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En Algérie. "du temps de la France", 1950-1955
Galland Jean
TIRESIAS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782908527605
Sur les années 1950 en terre algérienne qui alors était considérée comme territoire français, peu de choses furent écrites. Quand je dis peu, je devrais écrire, rien. Or, ici l'auteur, premier expulsé d'urgence en raison de la loi sur l'Etat d'urgence, nous donne une vision et un apport historique de première main sur cette période. Jean Galland, pour mieux nous faire entrer dans l'événement et pour mieux nous faire comprendre ou nous informer, devient Jean-Jacques, personnage clé de cette terrible époque, porteuse de la genèse de ce que deviendra la tragédie algérienne, dont nombre d'entre nous ne se sont toujours point remis d'en avoir été acteur ou spectateur. Cette histoire n'appartient pas aux calendes grecques, elle débute dans un hier très proche, dans ces années 1950 et de Toussaint rouge. Nous voyons au travers de ce parcours que se dessine la préfiguration d'un avenir noir ; cette guerre d'Algérie. Cette infamie blessera toujours la mémoire et l'avenir de ce peuple, mais aussi de toute une génération d'appelés et de ceux, anonymes êtres sans grade, nés sur cette terre qu'ils chérissaient passionnément et qu'ils perdront. Camus parla de sa mère en définissant l'injustice ressentie. Jean-Jacques, lui, parle de l'injustice faite au peuple algérien et surtout nous apporte la lumière sur la façon d'agir de l'Administration française. L'auteur ne fait pas le tri entre le grain et l'ivraie. Il raconte humblement, avec simplicité, avec sincérité, dans une abondance de citations, de lieux, de détails et de situations : son histoire d'instituteur fraîchement débarqué avec sa famille, son engagement politique, sa vision du citoyen et sa volonté d'être actif dans la cité de l'homme. Ce témoignage, ?uvre de mémoire, est essentiel pour la compréhension de ce que furent appelés ignominieusement les événements d'Algérie. A lire pour que le livre reste notre liberté et la vertu de notre démocratie.
Efendi Mehmed ; Veinstein Gilles ; Galland Jean-Cl
Résumé : Il ne manque pas d'Occidentaux qui, dès le Moyen Age, se sont rendus en terre d'islam et ont révélé les réalisations, les m?urs et les coutumes des " infidèles " à une chrétienté qui en fut marquée. Rien de tel pourtant de l'autre côté : les Etats musulmans ont vécu dans une grande ignorance de l'Occident. D'où l'importance du récit de Mehmed efendi, qui nous fait revivre la France du début du XVIIIe siècle à travers le regard d'un Turc à la curiosité toujours en alerte et d'une intelligence aiguë. Son long voyage à travers la France et surtout son séjour de quatre mois et demi à Paris lui inspirent quantité d'observations qui laissent parfois percer la critique, ou plutôt la surprise volontiers ironique. On le verra notamment décrire avec pertinence le système d'écluses du canal du Languedoc, la grande machine de Marly, les techniques de polissage des miroitiers du roi ou encore les instruments de l'Observatoire. Les beaux-arts et les spectacles, le mobilier et la décoration, tout ce qui fit le faste du Grand Siècle et de la Régence, se taillent la plus large place dans sa relation. Quelles qu'aient été par la suite les vicissitudes du mouvement d'occidentalisation dans l'Empire ottoman, la relation de Mehmed efendi en présente assurément le prologue. La traduction française de ce texte, effectuée peu après sa rédaction par l'interprète Julien-Claude Galland, fut publiée en 1757. Elle est reproduite ici intégralement, précédée d'une introduction historique, accompagnée de notes et documents annexes qui en éclairent et complètent la signification.
En débarquant à Alger en 1830, les Français ont fait de l'Algérie (la Régence) un territoire de guerre (Dar-El-H'arb) où tout Musulman avait pour devoir de combattre l'étranger infidèle. Bugeaud a reconnu " l'ascendant surnaturel qu'Abd-El-Kader a su exercer sur ses concitoyens en prenant la tête de ce combat ". Le maréchal Soult a écrit du chef algérien " qu'il a donné à son pays et à sa population une sorte d'unité nationale, qu'il a créé entre les tribus un lien de solidarité administrative, qu'il les a habitués à une obéissance à l'autorité centrale et a inauguré la perception des impôts, la justice et l'enseignement ". Durant les dix-sept années qu'a duré, sous Abd-El-Kader, la résistance à la conquête, il est apparu que l'Algérie était en voie de devenir un Etat moderne que la colonisation a proscrit jusqu'en 1962. L'INDEPENDANCE, UN COMBAT QUI CONTINUE raconte, à travers ce qu'en a connu l'auteur, les premiers pas du nouvel Etat algérien issu de l'insurrection déclenchée le 1er novembre 1954 ; premiers pas entravés par l'héritage frelaté de la colonisation, par les bouleversements subis par la société et les individus depuis 1830, par les obstacles semés par l'ex-colonisateur, par les pressions impérialistes à l'encontre du projet d'instaurer une République Algérienne Démocratique et Populaire ! L'auteur, expulsé d'Algérie en avril 1955 pour son engagement contre la répression y est revenu en coopération de 1962 à 1974.
Le Naour Jean-Yves ; Galland Christelle ; Cordurié
Un soldat qui meurt au front, c'est une famille dévastée à l'arrière. Clémence a 10 ans et vit à Charnay-Lès-Mâcon. Elle doit présenter un exposé à sa classe, mais n'a aucune idée de ce dont elle peut parler. En passant devant le monument aux morts, elle remarque son nom de famille. Elle a donc un ancêtre qui est mort pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Le voilà son sujet d'exposé ! En cherchant dans le grenier de ses grands-parents, mais aussi dans les archives départementales, Clémence va faire connaissance avec son aïeul et découvrir une autre histoire de la Grande Guerre, celle que l'on ne voit jamais : celle de l'arrière, loin des tranchées.
Depuis plusieurs décennies maintenant, dans les pays industrialisés, nous "gérons" des risques divers, parfois avec l'aide de risk managers plus ou moins spécialisés. Il existe même désormais une norme internationale qui recense et rend compte des conditions d'une bonne gestion des risques, de tous les risques. Le succès indéniable de cette notion a quelque chose d'étonnant, surtout si l'on se souvient de sa double origine : d'un côté au sein d'autorités publiques en charge d'assurer la sécurité physique de leurs ressortissants respectifs, de l'autre, dans les grandes entreprises privées nord-américaines, lesquelles souhaitaient réduire les charges financières imposées par leurs assureurs. Comment ces deux formes initiales et fort différentes de risk management en sont-elles venues à s'hybrider suffisamment pour qu'il devienne concevable de gérer en même temps tous les risques imaginables, de quelque nature qu'ils soient ?