Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Lettre au Président qui voulait marcher sur l'eau
Gaetner Gilles
PG DE ROUX
16,00 €
Épuisé
EAN :9782363713520
Le 7 mai 2017, Emmanuel Macron entre à l'Elysée. Il se croit tout à la fois Jupiter et Bonaparte. Pourquoi pas Jules César ? Quatre ans ou presque ont passé. Il n'est plus qu'un président normal. Un roi à la couronne abîmée. Déconvenues, désillusions, erreurs de stratégie, voilà ce qu'on risque de retenir de son mandat. Et déception de ceux qui ont cru au Nouveau Monde. Macron, c'est aussi le président-pas-de-chance. Plombé par ce satané Coronavirus. Plombé par une vaccination chaotique. Dans une lettre sans complaisance, Gilles Gaetner interpelle le chef de l'Etat sur les sujets qui fâchent : insécurité galopante, laïcité en péril, libertés publiques malmenées, lutte contre le terrorisme, copinage, verticalité du pouvoir, etc. Les Français pensaient avoir élu un président social-démocrate avec un zeste de Rocard et de Mendès France... ils ont désormais un président libéral mâtiné de Thatcher et de Sarkozy. Est-ce à dire que la réélection du plus jeune président de la Ve République n'est plus que du domaine de l'irréel ?
Les présidents de la République qui se sont succédés depuis 1981 n'ont jamais manifesté une grande estime pour les juges. En tête, François Mitterrand et Nicolas Sarkozy, tous deux anciens avocats. Le premier n'a pas oublié l'affaire de l'Observatoire- faux attentat fomenté par lui-même- qui lui vaudra d'être inculpé en octobre 1959, le second reste marqué par les nombreuses poursuites dont il fait l'objet. François Hollande n'est pas en reste : il stigmatisera leur lâcheté. Quant à Emmanuel Macron, il montre qu'il veut être le maitre du jeu dans les promotions de magistrats, notamment ceux du Parquet, comme il l'a fait en nommant procureur de Paris, Rémy Heitz en 2018. Grâce à des anecdotes inédites, d'authentiques révélations, des portraits des principaux acteurs de cette saga, l'auteur, fort d'une longue expérience à explorer les arcanes d'un monde souvent compliqué, mène la première grande enquête sur 40 ans de relations entre les juges et le pouvoir politique. Autant de crises graves et de coups tordus. Journaliste à L'Express pendant 25 ans, après être passé par Les Echos et Le Point, Gilles Gaetner est un spécialiste des affaires politico-financières
De sa traversée théâtrale, jupitérienne, de la cour du Louvre le 7 mai, à sa volonté de réunir droite et gauche, en passant par la phrase, "c'est moi le chef", lancée au général de Villiers et sa colère contre le gouvernement après la baisse de l'APL, Gilles Gaetner, tel un scribe méticuleux, a noté et analysé, pendant 100 jours, les décisions prises par Emmanuel Macron. Il a scruté ses faux pas et recensé ses réussites. Aujourd'hui, Emmanuel Macron est en berne dans les sondages ; ses projets, notamment la réforme du Code du travail ou la refonte de l'assurance chômage ne suscitent guère l'enthousiasme des syndicats. Pourtant, le nouveau président a réussi le dépoussiérage de la vie politique. De nouvelles têtes sont apparues. Ejectés, les élus accrochés à leur fauteuil, ne pensant qu'à leur réélection ! Macron ? On le croit Chérubin. C'est un bulldozer. Sans état d'âme. Doit-il craindre une rentrée sociale "chaude" comme le lui promet Jean-Luc Mélenchon ? D'où cette question capitale : le credo, "et à droite et à gauche ", ADN de l'idéologie macronienne, inspirée par le général de Gaulle en 1945 et 1958, reprise par Rocard en 1988, puis par Sarkozy en 2007, résistera-t-il aux bourrasques éventuelles ou, au contraire, volera-t-il en éclats ?
Résumé : Eric Besson. Jean-Marie Bockel. Bernard Kouchner. Ils ont été socialistes des années durant. Aujourd'hui, ils ont déserté pour rejoindre le camp Sarkozy et devenir ministres du gouvernement Fillon. Pour quelles raisons ? Par quel cheminement ont-ils franchi les portes de la trahison ? Par vengeance à l'égard du Parti socialiste qui n'aurait pas reconnu leur talent ? Par adhésion aux valeurs du sarkozysme ? Par simple opportunisme ? Au long d'une enquête fouillée, écrite dans un style alerte, parfois acide mais non dépourvu d'humour, l'auteur, évoquant aussi les grands traîtres de l'Histoire, répond à ces questions qui concernent tous les citoyens. Tout en permettant au lecteur de mieux comprendre les dessous de la fameuse stratégie d'ouverture de Nicolas Sarkozy. Une sorte de démocratie unanimiste, vouée à plus ou moins long terme à un échec inévitable.
Résumé : Il avait promis une République " exemplaire". Et que voit-on ? Un ministre du Budget qui ment durant de longs mois avant d'avouer avoir détenu 600 000 euros en Suisse pendant vingt ans. Un conseiller politique en flagrant délit de conflit d'intérêts. Un trésorier de campagne disposant de comptes offshore dans des paradis fiscaux... Et puis, des élus socialistes surpris la main dans le sac pour corruption, détournement de fonds publics, prise illégale d'intérêts, voire association de malfaiteurs : Jean-Pierre Kucheida, Gérard Dalongeville, Jean-Noël Guérini, Sylvie Andrieux, Jean-Paul Huchon, Philippe Kaltenbach... Liste non exhaustive ! Pendant ce temps-là, qu'a vu d'anormal le président " normal ", ? Rien du tout. Et, tandis que le PS fait jeu égal avec la droite dans la course à la corruption, l'opinion s'exaspère et le fait savoir. Quant au super-procureur chargé de la lutte contre la très grande fraude fiscale, quelle est son efficacité ? Une enquête qui pose une question cruciale pour l'avenir de notre démocratie: y a-t-il en France une volonté d'éradiquer la corruption et de moraliser la vie politique ?
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
La dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.
Les marins dénouent les cordes qui nous relient à la terre ferme. Ils courent pieds nus, le bas de leur galabeya coincé entre leurs dents, d'une bitte d'amarrage à une autre. Ils s'interpellent, des rires fusent, des noms, Ashraf, Mohammed. Ils jettent les bouts sur le pont. Le petit remorqueur auquel nous sommes attachés ronronne, la corde entre les deux bateaux se tend, nous nous écartons de la rive. [...] Nous quittons Esna. [...] Les deux voiles latines, rayées rouge et blanc, s'ébrouent, se gonflent d'air, grandissent encore. Le cordage qui nous relie au remorqueur est lâché. [...] Le voyage sur le Nil commence." Et le roman de remonter aux sources mêmes du récit... Gaia l'Ardéchoise grandie au coeur d'un village de pierre sombre, très jeune prise par le désir de voyager. Luis le brillant avocat new-yorkais, né au Mexique. Leurs chemins qui se croisent pour se nouer à Gurnah. Le début d'une formidable aventure humaine, portant témoignage à la fois fies soubresauts de l'histoire contemporaine et de l'indéfectible charme de l'Egypte.