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Lagunes dans la brume
Gandelman-Terekhov Vera
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782336552477
Les lagunes évoquent un lieu de passage, ou de ralliement, entre l'élément maritime et la terre. La notion d'intermédiaire qu'exprime la terminologie liée à l'eau (Lagunes) est associée à un autre élément du provisoire, l'air, la brume, si légère et qui efface avec douceur les contours de la réalité ferme. Le recueil se compose de trois parties ? ; la première, "? bruissement d'aile ? ", traduit l'infime perception d'un envol possible -, issu d'un amour qui ne s'ouvre, ni ne se ferme jamais complètement, sans cesse ravivé par l'absence. La deuxième partie, "? le chant des orchidées ? ", représente conjointement le ravissement provoqué par l'art, rencontré de manière contingente (musique, danse, chant, peinture), et celui qui relie l'homme à la transcendance. Enfin, la dernière partie, "? sables des temps passés ? ", se concentre sur le voyage, le mouvement qui permet de saisir subtilement le sens des rencontres (paysages, êtres humains) lors d'un voyage. Celui-ci, pleinement assumé comme nostalgique, mène vers l'Europe centrale et son Danube.
Marchand Thibaud ; Haussener Vanessa ; Gandelin Mu
Résumé : Eté 2003. La canicule étouffe l'Europe. Dans les Alpes helvétiques, la chaleur fait disparaître la couche de glace en contrebas du col du Schnidejoch, si bien qu'un chemin de grande randonnée est ouvert jusqu'au sommet. Après trois jours de marche, une randonneuse découvre un objet étrange d'environ quarante centimètres de long, qu'elle ne parvient pas à identifier. Intriguée, elle l'emporte et le fait examiner par une archéologue du musée national d'histoire de Berne, Sabine Bolliger. Celle-ci se rend compte qu'il s'agit d'un objet rare et ancien : un morceau de carquois resté enfermé près de 5000 ans dans la glace. C'est donc un témoignage direct de cette période de la Préhistoire qui a bouleversé l'humanité et provoqué une rupture dans l'histoire des hommes : la révolution néolithique. Parviendra-t-on à retrouver le corps momifié du propriétaire du carquois, surnommé Schnidi ? Et qui étaient les hommes du néolithique ? Nous ressemblaient-ils ? Qu'apprend-on sur nous grâce à Schnidi ? C'est tout l'objet de ce livre palpitant !
Le jeu d'échecs et la littérature ont une analogie de fonctionnement, faisant la part belle à la créativité et à la liberté. Nombreux sont les auteurs qui ont exploité la partie symbolique du jeu d'échec par une stratégie d'écriture où les combinaisons prolifèrent. Nabokov, Perec, Zweig l'ont utilisé d'un point de vue thématique ou structurel : le jeu d'échec est la métaphore même de la création.
Résumé : "Quand la voisine du dessous me croise dans l'escalier, elle s'écrie : ma pauvre Sophie, qu'est-ce qui vous arrive ? Il m'arrive, chère amie, que j'ai depuis quelque temps des envies de détruire et que je les applique d'abord sur moi, parce qu'il n'y a que moi que j'ai pour le moment sous la main. Etre belle, être séduisante, je ne veux plus. Si vous trouvez que je sens mauvais, vous n'avez sans doute pas tort. Pincez-vous le nez, je ne m'en formaliserai pas. Je suis détachée de mon corps, je ne me touche plus et cela fait un bail que je ne me frotte plus contre les draps... Redevient-on vierge à la longue ? Et retrouve-t-on la candeur et l'espérance des débuts ?"
Ce recueil composé de cinq parties -Hiver en enfance, Aux rythmes du printemps, Feux d'été, Au firmament de l'automne et S'inventer en hiver - peut être considéré comme une autobiographie en poèmes. Les parties correspondent à des phases de la vie, adoptant les tonalités variées de l'existence, de ses retours et de son évolution, d'où l'image de la spirale. Il s'agit d'une oeuvre originale, reflétant une vie et sensibilité singulières, avec des thèmes universels - l'amour, la mort, les rencontres, les tâtonnements affectifs et intellectuels... Elle est parsemée d'images et d'associations d'idées, de néologismes et d'incursions dans d'autres langues. Les poèmes comportent également des allusions littéraires, mythologiques et historiques, contribuant ainsi à leur richesse.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.