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Kraftwerk. Trans-Europe-Express
Gaetner Thomas
LE BOULON
12,00 €
Épuisé
EAN :9782383780441
L'histoire d'un titre, Trans Europa Express, et d'un groupe allemand Kraftwerk dont la musique expérimentale va influencer le rap et être un référent pour de nombreux groupes d'électro. Pour Thomas Gaetner, évoquer le morceau culte de Kraftwerk, Trans-Europa-Express est un pur prétexte pour raconter la musique qui l'habite : le rap et l'électro (celui de Detroit, USA). Comment un groupe de musique expérimental allemand, de la Ruhr a-t-il plu influencer en 1977 autant la musique qui sera la plus écoutée au monde : le rap. Et, comment les premiers DJ américains ont ils pu insuffler de cette mécanique électronique totalement européenne, froide, faite pour l''esprit, dans une musique chaude, faite pour les corps, sur les dance-floors. C'est l'enjeu de ce livre de la collection seveninches, de raconter un des groupes européens les plus importants du XXème siècle, son histoire et ses influences.
Des pionniers de la psychiatrie dynamique aux "arts-thérapeutes", de la danse au chant et à la musique, du dessin à la peinture, de la sculpture au modelage, du théâtre à la commedia dell'arte, des patients psychotiques à Nijinsky, Sade et Mozart, de Terezin à Auschwitz, des enfants de la guerre aux jeunes visiteurs du Louvre, des services hospitaliers à Santos-Dumont, du corps morcelé au corps unifié, de la naissance du narcissisme à l'analité constructive, ce voyage en "art-thérapie" entre folie et normalité, entre rêve et réalité a pour objet d'instruire et de démontrer le bien-fondé du concept clé: l'imitation en miroir, consigne élémentaire bien acceptée des patients qui débouche pour bon nombre d'entre eux sur la création.
Le 7 mai 2017, Emmanuel Macron entre à l'Elysée. Il se croit tout à la fois Jupiter et Bonaparte. Pourquoi pas Jules César ? Quatre ans ou presque ont passé. Il n'est plus qu'un président normal. Un roi à la couronne abîmée. Déconvenues, désillusions, erreurs de stratégie, voilà ce qu'on risque de retenir de son mandat. Et déception de ceux qui ont cru au Nouveau Monde. Macron, c'est aussi le président-pas-de-chance. Plombé par ce satané Coronavirus. Plombé par une vaccination chaotique. Dans une lettre sans complaisance, Gilles Gaetner interpelle le chef de l'Etat sur les sujets qui fâchent : insécurité galopante, laïcité en péril, libertés publiques malmenées, lutte contre le terrorisme, copinage, verticalité du pouvoir, etc. Les Français pensaient avoir élu un président social-démocrate avec un zeste de Rocard et de Mendès France... ils ont désormais un président libéral mâtiné de Thatcher et de Sarkozy. Est-ce à dire que la réélection du plus jeune président de la Ve République n'est plus que du domaine de l'irréel ?
Résumé : Côté face, les journalistes écrivent n'importe quoi. Ils vont trop vite. Ne vérifient pas leurs sources. Sont trop politisés. Se prennent pour des stars, croient tout savoir et supportent mal d'être critiqués. Côté pile, les journalistes percent les secrets de la République qui, sans eux, resteraient enfouis. Voir très récemment le compte suisse de Cahuzac ou l'affaire Bettencourt. Au prix d'une enquête fouillée et d'entretiens avec de nombreux journalistes français et étrangers, Gilles Gaetner nous offre une plongée déconcertante dans les arcanes d'une profession qui, il y a peu encore, fascinait. Il revient sur la guérilla qui a opposé les journalistes du Monde à Nicolas Sarkozy. Une guérilla très violente. Il nous emmène vers des rivages peu flatteurs : entorses à la déontologie, vénalité, connivence avec le pouvoir... ou hostilité systématique. Au total, un regard critique mais sans règlements de compte, un effort de lucidité qui éclaire les bons et les mauvais côtés du "4e pouvoir" en France.
Des municipales loin d'être gagnées, une centaine de députés qui ne se représenteront pas, un parti dirigé à la soviétique où l'on n'aime guère les rebelles, une ancienne ministre "jetée comme un kleenex" , des copains promus à des postes de choix, des intimes de Macron plein de certitudes et un symbole, l'ISF, abandonné. Est-ce cela, le Nouveau Monde, apaisé, bienveillant, promis par Macron ? Gilles Gaetner, qui a recueilli les témoignages d'élus de tous bords, pointe les fautes et aveuglements d'un régime vertical, secoué par les affaires. Comme au temps de la gauche en 1981. En deux ans et demi de mandat présidentiel, qu'ont vu les Français ? Des ministres (Bayrou, Collomb, Hulot) qui démissionnent. Un autre, (Rugy) qui aime les festins. Un très proche de Macron, Alexandre Benalla, qui joue les Rambo. Et un président désemparé face à l'explosion des Gilets jaunes. Aujourd'hui, Macron-Jupiter joue gros avec sa réforme des retraites aux contours incertains et sa volonté de diminuer le nombre de parlementaires. Des soubresauts en perspective au sein de la majorité ? Le président décide seul. Le Peuple ne sait pas. Ceux qui savent, ce sont Emmanuel Macron et ses amis diplômés. Les maires ? On ne s'en soucie guère. Les syndicats ? On s'en méfie. Les Gilets jaunes ? Ils se calmeront bien un jour. Les Arrogants sont au pouvoir. Jusqu'à quand ?
Quand Haute-Couture rime avec pop culture. C'est en toute modestie qu'Elsa Kuhn s'approprie depuis de nombreuses années les icônes de la culture rock, pop et folk, en reproduisant des pochettes de disques (pour certains cultissimes) en feutrine qu'elle distille savamment sur les réseaux sociaux. l'approche artistique d'Elsa est nimbée de respect pour tous ces créateurs d'images photographes, designers, illustrateurs etc. Elle partage avec nous son regard singulier sur ces merveilles visuelles. A dévorer des yeux et des oreilles.
Ian Curtis est certainement la plus belle figure rimbaldienne du post-punk. Déchiré entre le succès en devenir de son groupe et ses amours, il a fini par choisir sa voie fatale ce 18 mai 1980. Ian Curtis laissera une trace indélébile dans l'histoire de la musique rock. Un avant et un après. Diego Gil s'attache, dans ce court livre, à raconter la dernière journée de Ian Curtis.
Résumé : Talk Talk reste un cas à part, un ovni dans la musique pop. Dès 1984, le groupe mené par Mark Hollis se démarque avec des singles qui grimpent très hauts dans les charts européens (le flamboyant "Such A Shame" avec son éléphant qui barrit en intro, ou bien l'hypnotique "Life's What you Make It")... sauf chez eux, en Angleterre. Leur maison de disque les positionne alors comme de nouveaux Duran Duran, et les pousse à produire ces pop songs synthétiques dans l'ère du temps. Mais c'est chez Can, Traffic, Miles Davis, Debussy, Ravel ou Barték que Mark Hollis puisse son inspiration. D'album en album, Talk Talk se détourne des artifices showbiz, en quête de dépouillement, d'une musique parfaite, singulière, jusqu'à l'ultime disque de Mark en solo, paru en 1998. Depuis : le silence... Ou presque. Jusqu'à ce funeste 25 février 2019, où on apprend via le compte Twitter de Matt Johnson de The The que Mark Hollis n'est plus. Il venait d'avoir 64 ans. Talk Talk a profondément marqué l'histoire du rock, et nourri des artistes aussi divers que Radiohead, Arcade Fire, Massive Attack, Sigur Rés, Alain Bashung ou Jean-Louis Murat.
Résumé : L'histoire d'un groupe mythique tant par son aura et sa musique que par son engagement pour toutes les causes humanitaires. Un groupe qui est aussi une des plus grandes rock star des années 90 avec des tubes planétaires. Le 5 avril 1980 à Athens en Georgie, un groupe donne son premier concert dans une église désaffectée alors qu'il n'a même pas encore de nom. L'alchimie est déjà là et le succès aussi. Acclamés par tout l'auditoire présent, Bill Berry, Peter Buck, Mike Mills et Michael Stipe se disent que cela vaut peut-être le coup de continuer ensemble au delà de cette soirée. Rapidement un nom est trouvé, REM pour Rapid Eye Movement, en français "mouvement oculaire rapide", un phénomène qui se produit pendant la phase de sommeil paradoxal et qui permet à nos rêves d'entrer dans leur phase la plus intense. Rien ne prédestinait R. E. M à devenir l'un des groupes américains les plus influents, prolifiques et intègres de la fin du XXème siècle. De leurs modestes débuts post-punk à leur statut de phénomène musical mondial dans les années 90, les membres de REM ont constamment dépassé les attentes du public et défié les règles du show business. 31 ans après, le groupe se dissout, laissant derrière lui une discographie riche de 15 albums studio, des tubes planétaires comme la pop song parfaite "Losing My Religion" et la ballade crépusculaire "Everybody Hurts". L'ouvrage est parsemé de multiples entretiens que l'auteur a eu avec les 4 membres du groupe