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New York sous l'occupation
Le Gall Jean
DAPHNIS CHLOE
19,25 €
Épuisé
EAN :9782954211701
2007: Sacha, Zelda et Frédérick sont amis, trentenaires, bien mis et bien diplômés. Inséparables à Paris, ils décident de partir s'installer à New York, comme beaucoup pour chercher la réussite, mais surtout pour se sauver de l'ennui. Mais les dîners gargantuesques, les soirées décadentes dans les Hamptons, les errances ensoleillées à Central Park n'y suffisent pas. Vidée de son excentricité, la ville n'est plus que le décor de ce qu'elle fut et l'ennui guette à nouveau. Quand la fameuse crise des subprimes frappe l'Amérique et le Monde, Sacha, dandy trouble et séduisant, parait ne plus supporter son époque. Rattrapé par son passé, s'entourant de personnages anarchistes et violents, il s'éloigne peu à peu de ses deux amis et des gens, ces millions d'ouvriers en cols blancs de Manhattan suivistes et mécanisés, insensibles à l'enfer tiède.
Résumé : Paris, 1988. Jérôme Vatrigan, vingt-trois ans à peine, vient de décrocher le prix Goncourt pour son premier roman. Un exploit qui semble ne pas affecter le rythme indolent de son existence. Dilettante, il accorde un grand intérêt au tennis et voue une passion ordinaire aux femmes. Sa gloire littéraire est encore tiède lorsqu'il rencontre une Italienne, Greta Violante. Il en tombe "bêtement" amoureux. Elle joint l'intelligence à une ambition monumentale, et il ne lui faut que peu de temps pour trouver un poste à sa mesure dans une société d'investissements. Antoine Vatrigan, le frère de Jérôme, est quant à lui chirurgien esthétique. Il est cependant obsédé par les questions morales, les fameux principes, et rêve d'une France à la grandeur retrouvée. Aussi vise-t-il une carrière politique et les plus hauts étages de la République. Jérôme est loin d'avoir de telles ambitions : il a depuis longtemps abandonné l'écriture. Il est devenu éditeur. Oui, un éditeur de romans, promis plus vite que d'autres à la liquidation judiciaire. Sa relation avec Greta ne se porte guère mieux : ils font chambre à part, se haïssent au quotidien, mais étrangement, jamais ils ne songent à se séparer. Jérôme, Antoine, Greta : leurs trajectoires tiennent de celles des planètes, lointaines et pourtant dépendantes. Attraction, apogée, chute. Un paysage de mensonge, dans lequel les faussaires de toutes sortes peuvent nourrir les plus hautes ambitions. Une société dans la société où le pire diable domine le moindre.
Les XVIe et XVIIe siècles occupent une place particulière dans l?historiographie. Pour les uns, ils marquent la rupture avec l?obscurantisme médiéval et le cheminement vers le progrès; pour les autres, ils sont une époque troublée, enserrée entre les guerres de religion et les coûteuses conquêtes du Roi Soleil. Les faits sont tout à la fois plus complexes et plus simples: les guerres d?Italie permettent à la France de développer une culture rayonnante, mais lui font passer à côté de la conquête océanique; les esprits se libèrent du carcan idéologique du dogme, mais l?unité éclate et les guerres de religion sont sanglantes; Louis XIV rayonne en Europe, mais son peuple ne connaît pas la paix.
Résumé : L?entreprise est une microsociété en même temps qu?un instrument collectif. Elle présente des éléments de stabilité et d?imprévisibilité qui en font une structure propice, mais aussi résistante, au changement. Une des variables décisives de cette capacité d?évolution est la ressource humaine qui la fait vivre. L?apparition des "ressources humaines" dans le langage de l?entreprise est récente, et son impact effectif sur les décisions stratégiques ou quotidiennes très inégal selon les firmes. Quel est le contenu concret de la gestion des ressources humaines, en rapport avec les conditions actuelles du développement des entreprises ? Quel outil de connaissance constituent-elles ? Quelle gestion nouvelle de l?emploi ont-elles introduit ?
La renaissance a rêvé de la cité idéale, a bâti de nouvelles villes et en a refaçonnées beaucoup à partir d'une réflexion politique et artistique revivifiée par l'exemple de l'Antiquité et la relecture des Anciens. Mais l'époque fut aussi marquée par une analyse de la grande ville et de la capitale, produite par des chorographes, par des penseurs comme Botero, l'un des théoriciens de la raison d'État ou par des commissions établies par le pouvoir politique. En effet, certaines capitales furent alors fondées ou déplacées par lui, en fonction des évolutions géopolitiques ou de l'affirmation de l'État moderne. L'analyse fonctionnaliste des réseaux urbains, qui définit la capitale par l'accumulation de populations attirées par la concentration des fonctions politiques, administratives, économiques, culturelles en un lieu ne rend que très imparfaitement compte de ce qu'est une capitale à la Renaissance. Une approche nominaliste montre leur inégale répartition sur l'espace européen et parfois la fragilité de leur établissement. La réputation héritée de l'histoire, la présence de rituels politiques, la résidence du prince, le lieu de réunion d'assemblées, la possession de telle ou telle institution politique, judiciaire, religieuse ou intellectuelle sont autant de critères pouvant illustrer la métropolité, mais qui ne sont pas systématiquement réunis en un même lieu. Cet ouvrage montre que s'il existe des capitales, il est difficile de dresser l'idéal-type d'une capitale de la Renaissance car les configurations politiques sont diverses dans une Europe qui compte des monarchies, des empires, des républiques urbaines ou cités-états, des monarchies composites... Aussi, loin d'une analyse exclusivement fonctionnaliste, sont retenues des capitales de la Renaissance, qui ne le sont plus forcément aujourd'hui, invitant ainsi le lecteur à échapper à une histoire des capitales qui ne soit que le récit téléologique de celles qui le demeurent encore.