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L'HOTEL DE SULLY AU COEUR DU MARAIS (ANGLAIS)
GADY ALEXANDRE
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757700037
Dressant sa façade de pierre au milieu du rideau gris des maisons de la rue Saint-Antoine, l'hôtel de Sully intrigue. Fragment du règne des premiers Bourbons au cour de la métropole contemporaine, il est comme une horloge arrêtée. Ouvert au grand vent, on le traverse de part en part sans rencontrer d'obstacle. Quittant la grand'rue et ses trépidations qui l'attachent au monde, le visiteur s'enfonce alors dans le passé : quelques pas, et le voilà dans un jardin silencieux, où semblent revivre les grâces fanées du siècle de Louis XIII. L'illusion serait parfaite si le prodige était possible. A la vérité, le monument ne serait-il pas plutôt un théâtre, mêlant le vrai et le vraisemblable, le charme et le décor ? Façades et jardin parlent la langue du XVIIe siècle, tandis qu'à l'intérieur voisinent décors anciens et aménagements contemporains notamment le plus grand ensemble en France des ouvres de Daniel Dezeuze, dans un étonnant chassé-croisé. Symbole des visions successives de notre époque, l'hôtel de Sully est ainsi un lieu exemplaire de la grande aventure des Monuments historiques.
Résumé : Architecte préféré de Louis XIV, qui l'a anobli et couvert de faveurs, Jules Hardouin-Mansart (1646-1708) apparaît comme la figure centrale de l'architecture française du Grand Siècle. En 2008, le tricentenaire de sa mort a été l'occasion de revenir sur cet artiste majeur. Cet ouvrage constitue les actes du colloque international qui s'est tenu au palais de Chaillot et au château de Versailles en décembre 2008. Architecte préféré de Louis XIV, qui l'a anobli et couvert de faveurs, Jules Hardouin-Mansart (1646-1708) apparaît comme la figure centrale de l'architecture française du Grand Siècle. Auteur des plus grands monuments de la France royale (Versailles, Marly, le Dôme des Invalides, la place Vendôme, etc.), " monsieur Mansart " a connu une extraordinaire carrière, faisant une belle fortune et s'élevant dans la hiérarchie sociale jusqu'à devenir quasiment ministre. En 2008, le tricentenaire de sa mort a été l'occasion de revenir sur cet artiste majeur, tant par des publications monographiques que par une exposition au musée Carnavalet. Ces hommages ont été complétés par un colloque international, qui s'est tenu au palais de Chaillot et au château de Versailles en décembre 2008, et dont le présent ouvrage constitue les actes. Permettant une approche souple et dynamique du sujet, l'ouvrage offre une suite d'articles rédigés par les meilleurs spécialistes, tant français qu'étrangers. Ils s'organisent en grands thèmes (la famille, les contemporains, les chantiers, la postérité, etc.), ouvrant sur une série de relectures aussi savantes qu'originales. Ces études sont illustrées de photographies, mais aussi de documents d'archives et de dessins édités avec soin. En réconciliant actes de colloque savant et beau livre, cette publication offrira aux amateurs d'architecture un objet de délectation.
Résumé : Le Louvre est un musée, la cause est entendue. Le plus grand du monde... Mais il est, d'abord et fondamentalement, un palais où le pouvoir s'est donné à voir depuis plus de huit siècles. Un palais intimement lié à l'histoire de la monarchie capétienne qui a fait la France, avec Philippe Auguste, son fondateur en 1190. Un palais consubstantiel également à l'histoire de Paris, capitale de cette France, dont il a façonné tout le développement vers l'ouest, avec son double disparu, le château des Tuileries. Ainsi, le domaine royal du Louvre, dont Henri IV a voulu l'immensité au XVIIe siècle, incarne-t-il dans la pierre l'image du pouvoir qui, de militaire et royal, est devenu ce "soft power" qui participe toujours de la politique. Le Louvre est également un musée dans un palais : cet étonnant défi, lancé par Louis XVI au début de son règne, n'a cessé de façonner le Louvre pour l'adapter à son nouveau rôle. Investi d'une mission politique par la Révolution, annexé par chaque régime pour servir sa cause, revisité par des architectes successifs chargés de magnifier le génie du lieu tout au long des XIXe et XXe siècles, le Louvre est devenu au fil des temps un palimpseste redoutable, que le visiteur peut difficilement comprendre par le seul prisme d'une pyramide de verre. Pour relire sa complexité, pour parcourir ses huit cents ans d'histoire, il fallait revenir à la chronologie et aux documents, qui illustrent magnifiquement cette tension entre la pierre et le pouvoir. L'ouvrage est structuré par une série d'introductions qui mettent l'édifice en perspective ; mais surtout, il donne à voir les plus belles images du Louvre et des Tuileries, réalisées par les plus grands artistes. Chacune de ces images a besoin d'être lue et analysée, à la fois comme une source et comme une oeuvre d'art : apprendre à voir le Louvre, tel est l'enjeu inédit de ce livre.
Dressant sa façade de pierre au milieu du rideau gris des maisons de la rue Saint-Antoine, l'hôtel de Sully intrigue. Fragment du règne des premiers Bourbons au cour de la métropole contemporaine, il est comme une horloge arrêtée. Ouvert au grand vent, on le traverse de part en part sans rencontrer d'obstacle. Quittant la grand'rue et ses trépidations qui l'attachent au monde, le visiteur s'enfonce alors dans le passé : quelques pas, et le voilà dans un jardin silencieux, où semblent revivre les grâces fanées du siècle de Louis XIII. L'illusion serait parfaite si le prodige était possible. A la vérité, le monument ne serait-il pas plutôt un théâtre, mêlant le vrai et le vraisemblable, le charme et le décor ? Façades et jardin parlent la langue du XVIIe siècle, tandis qu'à l'intérieur voisinent décors anciens et aménagements contemporains notamment le plus grand ensemble en France des ouvres de Daniel Dezeuze, dans un étonnant chassé-croisé. Symbole des visions successives de notre époque, l'hôtel de Sully est ainsi un lieu exemplaire de la grande aventure des Monuments historiques.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...