Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Profonds mystères de la Cabale divine. Les secrets de l'univers révélés par la Cabale
Gaffarel Jacques
CULTUREA
21,00 €
Épuisé
EAN :9782385083649
Les Rabbins ou Cabalistes, qui ont cherché à pénétrer les mystères sacrés de la Cabale ou cabalistique, affirment qu'outre la loi écrite, il existe un autre enseignement, secret celui-là, qu'ils appellent cabale, du verbe hébreu quibble, qui signifie : recevoir. Et ils définissent ainsi cette réception ou cabale : La Cabale est la transmission symbolique de la révélation divine qui nous permet, pour notre salut, de contempler Dieu et les formes séparées (esprits, âmes et anges). La Cabale est l'interprétation secrète de la Loi Divine, reçue par Moïse de la bouche même de Dieu, transmise par lui aux sages d'Israël et venue de ceux-ci, par une tradition non interrompue, verbale et non écrite, jusqu'à nos jours," affirme Jacques Gaffarel, avant d'en apporter la démonstration. Les Profonds Mystères de la divine Cabale contiennent-ils tous les trésors de la mystique hébraïque ? Non, certes, et ce n'était ni le but ni la prétention de l'auteur ; mais ce traité prépare à l'étude des textes sacrés, attire vers ces recherches les esprits encore ignorants de toute exégèse cabalistique en leur démontrant, d'une façon indiscutable, qu'il y a des mystères dans la "Thorah" , qu'il existe une science de ces arcanes, et que les voies de la Kabbale mènent aux portes du Ciel. Jacques Gaffarel (né en 1601) fut bibliothécaire du cardinal de Richelieu, puis aumônier du roi, et mourut abbé de Sigonce. Il a rédigé Les Curiosités inouyes ; une Paraphrase du psaume CXXXVI, un De Fine Mundi (traduction du traité cabalistique de Rabbi Elcha ben David - 1629), un Index Codicum Pici Mirandulae (répertoire du Zohar - 1661). Son Nihil fere Nihil (1635), et l'Abdita divinae Cabalae (1625) sont des plaquettes introuvables et peu de bibliothèques les possèdent.
... Et tu supporteras sans désagrément ni peine, je pense, que je te fasse présent, à toi Être noble entre tous, de l'absolument Rien ou plutôt du Rien lui-même, et de moins que Rien, toi qui sais fort bien, depuis quelque temps déjà, que je ne suis capable de Rien, et que toute mon ?uvre ne vaut absolument Rien, comparée à ton simple Être. Aussi ne m'estimerais-je moi-même en absolument Rien, si l'amour, très élevé dont tu m'honores ne me faisait paraître être quelque chose à mes propres yeux [...] Ne cherche pas dans ces phrases, lecteur très cultivé, une éloquence apprêtée fleurie. [...] Si toutefois l'ensemble de notre ouvrage te déplaît tout à fait, souviens-toi qu'il n'est Rien ; salut. Rien ne peut, venant du Rien, retourner dans le Rien. " J.G. (Venise, 1634)
L'histoire de la Révolution à Marseille a été négligée jusqu'à nos jours. Elle n'a guère été traitée que par épisodes. Elle constitue pourtant une des parties essentielles de notre histoire nationale." Ecrites par Paul Gaffarel il y a plus d'un siècle, ces lignes restent d'actualité, la Révolution à Marseille n'ayant fait l'objet que de chapitres au sein d'histoires générales de la ville ou d'articles particuliers. C'est pourquoi, en dépit de son ancienneté, l'étude - strictement événementielle - de Paul Gaffarel conserve tout son intérêt. Après le décès de l'auteur en 1920, son manuscrit avait été donné par sa veuve aux Archives municipales de Marseille. Seuls des extraits en avaient été publiés dans les années 1930 dans le Bulletin officiel du Musée du Vieux Marseille. C'est une retranscription de ce texte que nous présentons aujourd'hui. L'érudit Georges Reynaud y a apporté des notes qui identifient la totalité des personnages, grands ou petits, évoqués au fil du texte. Cette édition est introduite par une étude sur la vie et l'oeuvre de Paul Gaffarel, historien de la France coloniale et de la Révolution.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
Résumé : Psychologie des foules est un livre de Gustave Le Bon paru en 1895. Il s'agit d'un ouvrage de référence concernant la psychologie sociale, dont les théories sont encore discutées aujourd'hui. Ce livre marqua un tournant dans la carrière du célèbre docteur. Gustave Le Bon montre dans cet ouvrage que le comportement d'individus réunis n'est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée - il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ce texte est devenu un classique, traduit dans de nombreuses langues. La psychologie des foules est un monument dans le domaine de la psychologie et reste une référence, un socle incontournable, pour toute personne souhaitant comprendre l'âme des foules. Cet ouvrage a servi de base à de nombreux psychanalystes comme Freud dans "Psychologie des foules et analyse du Moi".
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.