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Un jour je serai l'un des vôtres
Gardette Gary
VERONE
13,55 €
Épuisé
EAN :9791042309640
Bienvenue dans un quotidien où chaque seconde compte. Dès la première journée en blouse blanche, jusqu'aux nuits sans fin, en passant par les interventions SMUR au bord du précipice, ce livre vous plonge dans le parcours d'un jeune médecin urgentiste qui doit tout apprendre, tout encaisser et tout donner. Entre stress, tension, succès et échecs, ce récit lève le voile sur les moments intenses qui rythment la formation d'un médecin. A chaque intervention, chaque patient, l'urgentiste doit prendre des décisions vitales, parfois seul, souvent en première ligne. De la salle d'attente au "déchoc", de l'adrénaline du préhospitalier aux instants suspendus face à la mort, il partage ici les rouages d'une machine infernale, où la vie humaine reste la priorité absolue. Un témoignage brut et captivant qui expose les réalités et les émotions d'une vocation au service des autres. Pour les passionnés de médecine, les curieux du milieu hospitalier ou tout simplement ceux en quête d'histoires vraies, ce récit est une invitation à découvrir l'univers méconnu des urgences, raconté avec sincérité et humilité.
Je ne peux plus regarder s'envoler un avion sans mauvaise pensée, ni regarder une vidéo en ligne sans mauvaise conscience. Pour rester crédible et intègre, j'ai renoncé aux soldes d'hiver, au foie gras, aux taxis, aux enceintes connectées, au thermomix, à la 5G. Faire les courses au supermarché est devenu un calvaire. Un voyage au pays des infidèles. Comme aurait dit Mac Mahon : que de plastique, que de plastique. Tout y est sous blister. La littérature n'est même plus un refuge. Pour peu qu'on y croise un petit coin de nature, le moindre roman devient visionnaire. Germinat n'est plus un livre sur la condition ouvrière, mais une prophétie sur la fin du charbon. J'ai expulsé Le Rouge et te Noir de ma bibliothèque : ça manquait de vert." Dans ce recueil, Hervé Gardette raconte, en gardant une distance critique, son apprentissage de la transition écologique. Il dévoile, à travers une sélection de chroniques, ses réflexions, ses doutes et ses progrès, pointe du doigt les aberrations de l'époque et partage, avec enthousiasme, ses découvertes.
Un goût de terre argilo-calcaire, une odeur de chemins vicinaux, de voies de petite communication et au fond coule une rivière qui ferme le passage. Le narrateur, de retour comme Ulysse dans le pays de ses aïeux, retrouve sa demeure et se fond dans un décor de prés, d arbres et d eaux, à l affût des traces inscrites dans ce paysage agreste. Au gré de notations bienveillantes ou caustiques, par petites touches, se dessine un portrait impressionniste et secret d une campagne vivante. Passent les saisons, les travaux et les jours, page après page ce carnet bruissant de surprises initie notre regard au charme de ces lieux. En contrepoint pourtant, un phénomène récurrent, étrange, une anomalie de circulation automobile, inquiète et lentement recouvre le voisinage d une ombre d incertitude... Si je ne bouge pas, c est aussi parce que je suis autrement préoccupé, et par une image étrange. Oublieux des flocons qui passent devant le carreau, je regarde sur l écran un cliché de Google Earth. De l espace intersidéral, figuré par une Terre bleue perdue dans le noir, allégorie du désespoir, je me suis approché virtuellement des toits de mes maisons qu un satellite espion a photographiés un beau jour d été sans nuage. Je suis comme un oiseau, un busard peut-être, immobile à 478 mètres d altitude. D une légère pression du majeur, je descends un peu, pour me trouver à hauteur du troisième étage d une tour Eiffel dont les piliers se trouveraient au niveau de la mer. Nous sommes le 17 juin 2004: c est écrit au bas de l écran. Dans le pré qui longe la rivière, derrière le lavoir, la fenaison est achevée. Je le vois à ce fond jaune orangé de la parcelle qui tranche sur le vert un peu gris, un peu grumeleux, des champs et des arbres, ceux-là rassemblés en une coulée moutonnante, trahissant le lit méandreux de la Noue. Des stries pâles ondulent sur le pré et forment un autre méandre, chemin régulier et tortueux qu a tracé la faucheuse.
Issu d'une famille queyrassine, pétri de culture montagnarde et de spiritualité vaudoise, l'auteur, à travers ces neuf nouvelles, nous entraîne dans un périple émaillé de références historiques peu connues. Il nous conduit dans ces gorges profondes et ces vallées perdues pour nous faire découvrir la vie quotidienne de ces populations admirables, prêtes à tout subir et à craindre tout. Les mythes qui les habitent à travers la mémoire ancestrale de leurs aïeux sont empreints d'une poésie émouvante et d'une beauté majestueuse comme l'Alpe.
A tout juste 18 ans, Barbara quitte brutalement le cocon familial, mais aussi tout ce qui faisait sa vie jusqu?à présent. Sa mère, qui l?a élevée seule, est plongée dans l?incompréhension la plus totale. Dans l?afflux des souvenirs, elle se remémore la vie qu?elles ont eue ensemble. Arrivera-t-elle à comprendre son geste ?
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !