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Expérience sensorielle et apprentissage. Approche psycho-phénoménologique
Gaillard Jacques
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782747572811
Apprendre, c'est facile : échouer. c'est difficile ! C'est à l'exploration de cette formule apparemment paradoxale que nous invite ce livre. " C'est dur " est effectivement la mise en mots éminemment évocatrice de l'expérience sensorielle des fragmentations, des contractions et autres rétractations musculaires associé à la difficulté d'apprentissage corporel, mais aussi intellectuel. " Qu'est-ce qui est dur ? ", lors d'un apprentissage, est la question à laque cette recherche en première personne tente d'apporter une clarification. Par une description fine du vécu singulier - l'approche psycho-phénoménologique - de nombreux exemples, pris dans des domaines très variés, livrent de précieuses informations sur les rapports entre représentations, croyances, valeurs, d'une part et corps, d'autre part, via l'attention. Le projet de ce livre est double : ébaucher une compréhension des rapports continuité entre corps et pensée, mais surtout, donner au lecteur des clefs pour s'engager, avec aisance et plaisir dans l'apprentissage, de quelque nature qu'il soit De quoi peut-on se libérer, pour, se réunifiant se détendre et se sentir... mieux ? Ce livre s'adresse également à tous ceux qui ont le souci de faciliter l'apprentissage d'autrui, mais aussi d'enseigner avec moins de fatigue et de stress, plainte souvent exprimée, aujourd'hui, par de nombreux enseignants.
Rome, c'est la réussite de la république. Dans le monde antique, jamais aucun pouvoir n'a su se perpétuer si longtemps. Rome, c'est aussi une ville - la Ville. En ce Ier siècle avant Jésus-Christ, on y vit, on y pense, on s'y affronte. Dans l'ombre des citoyens, les esclaves travaillent. Le Forum retenti d'une éloquence qui restera exemplaire. C'est le siècle de César et d'Auguste, de Cicéron et de Tite-Live, de Virgile et de Properce. Un siècle de génies. Les dieux sont partout - mais la violence aussi. On tue un tyran, on couronne un prince; la politique déploie ses rituels et accouche de crises. Comment concilier les vertus de jadis et l'urgence d'un pouvoir fort? Les vieilles vertus civiques de la république vont, décidément, entrer dans l'Histoire. Trop de généraux triomphent pour ne pas s'inventer un sauveur... Ce siècle de la "révolution romaine", comme l'a écrit Sir Ronald Syme, reste au c?ur de notre mémoire culturelle. Ce moment de l'histoire de Rome peut encore nous surprendre. Et nous éblouir.
La nature s'est déchaînée, la technique a été défaillante, l'angoisse tétanise. Catastrophe! Mais "des psychologues sont sur place..." Point final de l'information livrée par les médias, cette formule inquiète plus qu'elle ne rassure: se peut-il que l'art de consoler, qui existe depuis la plus Haute Antiquité, nécessite désormais des brigades de thérapeutes professionnels? Le deuil, la douleur seraient-ils des maladies de l'âme en redoutable expansion? Une nouvelle rhétorique du Malheur fait de la catastrophe un objet social, le symptôme d'une carence impardonnable, le motif légitime d'une rédemption douteuse. Avec ses figures obligées, dans les rituels du commentaire comme dans ceux de la pratique collective, son récit typique installe dans nos consciences une autre conception du Mal, du deuil et de la justice. Examen minutieux et facétieux d'une "mythologie" contemporaine, l'essai de Jacques Gaillard invite à une réflexion grave, car il ne suffit pas de pointer avec humour les conformismes et les tics de la rhétorique des catastrophes...
Minna, Héléna, Léonora, Barbarella et Elisa. Cinq nouvelles, cinq femmes forcément sublimes, puisqu'elles font surgir non seulement des désirs, mais encore des désordres. Fantasme frivole, frêle fantôme ou nunuche inspirée, muse allumeuse ou amante allumée, elles inspirent à l'homme qui croise leur route des doutes utiles et des gestes compliqués. Et à Jacques Gaillard, des histoires déconcertantes où sont évoqués, entre autres sujets étonnants, les vices cachés du romantisme allemand, Batman et la lutte des classes, la luminosité des petites-filles de voïvodes, l'insalubrité des puits provençaux et le port du string en zone rurale. Tout en faisant la part belle à l'humour et à la fantaisie, l'auteur avoue dans ces pages roses toute sa tendresse pour les naufragé(e) s des amours singulières qui ne connaissent ni la ligne droite, ni l'accord parfait. Au féminin pluriel, avec délices et orgues.
La grosse cavalerie, ça a commencé le soir même, aux infos de la télé. Le genre"La France a peur!", je ne sais pas si vous vous souvenez. Un ours était mort, et la France était saisie d'horreur. Elle abritait en son sein un monstre, et ne le savait pas la veille. Mais que serait demain? Et que faisaient les pouvoirs publics?". Le tueur solitaire de cette histoire est-il un monstre? Un ange lucide, ou un vulgaire assassin de victimes auxquelles ne manque que la parole? Faut-il sourire des aventures de ce serial killer d'un nouveau genre, ou froncer le sourcil? Aimait-il vraiment son ours en peluche? Et nous, où nous mène l'amour des bêtes
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.