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Jean Hélion. Le franc-tireur
Gaignault Fabrice
FLAMMARION
24,00 €
Épuisé
EAN :9782080437129
Jean Hélion (1904-1987) se croit poète et abandonne une école d'ingénieurs pour venir vivre à Paris. Employé dans des cabinets d'architecture, il passe son temps libre à dessiner des bâtiments. Quand il découvre "qu'au pied de ceux-ci, il y a des gens, et au-dessus, des nuages", il décide de devenir peintre. Après des années de tâtonnements et de misère, la découverte de l'abstraction géométrique aux côtés de ses amis Mondrian et Van Doesburg va en faire l'un des hérauts fêtés de ce courant artistique révolutionnaire. Pourtant, peu avant la Seconde guerre mondiale, souhaitant regagner les rives du réel, Hélion choisit de rompre avec le succès en s'engageant dans la voie de la figuration assumée, non pas en opposition à l'abstraction mais en continuité de celle-ci. Voie périlleuse car longtemps incomprise. Alors que la reconnaissance remet enfin en lumière cet artiste majeur du XX? siècle, cette première biographie de l'artiste, aussi érudite que vivante, retrace la vie et l'oeuvre d'un homme qui n'aura cessé de répéter : peindre, c'est vivre.Notes Biographiques : Fabrice Gaignault est écrivain et journaliste. Il est entre autres le rédacteur en chef Art du magasine Transfuge. Il a publié notamment Patrick Procktor, le secret de David Hockney, une enquête sur un artiste en partie oublié (2022).
Guitariste californien, Bobby Beausoleil avait tout pour devenir une star du rock : le talent, le charisme, la beauté. Mais lorsque le protégé du cinéaste Kenneth Anger croisa un chanteur prometteur du nom de Charles Manson, il était écrit que sa partition ne serait pas exactement celle qui le conduirait aux sommets des charts. Bobby poignarda à mort un homme. Police. Menottes. Prison. Ce livre écrit sur la route, entre Los Angeles et San Francisco, est le récit d'une fascination pour le fil du rasoir. Où l'on croise les fantômes de Gene Clark et de Gram Parsons, une chanteuse perdue, quelques musiciens passés de l'ombre à la lumière. Et une chanson obsédante. Fabrice Gaignault est écrivain et journaliste. Auteur de deux ouvrages cultes sur le rock (Egéries Sixties, Vies et mort de Vince Taylor), on lui doit également les romans L'Eau noire et Aspen Terminus, ainsi que le Dictionnaire de littérature à l'usage des snobs, traduit en plusieurs langues.
Patrick Procktor avait-il seulement existé ? N'était-il pas plutôt un pseudonyme de David Hockney, une construction ? [... ] Les ressemblances entre certaines oeuvres des deux artistes étaient si extraordinaires, au niveau de l'inspiration, de la mise en scène du modèle, de la technique, des matériaux employés comme du choix des couleurs, que s'ouvrait sous nos pieds un possible mystère tel que l'histoire de la peinture sait parfois en engendrer. " Patrick Procktor fut l'ami inséparable, le complice, le rival (sinon l'égal) de David Hockney. Dans le Swinging London des années 1960, ceux qu'on surnommait les " jumeaux dandys du monde de l'art " semblaient tous deux promis à une brillante carrière. Mais lorsque Hockney s'envola pour la Californie, où il s'appliqua à fixer en peinture sa vision pop et ensoleillée du rêve américain, Procktor, lui, préféra cultiver une fragilité, un classicisme à contre-courant de toutes les modes... Hockney devint la star de l'art contemporain, " le peintre vivant le plus cher du monde ", tandis que Procktor disparut en 2003, alcoolique, fauché et quasiment oublié. Pourtant, à leurs débuts, les deux hommes et leurs oeuvres avaient été si proches qu'une question ne pouvait manquer de se poser : " De Procktor ou de Hockney, qui avait été le précurseur de l'autre ? " " Un merveilleux aquarelliste des sentiments, un portraitiste tendre et cruel [... ], loser magnifique, comète des sixties et des seventies, balayé par le vent du destin. " - Le Monde
Gaignault Fabrice ; Monteaux Michel ; Gandhi Rajmo
Le 12 mars 1930, Mohandas Karamchand Gandhi, le fakir à moitié nu comme le raillait Winston Churchill, entame au départ d'Ahmedabad (Gujarat) sa Marche du Sel; les Britanniques taxent outrageusement le sel que même les Indiens les plus pauvres n'ont pas le droit de ramasser. Soixante-dix-huit fidèles - qui seront des milliers à l'arrivée - l'accompagnent. Presque un mois et trois cent quatre-vingt-quatre kilomètres plus loin, à Dandi, Gandhi, soixante et un ans, brandit contre le bleu de la mer d'Oman une simple poignée de sel, geste symbolique qui ouvre un peu plus la voie vers l'indépendance de l'Inde. Le 11 mars 2008, Fabrice Gaignault et Michel Monteaux mettent leurs pas dans ceux du Mahatma au départ de son ashram d'Ahmedabad pour Dandi, qu'ils atteignent le 28 mars 2008. Voici leur carnet de voyage, riche et insolite, grave et joyeux, traversé par cette interrogation lancinante: que reste-t-il des idéaux du gandhisme dans l'Inde du XXIe siècle, une Inde ambitieuse et puissante en passe de prendre la troisième place économique mondiale? Biographie de l'auteur Fabrice Gaignault, journaliste et écrivain, est rédacteur en chef des pages culture du mensuel Marie Claire. Il est, par ailleurs, l'auteur de quatre livres dont un Dictionnaire de littérature à l'usage des snobs (Scali, 2007) et Egéries sixties (Fayard, 2006). Michel Monteaux est photographe reporter. H est également auteur de plusieurs ouvrages publiés aux Etats-Unis.
De Le Clézio à Bardot, de Houellebecq à Sting, de Sagan à Japrisot, de Leni Riefenstahl à Bret Easton Ellis, entre autres célébrités du roman, de la musique ou du cinéma, voici le plus étonnant et subtil des tableaux de chasse. Voici, épinglés au gré des voyages, poursuites et hasards, des spécimens littéraires ou artistiques qui, à eux tous, composent une saisissante chronique d'aujourd'hui. Voici, surtout, l'itinéraire d'un enfant gâté qui, par son regard et son style, éclaire autrement la destinée et le quotidien, le secret et l'intimité, l'?uvre et les circonstances de ces artisans singuliers de l'âme. Pendant des années à Elle d'abord, à Marie Claire ensuite, pour un jour ou pour une semaine, Fabrice Gaignault a ainsi rencontré celles et ceux, adulés ou honnis, qui trop souvent se cachent sous leur image publique. Et, dans son filet, chaque fois il a su capturer quelque chose de leur tréfonds. Au point de nous les rendre vivants, présents. Et de faire ses admirations, étonnements, interrogations, et parfois agacements, les nôtres.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)