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Les communistes et le cinéma. France, de la Libération aux années 60
Gallinari Pauline
PU RENNES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782753541030
A partir de sources écrites, cinématographiques et orales, cet ouvrage, adapté d?une thèse de doctorat, s?intéresse au rapport qui existe entre cinéma et communisme en France de la Libération au milieu des années 1960. Initiée par le pôle communiste, qui s?apparente à cette époque au PCF, cette relation est très riche et suivie tout au long de la période étudiée. Dès la Libération, les communistes français cherchent d?une part à agir sur le champ cinématographique, en voulant résoudre les problèmes qui s?y posent. D?autre part, les communistes entendent agir avec le cinéma. Le considérant comme un instrument utile à la propagande de Parti, ils encouragent la réalisation de films communistes. Ce "cinéma de Parti" est également alimenté par le cinéma d?Europe de l?Est et plus particulièrement par le cinéma soviétique. Le projet cinématographique du PCF est donc très ambitieux. Partagé par les communistes, il pose néanmoins de multiples questions dans sa mise en oeuvre. Porté par une réelle volonté politique, il fait en tout cas du PCF un parti dont l?intérêt pour le cinéma est sans équivalent en France dès la Libération.
Résumé : L'été 2020 s'annonce plus ensoleillé que jamais, aussi Pandora a décidé de faire peau neuve ! Sa nouvelle formule de 280 pages, enrichie à la bande dessinée, aux illustrations et autres jeux désopilants fera de Pandora le compagnon idéal de vos vacances. Pandora, c'est le job d'été préféré des autrices et des auteurs ! Ils sont plus de 60 à nous offrir autant de récits libres, aventureux, drolatiques, extravagants et toujours surprenants autour du thème fédérateur de l'été ! Pandora enfilera son maillot de bain un peu en avance, dès la fin du mois de mai, et sera une véritable invitation aux vacances d'été ! Sur la plage, Pandora est aussi indispensable qu'une serviette de bain, mais surtout n'oublions pas : c'est la seule revue de bande dessinée qui se lit avec des lunettes... de soleil !
Par sa beauté formelle et son lyrisme, le Concerto à la mémoire d?un ange d?Alban Berg a séduit un large public, dès sa création. À sa charge émotionnelle ? l??uvre est dédiée à Manon Gropius, fille d?Alma Mahler, dont la mort à l?âge de dix-huit ans, en 1935, frappa le Tout-Vienne ? s?est très vite superposée une légende: parce qu?il composa son concerto sous le choc de cette mort prématurée, et qu?il mourut soudain lui-même en décembre de la même année, Berg aurait eu en écrivant cette ?uvre funèbre la prémonition de sa propre fin, composant par anticipation son requiem.Alain Galliari démêle ici la légende et la réalité, en ouvrant sur les derniers mois de la vie de Berg des perspectives inédites: des informations biographiques et une observation fine de certains détails de la partition lui permettent de battre en brèche cette interprétation trop séduisante. Sa réflexion, associée à une empathie profonde avec l??uvre et avec ce que Berg vécut intérieurement au long de sa dernière année de vie, révèle des prolongements bien plus riches, qui nous font mieux comprendre le bouleversement que le Concerto à la mémoire d?un ange ne cesse d?engendrer chez ses auditeurs. Musicologue, directeur de la Médiathèque Musicale Mahler, Alain Galliari est l?auteur de Anton von Webern (Fayard, 2007) et de Franz Liszt et l?espérance du Bon Larron (Fayard, 2011). Il a également publié Richard Wagner ou le Salut corrompu (Le Passeur Editeur, 2013).
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.