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Des premières bactéries à l'homme. L'histoire de nos origines
Gall Jean-Claude
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782296094772
Près de 14 milliards d'années séparent la naissance de l'Univers de l'avènement de l'humanité ; au cours desquelles la vie s'est progressivement dégagée de la matière pour investir la planète Terre, les eaux, les continents, l'air. L'explosion d'un monde microbien, l'apparition des animaux ; l'affranchissement du milieu aquatique et la conquête des terres émergées, l'essor des mammifères et, pour finir, l'expansion de l'humanité, ponctuent ce parcours. Une chaîne ininterrompue d'espèces vivantes relie les premières bactéries apparues il y a près de 4 milliards d'années à l'émergence de l'homme il y a quelques millions d'années à peine. Dépositaire d'une éternité reçue en héritage, l'homme est l'aboutissement provisoire d'une histoire toujours inachevée. L'étonnante diversité du monde vivant et la place qu'il y occupe ne sont intelligibles qu'à la lumière des transformations advenues au fil des durées géologiques. L'auteur raconte notre généalogie dont les origines se perdent dans la nuit des temps. Cette histoire, patiemment reconstituée par des générations de scientifiques ; apporte des réponses à la question "Comment cela s'est-il fait ?" Mais l'interrogation fondamentale subsiste "Pourquoi la vie ?".
2007: Sacha, Zelda et Frédérick sont amis, trentenaires, bien mis et bien diplômés. Inséparables à Paris, ils décident de partir s'installer à New York, comme beaucoup pour chercher la réussite, mais surtout pour se sauver de l'ennui. Mais les dîners gargantuesques, les soirées décadentes dans les Hamptons, les errances ensoleillées à Central Park n'y suffisent pas. Vidée de son excentricité, la ville n'est plus que le décor de ce qu'elle fut et l'ennui guette à nouveau. Quand la fameuse crise des subprimes frappe l'Amérique et le Monde, Sacha, dandy trouble et séduisant, parait ne plus supporter son époque. Rattrapé par son passé, s'entourant de personnages anarchistes et violents, il s'éloigne peu à peu de ses deux amis et des gens, ces millions d'ouvriers en cols blancs de Manhattan suivistes et mécanisés, insensibles à l'enfer tiède.
Petit chef barbare devenu maître du monde occidental, Charlemagne connut un destin prodigieux.Pourtant, comme si son destin ne suffisait pas à sa gloire, la légende lui attribua des qualités,des aventures et une sainteté qui ne lui appartenaient pas. Le premier mérite de ce livre est de démêlerle vrai de l'imaginaire. Le second est de percer la vraie personnalité de cet homme complexe, guerriersauvage et diplomate subtil, organisateur implacable, chrétien militant souvent en conflit avec lepape, relativement inculte mais passionné de culture et, par-dessus tout, despote autocrate. Biographie de l'auteur Ancien journaliste (France-Soir, Le Nouvel Économiste), éditeur (Encyclopaedia Universalis,CNRS), écrivain, Jean Gall a publié récemment une Histoire de France et Trésors du Moyen Âge.
Les XVIe et XVIIe siècles occupent une place particulière dans l?historiographie. Pour les uns, ils marquent la rupture avec l?obscurantisme médiéval et le cheminement vers le progrès; pour les autres, ils sont une époque troublée, enserrée entre les guerres de religion et les coûteuses conquêtes du Roi Soleil. Les faits sont tout à la fois plus complexes et plus simples: les guerres d?Italie permettent à la France de développer une culture rayonnante, mais lui font passer à côté de la conquête océanique; les esprits se libèrent du carcan idéologique du dogme, mais l?unité éclate et les guerres de religion sont sanglantes; Louis XIV rayonne en Europe, mais son peuple ne connaît pas la paix.
Résumé : La Renaissance est accusée de nourrir le roman de la supériorité européenne, technique, culturelle et économique. Elle est également à l'origine des figures contestées de l'Etat et d'une première mondialisation, colonisatrice et impériale. Quant à l'humanisme, il a légué l'élitisme scolaire et un spécisme en faveur de l'homme au détriment de l'animal. Bref, la période illustre toutes les dérives de l'esprit moderne, individualiste et narcissique, dont le transhumanisme serait le dernier avatar. Ce livre expose le bien fondé de certaines critiques, mais aussi les fantasmes qu'elles mobilisent. Il revient notamment sur la genèse du terme, la Renaissance s'opposant au " Moyen Age " inventé au XVIe siècle par des hommes qui voulaient faire renaître l'Antiquité, ainsi que sur le Quattrocento italien, son véritable modèle, et sur les Réformes religieuses qui ont marqué la naissance de la modernité. Tenant compte des critiques, de l'historiographie ancienne et la plus récente, l'ouvrage propose de fixer les principaux traits de la Renaissance que l'on peut retenir aujourd'hui. Non, la Renaissance n'est pas morte, et Jean-Marie Le Gall en retrace ici toute l'histoire.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.