au grade de général de brigade en 1945. Ces quarante années de vie militaire, marquées par les combats de la Grande Guerre et le relèvement de l'armée dans la Résistance, sont ici retracées par des documents photographiques exceptionnels issus du musée des Troupes de montagne à Grenoble. Ceux-ci nous montrent les chasseurs alpins dans la Grande Guerre, au Chemin des Dames et en Alsace, les troupes du Levant, le 6e BCA à Grenoble, puis le 37e régiment d'infanterie de forteresse dit "régiment des Vosges" sur la Ligne Maginot, en Alsace toujours, avant et pendant les heures dramatiques de 1940. Précurseur de la Résistance à Grenoble, Antonin Regard part en Afrique du Nord à la fin de l'année 1942, et est finalement promu au grade d'officier général par de Gaulle. En filigrane de cette vie, c'est toute une époque militaire, avec ses grandeurs et ses servitudes, qui est ressuscitée par ces documents.
Gasqui Jacques ; Wattecamps Hervé ; Houssay Benoît
Résumé : En exactement dix mois de campagne, du baptême du feu près du col de la Schlucht, le 15 août 1914, à sa mort le 15 juin 1915, sur les pentes de l'Hilsenfirst, le capitaine Viallet du 13e bataillon de chasseurs alpins a écrit une centaine de lettres à sa famille qui nous permettent de suivre pas à pas l'itinéraire dans les Vosges de ce "diable bleu" et de son unité, avec en point d'orgue les combats de Mandray, de l'Hartmannswillerkopf et de l'Hilsenfirst. Richement illustré par de nombreux documents inédits, ce livre présente aussi l'originalité de dresser au fil des événements le portrait d'autres soldats des troupes de montagne, et d'évoquer ainsi plus collectivement l'histoire de tous ceux qui ont combattu dans les Vosges au cours des très dures années 1914 et 1915. Coïncidence de l'histoire, deux d'entre eux, devenus plus tard généraux, ont vécu à Saint-Georges-de-Commiers, petit village de l'Isère dont est originaire le capitaine Viallet et méritent une place de choix. Le premier est Antonin Regard, alors lieutenant au 22e BCA, blessé tout comme Élie Viallet dans les combats de Mandray fin août-début septembre. Le second est le chef de bataillon Auguste Lardant, qui prend le commandement du 7e BCA à l'Hilsenfirst le jour même où est tué le capitaine Viallet. La mémoire du capitaine Viallet est encore présente parmi les chasseurs alpins: le bâtiment de la 4e compagnie du 13e BCA au quartier de Roc Noir porte toujours le nom du capitaine Viallet; il y a toujours des vestiges du camp Viallet à l'Hilsenfirst. Préface du général de division Hervé Wattecamps, commandant des Écoles militaires de Draguignan et commandant de l'École d'infanterie. Avant-Propos du général Benoit Houssay commandant la 27e brigade d'infanterie de montagne.
Nouveau précis venant enrichir la collection Histoire littéraire de la francophonie, cet ouvrage offre un tableau historique et général de la littérature du Québec en insistant sur les grands débats d'idées qui ont fondé et consolidé l'existence de la société québécoise dont le vouloir vivre s'est progressivement identifié à un vouloir dire l'Amérique en français. Divisé en quatre parties : Fondations (1630-1930), Identifications (1930-1960), Révolutions (1960-1980), Orientations, ce manuel fait référence à des textes qui situent le fait littéraire dans son champ le plus large, soulignant ainsi l'importance que peuvent prendre, dans une jeune littérature, des écrits journalistiques, des pamphlets, des manifestes, à côté de textes s'affirmant comme littéraires. Pour chaque partie, des figures d'écrivains ont été choisies, qui illustrent chacune à leur façon, les contraintes et les défis qui ont marqué les moments-charnières au cours desquels la littérature québécoise a signalé et sa vulnérabilité et sa spécificité. La littérature du Québec est une invitation à découvrir que la langue française continue à être un espace infiniment dynamique où peuvent se croiser et se mêler des cultures, quand elle est choisie comme langue d'écriture.
Préface du général Michel Klein, président de la Fédération des soldats de montagne A la fin des années 1880, des bataillons alpins de chasseurs à pied et des régiments d'infanterie alpine sont formés. C'est la naissance des troupes spécialisées dans le combat en montagne. Cet ouvrage offre un témoignage iconographique exceptionnel sur ces unités, en manoeuvre et en campagne. L'auteur trace le portrait de l'un de leurs chefs, le général Auguste Lardant, qui commande le 7e alpins dans les Vosges, en 1915, puis le 15-9 à Briançon après la guerre. Après Elie Viallet, capitaine de chasseurs alpins et Le Général Regard, de la Grande Guerre à la Résistance, Jacques Gasqui complète ainsi la trilogie qu'il a consacrée aux troupes de montagne et à trois grands soldats originaires d'un village de l'Isère, dont il fut maire, Saint-Georges-de-Commiers.
Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat". C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'Ecole militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense. Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard. Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en uvre ses méthodes de combat.
En mars 1796, le général Bonaparte devient le nouveau commandant de l'armée d'Italie. Dans sa première campagne, une des plus glorieuses entre toutes, Bonaparte révolutionne l'art militaire. Puissance, vitesse, direction, dissimulation du mouvement sont les clés de ses victoires. Cet album illustre de façon inédite cette nouvelle pensée stratégique. En effet avec 24 cartes originales de grand format commentées, l'auteur explique la révolution stratégique napoléonienne au profane. De nombreux tableaux de maîtres ornent l'ouvrage. Ainsi se trouve restituée par l'image et le texte l'épopée d'Italie, qui allait lier indéfectiblement les soldats à leur chef.
La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.