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CHRIST DE NOTRE FOI T2
GALOT J
PAROLE SILENCE
15,30 €
Épuisé
EAN :9782845730632
Le Christ s'est révélé comme Fils de Dieu fait homme. Ceux qui par la foi accueillent cette révélation sont portés à réfléchir sur ce qu'elle signifie. C'est la réflexion entreprise par l'Église dans le but de mieux discerner et de mieux exprimer qui est Jésus. Dans les premiers siècles, plusieurs conciles ont émis des professions de foi qui reconnaissent dans le Christ le Fils égal au Père, une seule personne qui a deux natures, la nature divine et la nature humaine. Aujourd'hui, la réflexion de la foi se poursuit. L'ouvrage s'efforce de montrer en quoi consiste la personne, pour expliquer comment, tout en possédant la nature humaine, le Christ est uniquement personne divine. Il tente également de préciser de quelle manière s'est développée la psychologie humaine du Fils incarné, et comment Jésus a pris conscience de son moi divin de Fils. Il souligne la liberté humaine du Christ, nullement diminuée par son impeccabilité.
Résumé : Dans le langage actuel, le terme de rédemption a une très large signification, car il désigne toute l'?uvre du salut : la délivrance à l'égard de la servitude du péché, mais aussi toute la restauration de l'homme à un état supérieur à celui où il se trouvait avant la chute. Il comprend donc la sanctification, l'octroi de la vie divine et de la filiation adoptive à l'égard de Dieu, la destination à la gloire éternelle. Il signifie tout cela, en soulignant que c'est le fruit du sacrifice du Christ. A vrai dire, en revêtant une signification aussi ample, le terme risque de perdre la vivacité d'expression que possédaient primitivement les images de libération et de rachat. C'est pourquoi il est utile de rendre plus vivante la notion moderne de rédemption en l'appuyant sur son histoire ancienne, dans le passé d'Israël : l'image du peuple juif exilé et opprimé qui attend avec impatience sa délivrance, son enthousiasme à recevoir cette libération d'une manière gratuite, et bientôt la conviction que la véritable libération se produira au prix d'un grand sacrifice dont les effets se répandront généreusement et gratuitement sur toutes les multitudes humaines. Ainsi le terme de rédemption peut continuer à évoquer une délivrance impatiemment attendue, survenant avec une générosité inespérée, entrevue à travers un suprême sacrifice.
Vous, qui dites-vous que je suis ?" a demandé Jésus à ses disciples. La question reste posée à chacun d'entre nous. Pour y répondre sérieusement, il convient de retourner à tout ce que Jésus a dit de lui-même, comme nous l'ont rapporté les textes évangéliques. L'ouvrage nous remet ces textes sous les yeux, en analysant leur portée et en montrant comment on y trouve un grand nombre de traits convergents, qui éclairent la personnalité du Fils de Dieu fait homme. On découvre par là l'authentique portrait de Jésus de Nazareth, et les profondeurs du mystère de sa personne. Celui qui s'intéresse à la question posée et cherche à mieux saisir le sens du témoignage évangélique sera en mesure, par la lecture de l'ouvrage, de découvrir dans la vérité de sa révélation la personnalité la plus fascinante de l'histoire humaine.
Avec ce recueil, j'ai voulu revenir sur mes pas jusqu'à l'origine de ce besoin de marcher qui n'a cessé de me mettre en mouvement. J'assume ainsi l'héritage que m'a transmis ma mère : cette impulsion et cette énergie me viennent d'elle mais il m'a fallu creuser l'empreinte de mes propres pas. C'est aussi une tentative de traverser le temps qui a été celui de ma génération : un long temps de paix ponctué de récits de guerre. Marchant, je déambule dans le confort de murs droits et intacts, archéologue en quête de ruines, de vestiges tombés en poussière dans un fracas dont l'écho nous est désormais à peine audible.
Telle qu'elle s'est révélée à nous, la rédemption s'est accomplie par le sacrifice personnel du Christ qui, en donnant sa vie, la communique à l'humanité. C'est le sens de ce mystère que nous sommes invités à explorer. La fécondité de l'offrande de la Passion se manifeste dans la glorification qui en résulte selon le dessein du Père. Cette glorification a été souvent identifiée à la Résurrection, mais elle a un sens plus large. Elle s'inaugure aussitôt après la mort, par l'entrée de l'âme du Christ dans un état céleste ; elle affirme toute sa vigueur dans la Résurrection et se complète ensuite par l'Ascension, dont il importe de reconnaître la valeur spécifique ; elle aboutit à l'effusion de l'Esprit Saint lors de la Pentecôte. La croix ne peut donc être considérée que comme étape essentielle d'un dessein qui veut procurer à l'humanité une vie nouvelle.
Quand vint le temps de raconter des histoires à mes petits-enfants, il me sembla que, parmi celles qu'ils devaient absolument connaître, il y avait quantité de pages hautes en couleur de la Bible. Je me suis donc mis - en veillant à retenir leur attention, et en m'efforçant de ne rien cacher - à leur résumer tous les récits, en commençant par le début, c'est-à-dire la Création, et en pariant que les événements serviraient au moins à cadrer les contenus de cette littérature si touffue... L'aventure a duré jusqu'à l'été suivant, et même au-delà. Entretemps, leur arrière-grand-mère a manifesté le désir d'avoir elle aussi droit à ces histoires. Bien qu'elle fût fervente et "engagée", elle appartient à une génération où l'on ne recevait de la Bible que de rares morceaux... Puis mon épouse, nos amis, nos enfants, leurs conjoints ont aussi tenu à lire ces pages et à les commenter. C'est donc une Histoire Sainte destinée à quatre générations que l'on trouvera ici, renouant avec la tradition de la transmission orale au fil des âges. Bien entendu, il m'est régulièrement arrivé de frémir en me rendant compte de l'audace qu'il y avait à refaire une "Histoire sainte", maintenant que de savantes et belles traductions sont offertes à tous. Or ce livre illustré ne prétend pas du tout se substituer à elles. Il a pour seule ambition d'introduire à la Bible, en racontant toutes les histoires qu'elle contient - un peu de la même façon qu'autrefois les vitraux et les statues des cathédrales. La première édition ayant été épuisée, cette nouvelle édition réunit en un seul volume "Histoire Sainte" et "Histoire de Jésus".
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.