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Patrick Procktor. Le secret de David Hockney
Gaignault Fabrice
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21,00 €
Épuisé
EAN :9782840498322
Patrick Procktor avait-il seulement existé ? N'était-il pas plutôt un pseudonyme de David Hockney, une construction ? [... ] Les ressemblances entre certaines oeuvres des deux artistes étaient si extraordinaires, au niveau de l'inspiration, de la mise en scène du modèle, de la technique, des matériaux employés comme du choix des couleurs, que s'ouvrait sous nos pieds un possible mystère tel que l'histoire de la peinture sait parfois en engendrer. " Patrick Procktor fut l'ami inséparable, le complice, le rival (sinon l'égal) de David Hockney. Dans le Swinging London des années 1960, ceux qu'on surnommait les " jumeaux dandys du monde de l'art " semblaient tous deux promis à une brillante carrière. Mais lorsque Hockney s'envola pour la Californie, où il s'appliqua à fixer en peinture sa vision pop et ensoleillée du rêve américain, Procktor, lui, préféra cultiver une fragilité, un classicisme à contre-courant de toutes les modes... Hockney devint la star de l'art contemporain, " le peintre vivant le plus cher du monde ", tandis que Procktor disparut en 2003, alcoolique, fauché et quasiment oublié. Pourtant, à leurs débuts, les deux hommes et leurs oeuvres avaient été si proches qu'une question ne pouvait manquer de se poser : " De Procktor ou de Hockney, qui avait été le précurseur de l'autre ? " " Un merveilleux aquarelliste des sentiments, un portraitiste tendre et cruel [... ], loser magnifique, comète des sixties et des seventies, balayé par le vent du destin. " - Le Monde
Nico, Anita Pallenberg, Amanda Lear, Zouzou, Pattie Boyd, Marianne Faithfull... autant de destins exceptionnels. Des femmes libres, extravagantes, talentueuses qui, de Londres à Paris, influencèrent profondément leurs amants: Brian Jones, Keith Richards, Eric Clapton et quelques autres pointures... Entre cinéma et rock'n'roll, entre tempête sexuelle et déferlement de poudre, ces égéries incarnent à jamais les sixties flamboyantes. Les voici réunies dans ce livre culte encensé par la presse. Biographie: Rédacteur en chef culture du mensuel Marie Claire, Fabrice Gaignault est également l'auteur du Dictionnaire de littérature à l'usage des snobs aux Editions Seali.
De Le Clézio à Bardot, de Houellebecq à Sting, de Sagan à Japrisot, de Leni Riefenstahl à Bret Easton Ellis, entre autres célébrités du roman, de la musique ou du cinéma, voici le plus étonnant et subtil des tableaux de chasse. Voici, épinglés au gré des voyages, poursuites et hasards, des spécimens littéraires ou artistiques qui, à eux tous, composent une saisissante chronique d'aujourd'hui. Voici, surtout, l'itinéraire d'un enfant gâté qui, par son regard et son style, éclaire autrement la destinée et le quotidien, le secret et l'intimité, l'?uvre et les circonstances de ces artisans singuliers de l'âme. Pendant des années à Elle d'abord, à Marie Claire ensuite, pour un jour ou pour une semaine, Fabrice Gaignault a ainsi rencontré celles et ceux, adulés ou honnis, qui trop souvent se cachent sous leur image publique. Et, dans son filet, chaque fois il a su capturer quelque chose de leur tréfonds. Au point de nous les rendre vivants, présents. Et de faire ses admirations, étonnements, interrogations, et parfois agacements, les nôtres.
Résumé : Sa vraie carrière n'a duré que deux ans. Mais pour tous ceux qui l'ont connu alors, il demeure inoubliable. Né en Angleterre, ayant grandi en Amérique, Vince Taylor débarque en 1960 à Paris, préférant être "une épée chez les voisins qu'un second couteau chez lui". Mais quelle épée ! Vince pourfend tout. Ses talents d'interprète et son jeu de scène déclenchent l'hystérie. Eddie Barclay veut en faire le rival de Johnny Hallyday, David Bowie s'en inspire. Pourtant, des années plus tard, pour survivre Vince fait la plonge dans un bistrot. Comment en est-il arrivé là ? Et surtout, pourquoi tous ceux qui le reconnaissent, fans de la première heure, musiciens, manager, rêvent-ils de lui accorder une seconde chance ? Vince lui-même a-t-il envie de remonter sur scène ? Et quel magnétisme exerce-t-il encore pour que tant d'inconnus tentent de l'en convaincre ? En fait de biographie, c'est plutôt un "roman vrai" que Fabrice Gaignault consacre à Vince Taylor, s'attachant, au-delà d'une reconstitution des faits documentée, à percer le mystère d'un homme sublime jusque dans son acharnement à se perdre, mélange ahurissant d'orgueil et de défaitisme, de vitalité et de pulsions autodestructrices.
Guitariste californien, Bobby Beausoleil avait tout pour devenir une star du rock : le talent, le charisme, la beauté. Mais lorsque le protégé du cinéaste Kenneth Anger croisa un chanteur prometteur du nom de Charles Manson, il était écrit que sa partition ne serait pas exactement celle qui le conduirait aux sommets des charts. Bobby poignarda à mort un homme. Police. Menottes. Prison. Ce livre écrit sur la route, entre Los Angeles et San Francisco, est le récit d'une fascination pour le fil du rasoir. Où l'on croise les fantômes de Gene Clark et de Gram Parsons, une chanteuse perdue, quelques musiciens passés de l'ombre à la lumière. Et une chanson obsédante. Fabrice Gaignault est écrivain et journaliste. Auteur de deux ouvrages cultes sur le rock (Egéries Sixties, Vies et mort de Vince Taylor), on lui doit également les romans L'Eau noire et Aspen Terminus, ainsi que le Dictionnaire de littérature à l'usage des snobs, traduit en plusieurs langues.
Fille et nièce de " demi-mondaines " fameuses à Paris, Sarah Bernhardt (1844-1923) n'a jamais connu son père. Elle montre d'abord peu d'enthousiasme pour le théâtre : à quinze ans, elle voulait se faire religieuse ! Pourtant, en 1860, elle est reçue au Conservatoire grâce à la protection du duc de Morny, fidèle habitué du salon maternel. Un premier séjour à la Comédie Française ne lui apportera que des déceptions. C'est à l'Odéon, dans une bien meilleure ambiance de camaraderie, qu'elle apprendra véritablement son métier, entre 1866 et 1872. Zanetto du Passant, puis la Reine de Ruy Blas lui vaudront ses premiers triomphes. Elle revient " chez Molière " en vedette, est nommée sociétaire en 1875 - mais s'enfuit définitivement en 1880 pour accomplir une immense carrière internationale. Parmi ces innombrables interprétations, toutes plus étonnantes les unes que les autres, il faut citer l'Aiglon, la Dame aux camélias, la Tosca, Théodora, Fédora, Adrienne Lecouvreur, Phèdre, Hamlet, Lorenzaccio, Jeanne d'Arc, Marie-Antoinette, la Reine Elisabeth ou encore Athalie... Peintre, sculpteur, écrivain, directrice de théâtre, metteur en scène, toujours languissante en apparence mais débordante de vitalité, elle mène une existence particulièrement libre, surtout pour son époque, et inspire de violentes passions. Mais elle se donne d'abord à son public, qui l'adore et lui passe toutes ses fantaisies et ses excentricités. Grande voyageuse, elle multiplie les tournées dans le monde entier et conquiert l'Amérique après l'Angleterre - quand elle ne se repose pas dans son fort des Poulains à Belle-Ile. Celle qui fut la plus célèbre comédienne française de tous les temps et demeure un véritable mythe triompha par l'autorité, la présence, le magnétisme - mais surtout par l'absolue maîtrise d'une technique vocale et gestuelle difficile, héritée de la grande tradition classique : sans être douée de moyens extraordinaires, elle sut utiliser la douceur de sa voix en donnant à sa diction mélodieuse un charme pénétrant, auquel elle joignait un sens presque divinatoire du rythme et des attitudes, un soin minutieux de la mise en scène, des décors et des costumes. Elle construisit sa carrière de " star " avec un génie de la publicité très en avance sur son temps.
Los Angeles, été 1958. Abigail Fairchild, ancienne directrice du Chateau Marmont, décide soudainement d'y reparaître après des années de retrait et de solitude. Un lieu hors du temps que cet hôtel baroque et licencieux, élégant et libertaire, construit à une époque où les abords de Sunset Boulevard étaient encore colonisés par les coyotes. Pourquoi Abigail, qui fut aussi une star du cinéma muet, revient-elle au Chateau ? Serait-elle poussée par un élan nostalgique ? Un désir de revanche ? Il est vrai que sa rencontre accidentelle avec le jeune Wayne Cornwall vient de lui redonner le goût d'une vie oubliée. Ce beau vagabond surgi des collines de Hollywood prend peu à peu une place essentielle dans son existence, de même qu'il se révèle plus complexe que son air réservé ne le laissait penser. Avertie de la cruauté de Hollywood, Abigail compte bien l'éduquer et le préparer aux nombreux dangers qui menacent. L'usine à rêves n'a rien d'une Arcadie et il arrive que les candidats au succès finissent au fond d'un bar ou d'un canyon... Un récit imprégné de cinéma, de musique et de Californie, où la fiction se mêle à des épisodes réels. Les prestigieux pensionnaires du Chateau défilent, de James Dean à Robert De Niro, de Duke Ellington à Jim Morrison, cherchant là une inspiration, une planque, une récréation... parfois au mépris de la loi.
En 1982, la carrière musicale de Nico, l'ancienne top-modèle, la chanteuse culte du Velvet Underground, l'ex-égérie de Warhol et de Philippe Garrel, est au point mort. Au hasard de sa vie d'errance, plus accro que jamais à l'héroïne, elle échoue à Manchester. Pour le Dr Demetrius, un excentrique tourneur local, l'occasion est trop belle : il la persuade de tenter un come-back et rassemble de toutes pièces un groupe de musiciens pour l'accompagner. Parmi eux, James Young, un jeune étudiant que rien ne destinait à rejoindre cette troupe de saltimbanques. C'est le début d'une tournée chaotique de plusieurs centaines de concerts qui s'étalera sur six années et les emmènera dans le monde entier. Un road-trip halluciné que Young raconte avec un humour décapant, à mi-chemin entre le Big Lebowski des frères Coen et la folie British des Monty Python. "Etourdissant, peut-être la meilleure odyssée rock jamais écrite ! On retrouve Nico en chair et en os dans ce récit génial ; je l'ai reconnue au premier coup d'ail. James Young tenait les claviers dans la bande très à part de musiciens déjantés qui l'a accompagnée lors de son ultime tournée, et c'est un écrivain spectaculaire. Laissez-le vous transporter dans la cour vagabonde de celle qui restera à jamais la divinité de l'underground musical." ? Danny Fields, manager des Ramones et des Stooges
Figure mythique de l'âge d'or d'Hollywood, Errol Flynn (1909-1959) fut un acteur incontrôlable, scandaleux et charismatique, très éloigné des vedettes calibrées des temps modernes. Un homme à tous points de vue "incorrect" , dont les confessions sembleront aujourd'hui plus spectaculaires et détonnantes qu'à l'époque de leur parution. Né en Tasmanie, Flynn a très vite rempli sa vie d'aventures. Chercheur d'or, trafiquant, navigateur au long cours, il fut un authentique casse-cou, un fou de femmes, un assoiffé d'alcool, un homme dont la vitalité époustouflante s'est consumée de manière inéluctable dans les excès. Son allocution au Friars Club de NewYork en 1958 donne le ton général de ses extravagances : "Ladies and Gentlemen... Je peux vous l'avouer : à douze ans, j'ai enculé un canard". A l'écran, sa beauté et son énergie firent de lui un habitué des rôles héroïques : Capitaine Blood, Les Aventures de Robin des Bois, La Charge fantastique... Plus de soixante films, un sourire en coin et un sens inné de la réplique lui ont conféré une certaine éternité. "Je ne veux pas, le jour de ma mort, découvrir que je n'ai pas vécu" , confia-t-il un jour. Une inquiétude que balayent ses Mémoires, à nuls autres pareils...