
Bobby Beausoleil et autres anges cruels
Guitariste californien, Bobby Beausoleil avait tout pour devenir une star du rock : le talent, le charisme, la beauté. Mais lorsque le protégé du cinéaste Kenneth Anger croisa un chanteur prometteur du nom de Charles Manson, il était écrit que sa partition ne serait pas exactement celle qui le conduirait aux sommets des charts. Bobby poignarda à mort un homme. Police. Menottes. Prison. Ce livre écrit sur la route, entre Los Angeles et San Francisco, est le récit d'une fascination pour le fil du rasoir. Où l'on croise les fantômes de Gene Clark et de Gram Parsons, une chanteuse perdue, quelques musiciens passés de l'ombre à la lumière. Et une chanson obsédante. Fabrice Gaignault est écrivain et journaliste. Auteur de deux ouvrages cultes sur le rock (Egéries Sixties, Vies et mort de Vince Taylor), on lui doit également les romans L'Eau noire et Aspen Terminus, ainsi que le Dictionnaire de littérature à l'usage des snobs, traduit en plusieurs langues.
| Nombre de pages | 225 |
|---|---|
| Date de parution | 20/04/2017 |
| Poids | 310g |
| Largeur | 153mm |
| SKU: | 9782840497066 |
| wmi_id_distributeur: | 21661000 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782840497066 |
|---|---|
| Titre | Bobby Beausoleil et autres anges cruels |
| Auteur | Gaignault Fabrice |
| Editeur | SEGUIER |
| Largeur | 153 |
| Poids | 310 |
| Date de parution | 20170420 |
| Nombre de pages | 225,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
Egéries sixties
Gaignault FabriceNico, Anita Pallenberg, Amanda Lear, Zouzou, Pattie Boyd, Marianne Faithfull... autant de destins exceptionnels. Des femmes libres, extravagantes, talentueuses qui, de Londres à Paris, influencèrent profondément leurs amants: Brian Jones, Keith Richards, Eric Clapton et quelques autres pointures... Entre cinéma et rock'n'roll, entre tempête sexuelle et déferlement de poudre, ces égéries incarnent à jamais les sixties flamboyantes. Les voici réunies dans ce livre culte encensé par la presse. Biographie: Rédacteur en chef culture du mensuel Marie Claire, Fabrice Gaignault est également l'auteur du Dictionnaire de littérature à l'usage des snobs aux Editions Seali.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,70 € -
Les égéries sixties
Gaignault FabriceDébut des années 1960. Des filles se rencontrent à Paris dans l'agence de mannequins de Catherine Harlé: Nico, Anita Pallenberg, Amanda Lear, Anna Karina... Libres, extravagantes, gonflées, elles font les beaux jours et les belles nuits de la Rive gauche et croisent d'autres beautés: Zouzou, Caroline de Bendern, Tina Aumont, Marie France, Valérie Lagrange, Deborah Dixon... Plus qu'une bande, ces femmes incarnent un état d'esprit, une allure, et vont influencer profondément leurs amants, des figures du rock: Brian Jones, Keith Richards, David Bowie, parmi d'autres. Peindre l'existence de ces véritables stars, c'est remonter le fil qui relie la mode de Carnaby Street à celle du boulevard saint-Germain. C'est s'inviter à des parties hallucinantes, des deux côtés du Channel. C'est entrevoir, à travers ces égéries touche-à-tout, ce qui rapproche le monde des Rolling Stones de l'univers de Philippe Garrel. C'est ressusciter les figures légendaires de Donald Cammell, dont l'appartement de Montparnasse fut le haut lieu de l'axe Paris-Londres, et de Talitha Getty, dont le palais de Marrakech fut le théâtre d'orgies mémorables. Suivre la destinée de ces femmes exceptionnelles, c'est dessiner une certaine idée des années 1960 avec tempêtes sexuelles, rafales de Stratocasters et déferlements de a poudre ". Mais confesser aujourd'hui les acteurs essentiels d'une époque dingue, c'est aussi, pour l'auteur, trouver la confirmation qu'on écrit pour conjurer ses propres fantômes."ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,95 € -
Gandhi express. La Marche du Sel
Gaignault Fabrice ; Monteaux Michel ; Gandhi RajmoLe 12 mars 1930, Mohandas Karamchand Gandhi, le fakir à moitié nu comme le raillait Winston Churchill, entame au départ d'Ahmedabad (Gujarat) sa Marche du Sel; les Britanniques taxent outrageusement le sel que même les Indiens les plus pauvres n'ont pas le droit de ramasser. Soixante-dix-huit fidèles - qui seront des milliers à l'arrivée - l'accompagnent. Presque un mois et trois cent quatre-vingt-quatre kilomètres plus loin, à Dandi, Gandhi, soixante et un ans, brandit contre le bleu de la mer d'Oman une simple poignée de sel, geste symbolique qui ouvre un peu plus la voie vers l'indépendance de l'Inde. Le 11 mars 2008, Fabrice Gaignault et Michel Monteaux mettent leurs pas dans ceux du Mahatma au départ de son ashram d'Ahmedabad pour Dandi, qu'ils atteignent le 28 mars 2008. Voici leur carnet de voyage, riche et insolite, grave et joyeux, traversé par cette interrogation lancinante: que reste-t-il des idéaux du gandhisme dans l'Inde du XXIe siècle, une Inde ambitieuse et puissante en passe de prendre la troisième place économique mondiale? Biographie de l'auteur Fabrice Gaignault, journaliste et écrivain, est rédacteur en chef des pages culture du mensuel Marie Claire. Il est, par ailleurs, l'auteur de quatre livres dont un Dictionnaire de littérature à l'usage des snobs (Scali, 2007) et Egéries sixties (Fayard, 2006). Michel Monteaux est photographe reporter. H est également auteur de plusieurs ouvrages publiés aux Etats-Unis.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,36 € -
La vie la plus douce.
Gaignault Fabrice« La vie la plus douce, c?est de ne penser à rien », confie son grand-père à Adrien. Peut-être est-ce le secret que l?enfant appliquera sans d?abord le comprendre, lui qui subit, très jeune, les surprises de la vie. C?est l?agonie du petit frère. Puis les coups reçus en pension, dès six ans, et la violence d?un grand frère vite abonné aux drogues dures. Et toujours, l?absence des parents : la mère, beauté diaphane, peintre noyée dans l?alcool et la térébenthine, le père occupé aux affaires industrielles et extraconjugales. C?était au siècle passé, une décennie où soufflait un grand vent de liberté. Dans les maisons familiales de Paris ou de Saint-Tropez, passent alors bien d?autres personnages : la tante proustienne et magicienne, l?héritier des empereurs de Byzance, le petit-neveu de Goering, ou encore Jici, l?apôtre enthousiaste de Pol Pot. Et tant d?autres ombres, comiques, attachantes ou sinistres, retournées rapidement au néant. Dans ce monde pittoresque et dingue où se mêlent grands bourgeois, junkies, maoïstes, stars de cinéma, pornocrates, aventuriers, et où il est exigé de jouir de tout, Adrien garde en toutes circonstances un détachement de dandy. Mais une jeune femme cherchera à le sauver en lui inoculant une certaine idée du bonheur. Candice, l?adolescente aux seins nus, qui ne lui refuse aucune liberté parce qu?elle ne s?en refuse aucune. Autobiographie, souvent. Rêves, parfois. Roman, toujours. Car la réalité n?est-elle pas une déformation de la fiction ? Fabrice Gaignault fait siens les mots du poète Stanley Kunitz : « J?ai traversé beaucoup de vies, certaine étaient les miennes. »Notes Biographiques : Fabrice Gaignault est écrivain et journaliste. Auteur d?un roman, L?Eau noire (Stock, 2012), il a publié des récits de voyage et une suite de quatre volumes consacrés à des destins musicaux extraordinaires mais néanmoins tragiques, Egéries Sixties, Vies et mort de Vince Taylor (Fayard, 2006 et 2014), Aspen Terminus (Grasset, 2010), Bobby Beausoleil et autres anges cruels (Séguier, 2017). On lui doit aussi un Dictionnaire de littérature à l?usage des snobs (Le Mot et le Reste, 2014) traduit en plusieurs langues.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
Du même éditeur
-
Mémoires. My Wicked, Wicked Ways
Flynn Errol ; Watkins France-Marie ; Metzger SolanFigure mythique de l'âge d'or d'Hollywood, Errol Flynn (1909-1959) fut un acteur incontrôlable, scandaleux et charismatique, très éloigné des vedettes calibrées des temps modernes. Un homme à tous points de vue "incorrect" , dont les confessions sembleront aujourd'hui plus spectaculaires et détonnantes qu'à l'époque de leur parution. Né en Tasmanie, Flynn a très vite rempli sa vie d'aventures. Chercheur d'or, trafiquant, navigateur au long cours, il fut un authentique casse-cou, un fou de femmes, un assoiffé d'alcool, un homme dont la vitalité époustouflante s'est consumée de manière inéluctable dans les excès. Son allocution au Friars Club de NewYork en 1958 donne le ton général de ses extravagances : "Ladies and Gentlemen... Je peux vous l'avouer : à douze ans, j'ai enculé un canard". A l'écran, sa beauté et son énergie firent de lui un habitué des rôles héroïques : Capitaine Blood, Les Aventures de Robin des Bois, La Charge fantastique... Plus de soixante films, un sourire en coin et un sens inné de la réplique lui ont conféré une certaine éternité. "Je ne veux pas, le jour de ma mort, découvrir que je n'ai pas vécu" , confia-t-il un jour. Une inquiétude que balayent ses Mémoires, à nuls autres pareils...ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Un château pour Hollywood
Minne OlivierLos Angeles, été 1958. Abigail Fairchild, ancienne directrice du Chateau Marmont, décide soudainement d'y reparaître après des années de retrait et de solitude. Un lieu hors du temps que cet hôtel baroque et licencieux, élégant et libertaire, construit à une époque où les abords de Sunset Boulevard étaient encore colonisés par les coyotes. Pourquoi Abigail, qui fut aussi une star du cinéma muet, revient-elle au Chateau ? Serait-elle poussée par un élan nostalgique ? Un désir de revanche ? Il est vrai que sa rencontre accidentelle avec le jeune Wayne Cornwall vient de lui redonner le goût d'une vie oubliée. Ce beau vagabond surgi des collines de Hollywood prend peu à peu une place essentielle dans son existence, de même qu'il se révèle plus complexe que son air réservé ne le laissait penser. Avertie de la cruauté de Hollywood, Abigail compte bien l'éduquer et le préparer aux nombreux dangers qui menacent. L'usine à rêves n'a rien d'une Arcadie et il arrive que les candidats au succès finissent au fond d'un bar ou d'un canyon... Un récit imprégné de cinéma, de musique et de Californie, où la fiction se mêle à des épisodes réels. Les prestigieux pensionnaires du Chateau défilent, de James Dean à Robert De Niro, de Duke Ellington à Jim Morrison, cherchant là une inspiration, une planque, une récréation... parfois au mépris de la loi.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Le prix de la joie. Eté 1963, l'affaire Trenet
Charneux Olivier12 juillet 1963, Aix-en-Provence. Charles Trenet déjeune à la terrasse du restaurant où il a ses habitudes. Soudain, une altercation éclate avec un jeune homme et, quelques heures plus tard, le chanteur est arrêté puis jeté en prison. De quoi l'accuse-t-on ? D'"actes impudiques et contre-nature sur mineurs de moins de vingt et un ans". Dès le lendemain, la rumeur enfle : Charles Trenet organiserait des parties fines, des "ballets bleus". Une certaine presse en remplit ses colonnes en confondant, avec la volonté de les confondre, "pédérastes" et "pédophiles". Parce qu'à cette époque, une loi héritée du gouvernement de Vichy considère qu'une personne homosexuelle ne saurait être capable d'un consentement éclairé avant vingt et un ans. Charles Trenet, d'un tempérament insoumis et éternellement juvénile, refuse de céder au chantage auquel il s'avère en réalité confronté. Mais dans la solitude de sa prison, l'artiste se laisse aller à une incontournable introspection : est-il seulement victime de la morale ? Ses élans et plaisirs ne seraient-ils pas coupables à force d'être minoritaires ? Est-il un adulte raisonnable ? Un fou chantant ? Dans un récit imaginé à la première personne, Olivier Charneux accompagne un homme qui vacille. A travers cet épisode judiciaire, l'auteur nous rappelle combien nos moeurs sont instables, les lois parfois inadaptées et nos jugements souvent brutaux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Nico. The End
Young James ; Villalon CharlesEn 1982, la carrière musicale de Nico, l'ancienne top-modèle, la chanteuse culte du Velvet Underground, l'ex-égérie de Warhol et de Philippe Garrel, est au point mort. Au hasard de sa vie d'errance, plus accro que jamais à l'héroïne, elle échoue à Manchester. Pour le Dr Demetrius, un excentrique tourneur local, l'occasion est trop belle : il la persuade de tenter un come-back et rassemble de toutes pièces un groupe de musiciens pour l'accompagner. Parmi eux, James Young, un jeune étudiant que rien ne destinait à rejoindre cette troupe de saltimbanques. C'est le début d'une tournée chaotique de plusieurs centaines de concerts qui s'étalera sur six années et les emmènera dans le monde entier. Un road-trip halluciné que Young raconte avec un humour décapant, à mi-chemin entre le Big Lebowski des frères Coen et la folie British des Monty Python. "Etourdissant, peut-être la meilleure odyssée rock jamais écrite ! On retrouve Nico en chair et en os dans ce récit génial ; je l'ai reconnue au premier coup d'ail. James Young tenait les claviers dans la bande très à part de musiciens déjantés qui l'a accompagnée lors de son ultime tournée, et c'est un écrivain spectaculaire. Laissez-le vous transporter dans la cour vagabonde de celle qui restera à jamais la divinité de l'underground musical." ? Danny Fields, manager des Ramones et des StoogesÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
De la même catégorie
-
Des hommes justes. Du patriarcat aux nouvelles masculinités
Jablonka IvanRésumé : Comment empêcher les hommes de bafouer les droits des femmes ? En matière d'égalité entre les sexes, qu'est-ce qu'un "mec bien" ? Il est urgent aujourd'hui de définir une morale du masculin pour toutes les sphères sociales : famille, entreprise, religion, politique, ville, sexualité, langage. Parce que la justice de genre est l'une des conditions de la démocratie, nous avons besoin d'inventer de nouvelles masculinités : des hommes égalitaires, en rupture avec le patriarcat, épris de respect plus que de pouvoir. Juste des hommes, mais des hommes justes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Les oeuvres de Jean Meckert Tome 4 : La tragédie de Lurs
Meckert Jean ; Delestré Stéfanie ; Delouche HervéLes Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Les métamorphoses de la question sociale. Une chronique du salariat
Castel RobertLa longue marche du salariat Le salariat, en un siècle, était parvenu à endiguer précarité et exclusion. Le retour de ces plaies du travail moderne, qui frappent les plus démunis, marque le délitement de cet édifice. Pas de solutions au chômage dans cette somme minutieuse qui décortique la construction du salariat au fil du siècle qui s'achève. Mais une analyse précise des racines de cette condition qui est passée de celle d"indignité sociale à un statut capable de rivaliser avec celui du travail indépendant et de la propriété. Envisagé et vécu comme une forme moderne du servage - il s'agissait de fixer les émigrants des campagnes -, le salariat s'est petit à petit organisé au gré des rapports de forces et de l'action collective comme un rempart à la précarité et à l'exclusion. Deux fléaux, insiste l'historien sociologue, que nos sociétés industrielles ont certes déjà connus, mais de façon sinon plus brutale, du moins plus mortelle qu'aujourd'hui. Différence notable, note-t-il, l'exclusion hier s'accompagnait de famine. Aujourd'hui, Ed et autres distributeurs à prix cassés sont venus y remédier. C'est pourquoi Robert Castel préfère parler de désaffiliation plutôt que d'exclusion. Et de mettre le doigt sur les zones grises de l'emploi qui se répandent entre l'intégration totale dans l'entreprise, dotée de tout l'arsenal conquis collectivement, et la rue: ce monde flou où se croisent CDD, intérimaires, stagiaires, contrats de réinsertion, érémistes. Un constat qui n'en fait pas pour autant un militant de l'insertion, dont il dénonce les risques de néophilanthropie, proche des tentatives de moralisation de la classe ouvrière au xixe. A ceci près qu'alors les moralisateurs offraient en contrepartie à la bonne conduite une réelle intégration dans le monde du travail, tandis qu'aujourd'hui le bon chômeur ne se voit plus offrir qu'un maigre filet de sécurité avant la marginalisation totale. Sans contester le bien-fondé des analyses qui posent les jalons de la société postsalariale, Robert Castel souligne néanmoins le prix payé par les plus démunis et les plus fragiles pour cette mutation historique. La société salariale, reconnaît-il, n'est pas une entité éternelle. C'est une formation sociale relativement récente, et qui aura une fin. Le problème étant de gérer l'intermède. Le statut du salariat, dit-il, correspondait à une forme de compromis social, à l'acceptation d'une certaine domestication du marché. Le marché s'est réveillé, l'action collective s'est délitée. Elle est sans doute à réinventer, sous d'autres formes, pour l'édification d'un nouveau compromis. --Pascale-Marie Deschamps-- "ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,90 € -
Les vraies raisons de la pédophilie dans l'Eglise. Célibat, homosexualité, libération des moeurs...
Ariès PaulJ'accuse l'Eglise d'avoir instauré la loi du secret, alors que le secret fait partie intégrante du mode opératoire des prêtres pédophiles. J'accuse l'Eglise d'avoir nié ou minimisé la gravité des agressions sexuelles sur mineurs. J'accuse l'Eglise d'avoir créé un climat incestueux, alors que ce registre est celui qui permet le mieux de transgresser les frontières. Pour la première fois, cet ouvrage enquête sur les vraies raisons de la pédophilie dans l'Eglise. Paul Ariès apporte un éclairage inédit et réfute les idées reçues : non, l'homosexualité, la libération des moeurs ni même le célibat des prêtres ne sont à l'origine des crimes perpétués au sein de l'Eglise. Pour en finir avec les abus de pouvoir et la loi du silence, il propose des pistes pour réformer de nombreux dogmes, en matière de sexualité, certes, mais aussi et surtout en matière de fonctionnement interne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 €








