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Elie Viallet, capitaine de chasseurs alpins (août 1914 - juin 1915)
Gasqui Jacques ; Wattecamps Hervé ; Houssay Benoît
GIOVANANGELI AR
22,45 €
Épuisé
EAN :9782758701286
En exactement dix mois de campagne, du baptême du feu près du col de la Schlucht, le 15 août 1914, à sa mort le 15 juin 1915, sur les pentes de l'Hilsenfirst, le capitaine Viallet du 13e bataillon de chasseurs alpins a écrit une centaine de lettres à sa famille qui nous permettent de suivre pas à pas l'itinéraire dans les Vosges de ce "diable bleu" et de son unité, avec en point d'orgue les combats de Mandray, de l'Hartmannswillerkopf et de l'Hilsenfirst. Richement illustré par de nombreux documents inédits, ce livre présente aussi l'originalité de dresser au fil des événements le portrait d'autres soldats des troupes de montagne, et d'évoquer ainsi plus collectivement l'histoire de tous ceux qui ont combattu dans les Vosges au cours des très dures années 1914 et 1915. Coïncidence de l'histoire, deux d'entre eux, devenus plus tard généraux, ont vécu à Saint-Georges-de-Commiers, petit village de l'Isère dont est originaire le capitaine Viallet et méritent une place de choix. Le premier est Antonin Regard, alors lieutenant au 22e BCA, blessé tout comme Élie Viallet dans les combats de Mandray fin août-début septembre. Le second est le chef de bataillon Auguste Lardant, qui prend le commandement du 7e BCA à l'Hilsenfirst le jour même où est tué le capitaine Viallet. La mémoire du capitaine Viallet est encore présente parmi les chasseurs alpins: le bâtiment de la 4e compagnie du 13e BCA au quartier de Roc Noir porte toujours le nom du capitaine Viallet; il y a toujours des vestiges du camp Viallet à l'Hilsenfirst. Préface du général de division Hervé Wattecamps, commandant des Écoles militaires de Draguignan et commandant de l'École d'infanterie. Avant-Propos du général Benoit Houssay commandant la 27e brigade d'infanterie de montagne.
Contenu: invitation à découvrir la richesse de la littérature francophone du XXe siècle à travers plus de 50 écrivains et de multiples extraits, écrite par des spécialistes selon un découpage thématique.
Résumé : Entré au service comme simple soldat en 1905, Antonin Regard gravit la hiérarchie militaire jusqu'au grade de général de brigade en 1945. Ces quarante années de vie militaire, marquées par les combats de la Grande Guerre et le relèvement de l'armée dans la Résistance, sont ici retracées par des documents photographiques exceptionnels issus du musée des Troupes de montagne à Grenoble. Ceux-ci nous montrent les chasseurs alpins dans la Grande Guerre, au Chemin des Dames et en Alsace, les troupes du Levant, le 6e BCA à Grenoble, puis le 37e régiment d'infanterie de forteresse dit "régiment des Vosges" sur la Ligne Maginot, en Alsace toujours, avant et pendant les heures dramatiques de 1940. Précurseur de la Résistance à Grenoble, Antonin Regard part en Afrique du Nord à la fin de l'année 1942, et est finalement promu au grade d'officier général par de Gaulle. En filigrane de cette vie, c'est toute une époque militaire, avec ses grandeurs et ses servitudes, qui est ressuscitée par ces documents.
Nouveau précis venant enrichir la collection Histoire littéraire de la francophonie, cet ouvrage offre un tableau historique et général de la littérature du Québec en insistant sur les grands débats d'idées qui ont fondé et consolidé l'existence de la société québécoise dont le vouloir vivre s'est progressivement identifié à un vouloir dire l'Amérique en français. Divisé en quatre parties : Fondations (1630-1930), Identifications (1930-1960), Révolutions (1960-1980), Orientations, ce manuel fait référence à des textes qui situent le fait littéraire dans son champ le plus large, soulignant ainsi l'importance que peuvent prendre, dans une jeune littérature, des écrits journalistiques, des pamphlets, des manifestes, à côté de textes s'affirmant comme littéraires. Pour chaque partie, des figures d'écrivains ont été choisies, qui illustrent chacune à leur façon, les contraintes et les défis qui ont marqué les moments-charnières au cours desquels la littérature québécoise a signalé et sa vulnérabilité et sa spécificité. La littérature du Québec est une invitation à découvrir que la langue française continue à être un espace infiniment dynamique où peuvent se croiser et se mêler des cultures, quand elle est choisie comme langue d'écriture.
En mars 1796, le général Bonaparte devient le nouveau commandant de l'armée d'Italie. Dans sa première campagne, une des plus glorieuses entre toutes, Bonaparte révolutionne l'art militaire. Puissance, vitesse, direction, dissimulation du mouvement sont les clés de ses victoires. Cet album illustre de façon inédite cette nouvelle pensée stratégique. En effet avec 24 cartes originales de grand format commentées, l'auteur explique la révolution stratégique napoléonienne au profane. De nombreux tableaux de maîtres ornent l'ouvrage. Ainsi se trouve restituée par l'image et le texte l'épopée d'Italie, qui allait lier indéfectiblement les soldats à leur chef.
Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat". C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'Ecole militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense. Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard. Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en uvre ses méthodes de combat.
La Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !