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LES JOURNALISTES NE DEVRAIENT PAS DIRE CA - QUAND LA PRESSE EN DIT TROP...OU PAS ASSEZ
GAETNER GILLES
ARTILLEUR
20,20 €
Épuisé
EAN :9782810007523
Côté face, les journalistes écrivent n'importe quoi. Ils vont trop vite. Ne vérifient pas leurs sources. Sont trop politisés. Se prennent pour des stars, croient tout savoir et supportent mal d'être critiqués. Côté pile, les journalistes percent les secrets de la République qui, sans eux, resteraient enfouis. Voir très récemment le compte suisse de Cahuzac ou l'affaire Bettencourt. Au prix d'une enquête fouillée et d'entretiens avec de nombreux journalistes français et étrangers, Gilles Gaetner nous offre une plongée déconcertante dans les arcanes d'une profession qui, il y a peu encore, fascinait. Il revient sur la guérilla qui a opposé les journalistes du Monde à Nicolas Sarkozy. Une guérilla très violente. Il nous emmène vers des rivages peu flatteurs : entorses à la déontologie, vénalité, connivence avec le pouvoir... ou hostilité systématique. Au total, un regard critique mais sans règlements de compte, un effort de lucidité qui éclaire les bons et les mauvais côtés du "4e pouvoir" en France.
Résumé : Eric Besson. Jean-Marie Bockel. Bernard Kouchner. Ils ont été socialistes des années durant. Aujourd'hui, ils ont déserté pour rejoindre le camp Sarkozy et devenir ministres du gouvernement Fillon. Pour quelles raisons ? Par quel cheminement ont-ils franchi les portes de la trahison ? Par vengeance à l'égard du Parti socialiste qui n'aurait pas reconnu leur talent ? Par adhésion aux valeurs du sarkozysme ? Par simple opportunisme ? Au long d'une enquête fouillée, écrite dans un style alerte, parfois acide mais non dépourvu d'humour, l'auteur, évoquant aussi les grands traîtres de l'Histoire, répond à ces questions qui concernent tous les citoyens. Tout en permettant au lecteur de mieux comprendre les dessous de la fameuse stratégie d'ouverture de Nicolas Sarkozy. Une sorte de démocratie unanimiste, vouée à plus ou moins long terme à un échec inévitable.
Résumé : 24 avril 2022. L'inimaginable est arrivé. Eric Zemmour est élu président de la République. Il bat Emmanuel Macron de... 86 000 voix. L'écart le plus faible lors d'une élection présidentielle. Les Français sont sous le choc. Le monde entier aussi. Le 2 mai, Eric Zemmour est investi dans la salle des fêtes de l'Elysée devant le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius. L'ancien journaliste du Figaro rayonne. Dans quelques jours, il va nommer Laurent Wauquiez Premier ministre. Commencent les difficultés : la haute fonction publique - préfets, ambassadeurs - traîne des pieds pour appliquer les directives du gouvernement. Le monde culturel se rebiffe. Des lois sécuritaires sont votées... , souvent censurées par le Conseil constitutionnel. Les expulsions de clandestins se multiplient. Des mosquées continuent d'être fermées. Plus de pitié pour les jeunes délinquants récidivistes. La justice cogne. Les promesses semblent être tenues : recrutement de 10 000 policiers. Suppression de l'aide médicale de l'Etat. Préférence nationale pour les emplois. L'opinion apprécie. Enfin, la France de l'ordre. Un symbole : en politique étrangère, elle se rapproche de la Russie de Poutine. Au bout d'un an, le temps des désillusions. La délinquance remonte. Le chômage s'envole. Les banlieues s'agitent. Les syndicats reprennent de la vigueur. Le mécontentement s'installe. 18 mois après son arrivée au pouvoir, Zemmour tente un coup de poker : il dissout l'Assemblée nationale...
La compétence comme seul critère ? Le talent comme unique motif de nomination ? La vertu comme CV ? On aimerait le croire dans l'attribution des postes-clefs du pouvoir. On aimerait rêver que les préfets, les responsables de la police, les membres du Conseil d'Etat ou de la Cour des comptes, les ambassadeurs, les patrons des entreprises publiques..., soient uniquement choisis selon leurs aptitudes et qualités. On aimerait... mais on se berce d'illusions. Car est-il vraiment si loin le temps où l'empereur Caligula nommait son cheval au poste de consul, quand on voit comment nombre de nominations se font, aujourd'hui en France, par copinage pur et simple . Depuis 1981, la France est entrée, sans l'avouer, dans l'ère des nominations politiques. Aide-moi et je te trouverai un job bien rémunéré. Porte ma couleur partisane et tu seras généreusement payé de retour. Soutiens mes idées et tu décrocheras une fonction qui nous servira par la suite. A gauche comme è droite, de Mitterrand à Chirac en passant par Rocard, Balladur, Juppé et Jospin, on a pris goût aux ,renvois d'ascenseur en tous genres, aux affinités avec le pouvoir en place, aux remerciements pour services rendus... Cette dérive démocratique, Gilles Gaetner la passe au crible sans complaisance. En plongeant dans les coulisses des vingt-cinq dernières années de notre République, anecdotes et histoires étonnantes à l'appui, il brosse un tableau peu reluisant de la France d'en haut, de très haut même. Et révèle les dessous d'une " République des copains x où règnent en maîtres les petits arrangements entre amis.
Des municipales loin d'être gagnées, une centaine de députés qui ne se représenteront pas, un parti dirigé à la soviétique où l'on n'aime guère les rebelles, une ancienne ministre "jetée comme un kleenex" , des copains promus à des postes de choix, des intimes de Macron plein de certitudes et un symbole, l'ISF, abandonné. Est-ce cela, le Nouveau Monde, apaisé, bienveillant, promis par Macron ? Gilles Gaetner, qui a recueilli les témoignages d'élus de tous bords, pointe les fautes et aveuglements d'un régime vertical, secoué par les affaires. Comme au temps de la gauche en 1981. En deux ans et demi de mandat présidentiel, qu'ont vu les Français ? Des ministres (Bayrou, Collomb, Hulot) qui démissionnent. Un autre, (Rugy) qui aime les festins. Un très proche de Macron, Alexandre Benalla, qui joue les Rambo. Et un président désemparé face à l'explosion des Gilets jaunes. Aujourd'hui, Macron-Jupiter joue gros avec sa réforme des retraites aux contours incertains et sa volonté de diminuer le nombre de parlementaires. Des soubresauts en perspective au sein de la majorité ? Le président décide seul. Le Peuple ne sait pas. Ceux qui savent, ce sont Emmanuel Macron et ses amis diplômés. Les maires ? On ne s'en soucie guère. Les syndicats ? On s'en méfie. Les Gilets jaunes ? Ils se calmeront bien un jour. Les Arrogants sont au pouvoir. Jusqu'à quand ?
Des municipales loin d'être gagnées, une centaine de députés qui ne se représenteront pas, un parti dirigé à la soviétique où l'on n'aime guère les rebelles, une ancienne ministre "jetée comme un kleenex" , des copains promus à des postes de choix, des intimes de Macron plein de certitudes et un symbole, l'ISF, abandonné. Est-ce cela, le Nouveau Monde, apaisé, bienveillant, promis par Macron ? Gilles Gaetner, qui a recueilli les témoignages d'élus de tous bords, pointe les fautes et aveuglements d'un régime vertical, secoué par les affaires. Comme au temps de la gauche en 1981. En deux ans et demi de mandat présidentiel, qu'ont vu les Français ? Des ministres (Bayrou, Collomb, Hulot) qui démissionnent. Un autre, (Rugy) qui aime les festins. Un très proche de Macron, Alexandre Benalla, qui joue les Rambo. Et un président désemparé face à l'explosion des Gilets jaunes. Aujourd'hui, Macron-Jupiter joue gros avec sa réforme des retraites aux contours incertains et sa volonté de diminuer le nombre de parlementaires. Des soubresauts en perspective au sein de la majorité ? Le président décide seul. Le Peuple ne sait pas. Ceux qui savent, ce sont Emmanuel Macron et ses amis diplômés. Les maires ? On ne s'en soucie guère. Les syndicats ? On s'en méfie. Les Gilets jaunes ? Ils se calmeront bien un jour. Les Arrogants sont au pouvoir. Jusqu'à quand ?
Ils sont députés ou " hommes d'affaires " , patrons de bars ou de casinos. Voire ministres. Mais ils sont Corses et cela ne compte pas pour rien. A travers une succession de tableaux, cet ouvrage passe en revue les rapports souvent " très particuliers " de quelques-unes des figures éminentes de la vie politique française avec ce qu'on a coutume d'appeler " le milieu " . Des réseaux de la Résistance aux docks de Marseille, de la montagne corse aux cercles de jeux de la capitale et aux bars douteux de la côte d'azur, Christian Chatillon comment les uns ont souvent besoin des autres même si ces échanges de " bons procédés " riment rarement avec une vie de paisible retraité...
Résumé : L'organisation islamiste des Frères musulmans n'est pas à l'origine d'un complot secret, d'une offensive invisible connus seulement de quelques hauts dignitaires. Pas d'objectifs cachés, pas de stratégie dissimulée aux yeux des "mécréants". Au contraire. Comme ce fut le cas pour tous les pires projets totalitaires, de Lénine à Hitler et Mao, tout est écrit dans les textes fondateurs, tout est annoncé, noir sur blanc. Il faut donc lire et faire l'effort de comprendre. Les auteurs de ce livre choc ne se sont pas contentés d'analyser les textes, chartes et doctrines, ils ont aussi rencontré les principaux cadres de la confrérie, dans plusieurs pays, ce que bien peu de gens ont réussi à faire. A l'issue de cette longue enquête, ils peuvent expliquer en détails la stratégie mise en place par l'organisation islamiste, en France et dans le monde. Preuves à l'appui, ils montrent que nos démocraties font face à une offensive globale, pensée au Qatar et en Turquie et dont l'un des foyers principaux se trouve en France, "phare de l'humanité". Là, ses théoriciens espèrent "réislamiser" les musulmans, tout en fracturant la société. Entrisme dans les entreprises, les administrations, les associations de défense des droits de l'Homme et les syndicats, mais aussi provocations, victimisation et manipulation des élites sont les outils caractéristiques de leur projet. L'objectif déclaré des Frères Musulmans, dont les pères fondateurs furent aussi des soutiens du régime nazi, est clair : établir un califat mondial. Après ce livre, personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.
Historien belge, David Engels compare dans ce livre les dernières années de la République romaine à la crise que connait l’Union européenne. Richement annotée et historiquement fouillée, cette étude présente divers convergences entre Rome et Bruxelles sur des thématiques telles que l’identité, les libertés individuelles, la religion ou encore la démocratie. Pessimiste, cette étude est néanmoins fondamentale pour comprendre ce que notre société expérimente et vers où elle se dirige.