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Pour une autopsie de la condition de l’homme prométhéen. Tome 1, De l’Homme à l’Humain
Gainsi Grégoire-Sylvestre
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782336469782
On n'a jamais parlé autant de l'homme qu'à nos jours ! On n'a jamais milité pour libérer l'homme de ses échecs, de sa finitude, de ses limites, de sa mort, de ses douleurs, de ses angoisses. Autant toutes les solutions sont inventées de nos jours pour l'homme mais, au final, autant on a remarqué l'avilissement de l'homme. L'homme est plus que jamais au fond de son non-être cédant son pouvoir réflexif à la machine, à ses propres inventions technologiques. Au moment même où il se croit au sommet de l'hyperdéveloppement scientifique et technologique, l'homme se retrouve dans l'impasse et dans le sous-développement de sa raison. Tandis qu'il croit transférer à sa machine, sa pensée et ses actes réflexifs, l'homme devient esclave d'un subjectivisme délirant et asservissant. L'hyperdéveloppement, l'hyperconsommation, l'hypernumérique, l'hypermédical, etc. , poussent l'homme dans l'hécatombe. Et l'homme est perdu. Où le trouver pour lui redonner sa place d'humain que lui avait confiée Prométhée ?
Gainsi Grégoire-Sylvestre ; Nouhouayi Albert Jovit
La réflexion philosophique est toujours axée sur le monde, l'Homme et Dieu. Même si le sujet principal de cette réflexion est l'Homme, les deux autres se révèlent aussi à lui comme incontournables. Et il arrive que l'Homme, sujet principal, tente d'ignorer l'Incontournable et même de lui refuser toute existence. Mais le caractère incontournable de cet objet philosophique se révèle encore plus quand le philosophe lui dit "non". Ce qui révèle la légitimité et la nécessité de ce "non" du philosophe à l'Incontournable philosophique depuis l'Antiquité, en passant par le Moyen Age, l'époque classique, jusqu'à la modernité et la période contemporaine. Ce "non" à l'Incontournable philosophique a été bien défendu par Georges Minois. Dans tous les cas, l'Incontournable reste toujours incontournable et se manifeste comme les mêmes moyens et lieux de la réflexion philosophique à travers l'être, la pensée et la vie. Philosophe, athée, croyant, au coeur de toute réflexion, n'échappent point à cet Incontournable. Il est en eux, il est pour eux et il est avec eux. Il est l'Incontournable philosophique, nous le nommons Dieu.
Aller à la découverte de l'homme et de son humanité aujourd'hui, c'est traverser de part en part la question de l'humanisme, qui est plus que jamais une préoccupation sociale, politique, économique et religieuse. A cette question de l'homme et sur l'homme, Charles de Bovelles (1479-1566), philosophe, théologien et mathématicien français, apporte des réponses qui ouvrent les portes d'une anthropologie philosophique sapientielle.
Gainsi Grégoire-Sylvestre ; Nouhouayi Albert Jovit
Aller à la recherche de l'Homme dans un monde où la technique a presque tout déshumanisé, où l'Homme substitue à son humanité une inhumanité à outrance, se révèle comme une urgence pour tout philosophe contemporain. Pour ce faire, il faut savoir et connaître celui que nous recherchons. Une théorie de la connaissance s'avère donc nécessaire pour découvrir l'Homme comme un artisan de soi et du monde, l'Homme vivant de la technologie pour construire éthiquement son humanité, et privilégiant la réflexion et le raisonnement dans la liberté. Pour découvrir un tel Homme, il faut donc rechercher celui qui use de son intellect afin de parvenir à une connaissance de soi. En effet, l'usage de son intellect lui permet de connaître en comparant et en unifiant sa pensée et ses actes. C'est cette unité qui l'autorise à s'élever et à tenir ferme dans son humanité. L'Homme est donc humain quand il se fait lui-même. Il reste le point de départ et l'accomplissement de soi et par conséquent de son monde. Ainsi, la technique par laquelle il doit construire et développer le monde doit se fonder sur sa technique d'humanisation de soi. C'est alors qu'il reste maître de soi en tenant bon dans son humanité. Voilà l'Homme que nous recherchons.
Le chemin de l'homme est un chemin anthropologique qui commence par l'homme contemporain hypermodernisé et qui mène à l'homme prométhéen qui doit remettre pouvoir à sa Raison et sa foi en tenant fermement dans son humanité. La sortie de la crise contemporaine nécessite une anthologie dont l'objectif est d'élaborer une thérapie suite à une série d'autopsies sur la question de l'altruisme, sur la problématique du bien commun et l'autorité dans toutes les phases et enfin sur la question de la crise anthropologique et ontologique. Puisque cette autopsie révèle la crise anthropologique, la thérapie qui s'impose est le retour à l'essentiel de l'humanité, c'est-à-dire faire resurgir le triomphe de la logique de l'humain sous le signe technologique, capitaliste et consumériste. Pour trouver le chemin de l'homme, ne faudrait-il pas retrouver le chemin de la Pensée ?? La particularité de l'homme est sa pensée. Trouver la Pensée humaine, c'est trouver l'humain.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.