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Musée du grand siècle. Dessins de la donation Pierre Rosenberg
Gady Alexandre
LE PASSAGE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782847424812
Soixante dessins remarquables de la donation Pierre Rosenberg. Catalogue de l'exposition au Petit Château de Sceaux présentée du 6 mai au 31 juillet 2022. Publié à l'occasion du Salon du Dessin 2022, puis d'une exposition au Petit Château de Sceaux, cet ouvrage présente une soixantaine de dessins français et italiens choisis parmi les plus belles feuilles de la collection de Pierre Rosenberg, de l'Académie française. Président-directeur honoraire du musée du Louvre et personnalité incontournable du monde des musées, celui-ci a rassemblé durant un demi-siècle un ensemble exceptionnel qu'il vient d'offrir au Département des Hauts-de-Seine pour constituer le noyau du futur musée du Grand Siècle - ambitieux projet culturel qui ouvrira ses portes à Saint-Cloud en 2026. La sélection ici présentée permet de révéler, pour la première fois, l'originalité et la richesse de cette collection éclectique, accumulée par l'un des plus grands historiens de l'art français. Sous la direction d'Alexandre Gady. Texte de Frédérique Lanoë. Alexandre Gady, professeur d'histoire de l'art moderne à l'université Paris-Sorbonne est aujourd'hui directeur de la mission de préfiguration du " musée du Grand Siècle ". Spécialiste de l'architecture et de l'urbanisme aux XVIIe et XVIIIe siècles, il est notamment l'auteur aux éditions Le Passage de Versailles. La fabrique d'un chef-d'oeuvre (2011), Le Louvre et les Tuileries. La fabrique d'un chef-d'oeuvre (2015) et Notre-Dame de Paris. La fabrique d'un chef-d'oeuvre (2021). Docteur en histoire de l'art, présidente de l'association Bella Maniera, Frédérique Lanoë est spécialiste du dessin français et de Philippe de Champaigne, dont elle prépare la monographie (éditions Arthéna). Elle est depuis mars 2021 chargée de la collection de dessins de la donation Rosenberg au sein du musée du Grand Siècle.
C'est l'évènement culturel majeur de 2021 : après le temps long de sa rénovation, l'Hôtel de la Marine ouvre ses portes au public. Ce monument exceptionnel, rendu aux Parisiens est l'un des sites touristiques majeurs de la capitale, place de la Concorde. Cet album abondamment illustré, permet de découvrir l'ampleur des travaux réalisés dans l'ancien Garde-Meuble de la Couronne par le Centre des monuments nationaux, ayant permis de restaurer un cadre somptueux et majeur dans l'organisation de la vie politique française : on pourra notamment y découvrir la spectaculaire verrière de l'architecte Hugh Dutton au-dessus de la cour de l'Intendant, la redécouverte de décors du XVIIIe siècle, la restauration méticuleuse des modénatures de Gabriel, la création d'un parcours de visite et d'un remeublement réalisé notamment grâce au Mobilier national. L'hôtel de la Marine accueille également la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, ainsi que les chefs d'oeuvres de la collection Al Thani qui seront révélés au public. Une place. Un architecte. Un roi. La rencontre des trois permit à l'édifice de voir le jour : Louis XV fit le choix d'une place royale, confiée à Jacques-Ange Gabriel, premier architecte du Roi. Après avoir accueilli le Garde-Meuble de la Couronne, il abrita le secrétariat d'Etat à la marine après la Révolution pour devenir l'Hôtel de la Marine. Désaffecté en 2005, il vit sa destinée confiée au CMN. Alexandre Gady, éminent spécialiste de l'architecture, propose de faire découvrir un monument remarquable de l'histoire de France.
Présentation de l'éditeur Encore un livre sur Versailles ? Non. Enfin un livre sur Versailles ! Edifice majeur de l'art français, monument identitaire du patrimoine national, icône du tourisme de masse... Versailles est tout cela à la fois. Mais peut-on encore regarder cet édifice trop célèbre, trop vu, trop visité ? Le revisiter ? Fuir les clichés - au sens propre comme au figuré ? C'est le pari de ce livre, qui renonce à la photographie couleur et à ses charmes trompeurs, pour s'adonner aux délices de l'image dessinée, gravée et peinte. Versailles vu par ceux-là mêmes qui l'ont représenté tout au long de son histoire. Suivant un parti chronologique, le plus efficace pour comprendre cette machine si complexe, l'ouvrage est solidement structuré par une série d'introductions qui mettent toujours l'édifice en perspective ; mais surtout, il donne à voir les plus belles images de Versailles, réalisées par les plus grands artistes, qui, d'Israël Silvestre ou Charles le Brun à Auguste Renoir, ont choisi de représenter ce lieu unique au monde. Chacune de ces images a besoin d'être lue et analysée, à la fois comme une source et comme une oeuvre d'art : apprendre à voir Versailles, tel est l'enjeu inédit de ce livre original.
Dressant sa façade de pierre au milieu du rideau gris des maisons de la rue Saint-Antoine, l'hôtel de Sully intrigue. Fragment du règne des premiers Bourbons au cour de la métropole contemporaine, il est comme une horloge arrêtée. Ouvert au grand vent, on le traverse de part en part sans rencontrer d'obstacle. Quittant la grand'rue et ses trépidations qui l'attachent au monde, le visiteur s'enfonce alors dans le passé : quelques pas, et le voilà dans un jardin silencieux, où semblent revivre les grâces fanées du siècle de Louis XIII. L'illusion serait parfaite si le prodige était possible. A la vérité, le monument ne serait-il pas plutôt un théâtre, mêlant le vrai et le vraisemblable, le charme et le décor ? Façades et jardin parlent la langue du XVIIe siècle, tandis qu'à l'intérieur voisinent décors anciens et aménagements contemporains notamment le plus grand ensemble en France des ouvres de Daniel Dezeuze, dans un étonnant chassé-croisé. Symbole des visions successives de notre époque, l'hôtel de Sully est ainsi un lieu exemplaire de la grande aventure des Monuments historiques.
Résumé : Le Louvre est un musée, la cause est entendue. Le plus grand du monde... Mais il est, d'abord et fondamentalement, un palais où le pouvoir s'est donné à voir depuis plus de huit siècles. Un palais intimement lié à l'histoire de la monarchie capétienne qui a fait la France, avec Philippe Auguste, son fondateur en 1190. Un palais consubstantiel également à l'histoire de Paris, capitale de cette France, dont il a façonné tout le développement vers l'ouest, avec son double disparu, le château des Tuileries. Ainsi, le domaine royal du Louvre, dont Henri IV a voulu l'immensité au XVIIe siècle, incarne-t-il dans la pierre l'image du pouvoir qui, de militaire et royal, est devenu ce "soft power" qui participe toujours de la politique. Le Louvre est également un musée dans un palais : cet étonnant défi, lancé par Louis XVI au début de son règne, n'a cessé de façonner le Louvre pour l'adapter à son nouveau rôle. Investi d'une mission politique par la Révolution, annexé par chaque régime pour servir sa cause, revisité par des architectes successifs chargés de magnifier le génie du lieu tout au long des XIXe et XXe siècles, le Louvre est devenu au fil des temps un palimpseste redoutable, que le visiteur peut difficilement comprendre par le seul prisme d'une pyramide de verre. Pour relire sa complexité, pour parcourir ses huit cents ans d'histoire, il fallait revenir à la chronologie et aux documents, qui illustrent magnifiquement cette tension entre la pierre et le pouvoir. L'ouvrage est structuré par une série d'introductions qui mettent l'édifice en perspective ; mais surtout, il donne à voir les plus belles images du Louvre et des Tuileries, réalisées par les plus grands artistes. Chacune de ces images a besoin d'être lue et analysée, à la fois comme une source et comme une oeuvre d'art : apprendre à voir le Louvre, tel est l'enjeu inédit de ce livre.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
Résumé : Le destin d'une femme, amie des arts, pionnière d'un féminisme qui bouscule les conventions de son époque. Au lendemain de la guerre de 1914, Yvonne Vierne, jeune femme intrépide, crée à Paris La Porte étroite, une petite librairie située au 10 rue Bonaparte, spécialisée dans la bibliophilie, l'art et la poésie. Elle y fait la rencontre de Henri-Pierre Roché, le futur auteur de Jules et Jim, grand ami des peintres et grand collectionneur, qui l'introduit dans un monde pour elle fascinant, celui de la modernité littéraire et artistique parisienne. Très vite, sa librairie devient le centre autour duquel gravite toute l'avant-garde - Gide et Roché, bien sûr, mais aussi Picasso, Derain, Dufy... Jusqu'au jour où un beau jeune homme pousse la porte de sa boutique : c'est le coup de foudre, et bientôt un mariage d'amour qui la fait entrer dans la grande bourgeoisie parisienne mais l'oblige, la mort dans l'âme, à abandonner sa librairie. Pour sa belle-famille, très conservatrice, il est en effet inconcevable de la laisser continuer son activité. Mais si elle accepte ce changement radical d'existence, Yvonne ne peut renoncer à son goût pour l'art : elle se met à collectionner des artistes de son temps, et en particulier un certain Sanyu, peintre chinois alors totalement inconnu, dont les Chrysanthèmes roses dans un vase blanc, beaucoup plus tard, à l'heure de sa gloire, aideront sa famille à surmonter les multiples épreuves que lui réserve la vie.
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
Résumé : Avec Le Jeune Homme au bras fantôme, Hélène Bonafous-Murat signe un magnifique roman d'apprentissage dans le Paris au capitalisme débridé des années 1850. Son héros, mû par une soif insatiable de vivre et une détermination sans faille, est prêt à tout mettre en oeuvre pour surmonter son handicap et les épreuves que lui réserve la société sans scrupules de la Ville lumière. Paris, 1834. Le petit Charles Hû perd son bras lors de l'attaque menée par la troupe contre un immeuble de la rue Transnonain, soupçonné d'abriter des opposants au régime de Louis-Philippe. Parmi les douze civils tués figure son père. Orphelin, sans ressources, handicapé, Charles n'a que peu d'espoir de mener une vie normale. C'est compter toutefois sans sa volonté et sans l'aide précieuse d'un habile horloger qui l'équipe d'une étonnante prothèse. Charles grandit au rythme d'un Paris en pleine expansion, celui des démolitions en cours, mais aussi celui de la Bourse, du capitalisme débridé et de ses escroqueries, de la presse et de la politique. Devenu jeune homme, fermement décidé à trouver sa place dans cette société malgré sa condition, il se fait embaucher par un entrepreneur visionnaire mais peu scrupuleux. Alors que la réclame et la publicité règnent en maîtres, il devient rédacteur des innombrables petites annonces que celui-ci place dans les journaux. Porté par l'amour de Lisette, une jeune marchande de quatre saisons, il prend une part croissante aux affaires de son patron. Mais il en découvre aussi les sombres arcanes et s'interroge : dans ce monde où les marchands de rêve prétendent tout guérir, où les annonces par centaines vantent des produits miracles, comment rester intègre et conserver son idéal ?