Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Versailles, la fabrique d'un chef-d'oeuvre
Gady Alexandre
LE PASSAGE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782847422535
Présentation de l'éditeur Encore un livre sur Versailles ? Non. Enfin un livre sur Versailles ! Edifice majeur de l'art français, monument identitaire du patrimoine national, icône du tourisme de masse... Versailles est tout cela à la fois. Mais peut-on encore regarder cet édifice trop célèbre, trop vu, trop visité ? Le revisiter ? Fuir les clichés - au sens propre comme au figuré ? C'est le pari de ce livre, qui renonce à la photographie couleur et à ses charmes trompeurs, pour s'adonner aux délices de l'image dessinée, gravée et peinte. Versailles vu par ceux-là mêmes qui l'ont représenté tout au long de son histoire. Suivant un parti chronologique, le plus efficace pour comprendre cette machine si complexe, l'ouvrage est solidement structuré par une série d'introductions qui mettent toujours l'édifice en perspective ; mais surtout, il donne à voir les plus belles images de Versailles, réalisées par les plus grands artistes, qui, d'Israël Silvestre ou Charles le Brun à Auguste Renoir, ont choisi de représenter ce lieu unique au monde. Chacune de ces images a besoin d'être lue et analysée, à la fois comme une source et comme une oeuvre d'art : apprendre à voir Versailles, tel est l'enjeu inédit de ce livre original.
Résumé : Fruit d'un long travail de recherche et de documentation, ce guide propose une véritable dissection historique et architecturale du Marais. Rue par rue, parfois maison par maison, l'auteur livre les secrets des vieilles demeures et des hôtels particuliers, des arrière-cours et des jardins, montrant que malgré les démolitions massives, les restaurations hâtives et les transfigurations insolentes, un vieux Paris reste encore ici à explorer. Le livre s'organise autour de neuf promenades abondamment illustrées et conçues en fonction d'une réalité historique et topographique. Une introduction générale sur l'histoire du Marais permet de comprendre l'évolution complexe d'un quartier qui n'a cessé de se transformer depuis six cents ans.
Soixante dessins remarquables de la donation Pierre Rosenberg. Catalogue de l'exposition au Petit Château de Sceaux présentée du 6 mai au 31 juillet 2022. Publié à l'occasion du Salon du Dessin 2022, puis d'une exposition au Petit Château de Sceaux, cet ouvrage présente une soixantaine de dessins français et italiens choisis parmi les plus belles feuilles de la collection de Pierre Rosenberg, de l'Académie française. Président-directeur honoraire du musée du Louvre et personnalité incontournable du monde des musées, celui-ci a rassemblé durant un demi-siècle un ensemble exceptionnel qu'il vient d'offrir au Département des Hauts-de-Seine pour constituer le noyau du futur musée du Grand Siècle - ambitieux projet culturel qui ouvrira ses portes à Saint-Cloud en 2026. La sélection ici présentée permet de révéler, pour la première fois, l'originalité et la richesse de cette collection éclectique, accumulée par l'un des plus grands historiens de l'art français. Sous la direction d'Alexandre Gady. Texte de Frédérique Lanoë. Alexandre Gady, professeur d'histoire de l'art moderne à l'université Paris-Sorbonne est aujourd'hui directeur de la mission de préfiguration du " musée du Grand Siècle ". Spécialiste de l'architecture et de l'urbanisme aux XVIIe et XVIIIe siècles, il est notamment l'auteur aux éditions Le Passage de Versailles. La fabrique d'un chef-d'oeuvre (2011), Le Louvre et les Tuileries. La fabrique d'un chef-d'oeuvre (2015) et Notre-Dame de Paris. La fabrique d'un chef-d'oeuvre (2021). Docteur en histoire de l'art, présidente de l'association Bella Maniera, Frédérique Lanoë est spécialiste du dessin français et de Philippe de Champaigne, dont elle prépare la monographie (éditions Arthéna). Elle est depuis mars 2021 chargée de la collection de dessins de la donation Rosenberg au sein du musée du Grand Siècle.
Résumé : Le Louvre est un musée, la cause est entendue. Le plus grand du monde... Mais il est, d'abord et fondamentalement, un palais où le pouvoir s'est donné à voir depuis plus de huit siècles. Un palais intimement lié à l'histoire de la monarchie capétienne qui a fait la France, avec Philippe Auguste, son fondateur en 1190. Un palais consubstantiel également à l'histoire de Paris, capitale de cette France, dont il a façonné tout le développement vers l'ouest, avec son double disparu, le château des Tuileries. Ainsi, le domaine royal du Louvre, dont Henri IV a voulu l'immensité au XVIIe siècle, incarne-t-il dans la pierre l'image du pouvoir qui, de militaire et royal, est devenu ce "soft power" qui participe toujours de la politique. Le Louvre est également un musée dans un palais : cet étonnant défi, lancé par Louis XVI au début de son règne, n'a cessé de façonner le Louvre pour l'adapter à son nouveau rôle. Investi d'une mission politique par la Révolution, annexé par chaque régime pour servir sa cause, revisité par des architectes successifs chargés de magnifier le génie du lieu tout au long des XIXe et XXe siècles, le Louvre est devenu au fil des temps un palimpseste redoutable, que le visiteur peut difficilement comprendre par le seul prisme d'une pyramide de verre. Pour relire sa complexité, pour parcourir ses huit cents ans d'histoire, il fallait revenir à la chronologie et aux documents, qui illustrent magnifiquement cette tension entre la pierre et le pouvoir. L'ouvrage est structuré par une série d'introductions qui mettent l'édifice en perspective ; mais surtout, il donne à voir les plus belles images du Louvre et des Tuileries, réalisées par les plus grands artistes. Chacune de ces images a besoin d'être lue et analysée, à la fois comme une source et comme une oeuvre d'art : apprendre à voir le Louvre, tel est l'enjeu inédit de ce livre.
Résumé : Avec Le Jeune Homme au bras fantôme, Hélène Bonafous-Murat signe un magnifique roman d'apprentissage dans le Paris au capitalisme débridé des années 1850. Son héros, mû par une soif insatiable de vivre et une détermination sans faille, est prêt à tout mettre en oeuvre pour surmonter son handicap et les épreuves que lui réserve la société sans scrupules de la Ville lumière. Paris, 1834. Le petit Charles Hû perd son bras lors de l'attaque menée par la troupe contre un immeuble de la rue Transnonain, soupçonné d'abriter des opposants au régime de Louis-Philippe. Parmi les douze civils tués figure son père. Orphelin, sans ressources, handicapé, Charles n'a que peu d'espoir de mener une vie normale. C'est compter toutefois sans sa volonté et sans l'aide précieuse d'un habile horloger qui l'équipe d'une étonnante prothèse. Charles grandit au rythme d'un Paris en pleine expansion, celui des démolitions en cours, mais aussi celui de la Bourse, du capitalisme débridé et de ses escroqueries, de la presse et de la politique. Devenu jeune homme, fermement décidé à trouver sa place dans cette société malgré sa condition, il se fait embaucher par un entrepreneur visionnaire mais peu scrupuleux. Alors que la réclame et la publicité règnent en maîtres, il devient rédacteur des innombrables petites annonces que celui-ci place dans les journaux. Porté par l'amour de Lisette, une jeune marchande de quatre saisons, il prend une part croissante aux affaires de son patron. Mais il en découvre aussi les sombres arcanes et s'interroge : dans ce monde où les marchands de rêve prétendent tout guérir, où les annonces par centaines vantent des produits miracles, comment rester intègre et conserver son idéal ?
Le marché de l'art a été récemment ébranlé par un certain nombre d'affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts, des marchands, et ont même atteint les plus honorables institutions comme le musée du Louvre ou le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des fausses chaises de Marie-Antoinette achetées par le château de Versailles aux toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des fausses peintures anciennes, réalisées en Italie, aux toiles abstraites américaines exécutées à New York, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur concocter exactement le faux sur lequel ils vont se ruer pour leur plus grand bonheur. Les dupes, victimes volontaires ? On le croirait à entendre leurs cris de joie lorsqu'elles découvrent l'objet de leur désir. Joie partagée par les faussaires lorsqu'ils encaisseront les sommes faramineuses qui sont en jeu.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Résumé : Dario, Massimo, Gabriele. Trois amis d'enfance. Ils avaient cru s'en être sortis mais, vingt-cinq ans plus tard, advient ce qu'ils redoutaient depuis toujours : la nuit terrible de l'été de leurs 18 ans revient les hanter. Et lorsque la vérité de leur crime resté impuni risque d'éclater, c'est l'amitié d'autrefois qui éclate elle aussi. Ce sont désormais des hommes qui ont une position sociale, une réputation et une famille à défendre. Pour sauver leur présent, ils sont prêts à tout, même à l'impensable. Fuite en avant fatale, destins croisés et retournements : dans ce nouveau thriller lancé à cent à l'heure dans les rues de Rome, Gilda Piersanti démonte l'engrenage d'une violence irréversible et dévoile le retour des manipulations de jeunesse qui enfoncent ses protagonistes dans une spirale noircie par la trahison, le ressentiment et même la haine.