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Jules Hardouin-Mansart. Le chantier infini
Gady Alexandre
LE PASSAGE
32,00 €
Épuisé
EAN :9782847421866
Architecte préféré de Louis XIV, qui l'a anobli et couvert de faveurs, Jules Hardouin-Mansart (1646-1708) apparaît comme la figure centrale de l'architecture française du Grand Siècle. En 2008, le tricentenaire de sa mort a été l'occasion de revenir sur cet artiste majeur. Cet ouvrage constitue les actes du colloque international qui s'est tenu au palais de Chaillot et au château de Versailles en décembre 2008. Architecte préféré de Louis XIV, qui l'a anobli et couvert de faveurs, Jules Hardouin-Mansart (1646-1708) apparaît comme la figure centrale de l'architecture française du Grand Siècle. Auteur des plus grands monuments de la France royale (Versailles, Marly, le Dôme des Invalides, la place Vendôme, etc.), " monsieur Mansart " a connu une extraordinaire carrière, faisant une belle fortune et s'élevant dans la hiérarchie sociale jusqu'à devenir quasiment ministre. En 2008, le tricentenaire de sa mort a été l'occasion de revenir sur cet artiste majeur, tant par des publications monographiques que par une exposition au musée Carnavalet. Ces hommages ont été complétés par un colloque international, qui s'est tenu au palais de Chaillot et au château de Versailles en décembre 2008, et dont le présent ouvrage constitue les actes. Permettant une approche souple et dynamique du sujet, l'ouvrage offre une suite d'articles rédigés par les meilleurs spécialistes, tant français qu'étrangers. Ils s'organisent en grands thèmes (la famille, les contemporains, les chantiers, la postérité, etc.), ouvrant sur une série de relectures aussi savantes qu'originales. Ces études sont illustrées de photographies, mais aussi de documents d'archives et de dessins édités avec soin. En réconciliant actes de colloque savant et beau livre, cette publication offrira aux amateurs d'architecture un objet de délectation.
Résumé : Fruit d'un long travail de recherche et de documentation, ce guide propose une véritable dissection historique et architecturale du Marais. Rue par rue, parfois maison par maison, l'auteur livre les secrets des vieilles demeures et des hôtels particuliers, des arrière-cours et des jardins, montrant que malgré les démolitions massives, les restaurations hâtives et les transfigurations insolentes, un vieux Paris reste encore ici à explorer. Le livre s'organise autour de neuf promenades abondamment illustrées et conçues en fonction d'une réalité historique et topographique. Une introduction générale sur l'histoire du Marais permet de comprendre l'évolution complexe d'un quartier qui n'a cessé de se transformer depuis six cents ans.
Résumé : L'histoire de France est remplie de rois et de gueux, de victoires et de défaites, de héros et d'anonymes? Elle est également depuis deux mille ans illustrée par les monuments qui couvrent le pays tout entier et lui valent sa réputation de terre des arts. Depuis les vestiges de l'Antiquité gallo-romaine jusqu'aux chefs-d'?uvre actuels, qu'ils soient sacrés ou civils, privés ou publics, ces édifices racontent ainsi la France en trois dimensions. Chacun porte une histoire, mais constitue également un repère, une image iconique qui parle et rassemble. Petit par la taille mais ambitieux par le propos, ce livre a choisi de montrer soixante-dix monuments majeurs de notre héritage architecturale, dans sa double dimension matérielle et spirituelle. Comment trier, arbitrer, donc écarter ? Comme toutes les anthologies, celle-ci a ses critères et ses impasses, ses choix arbitraires également. Ont ainsi été retenus, à un exception près, des ?uvres conçues par un créateur unique, donc homogènes ; ensuite des édifices toujours en usage, donc en bon état ; enfin, des bâtiments qui, à travers les époques et le territoire, montre tout le pays, et pas seulement la capitale, si riche soit-elle. Que le lecteur soit indulgent et chemine avec nous dans cette France monumentale, dont les chefs-d'?uvre transmettent d'abord une émotion sensible.
Résumé : Le Louvre est un musée, la cause est entendue. Le plus grand du monde... Mais il est, d'abord et fondamentalement, un palais où le pouvoir s'est donné à voir depuis plus de huit siècles. Un palais intimement lié à l'histoire de la monarchie capétienne qui a fait la France, avec Philippe Auguste, son fondateur en 1190. Un palais consubstantiel également à l'histoire de Paris, capitale de cette France, dont il a façonné tout le développement vers l'ouest, avec son double disparu, le château des Tuileries. Ainsi, le domaine royal du Louvre, dont Henri IV a voulu l'immensité au XVIIe siècle, incarne-t-il dans la pierre l'image du pouvoir qui, de militaire et royal, est devenu ce "soft power" qui participe toujours de la politique. Le Louvre est également un musée dans un palais : cet étonnant défi, lancé par Louis XVI au début de son règne, n'a cessé de façonner le Louvre pour l'adapter à son nouveau rôle. Investi d'une mission politique par la Révolution, annexé par chaque régime pour servir sa cause, revisité par des architectes successifs chargés de magnifier le génie du lieu tout au long des XIXe et XXe siècles, le Louvre est devenu au fil des temps un palimpseste redoutable, que le visiteur peut difficilement comprendre par le seul prisme d'une pyramide de verre. Pour relire sa complexité, pour parcourir ses huit cents ans d'histoire, il fallait revenir à la chronologie et aux documents, qui illustrent magnifiquement cette tension entre la pierre et le pouvoir. L'ouvrage est structuré par une série d'introductions qui mettent l'édifice en perspective ; mais surtout, il donne à voir les plus belles images du Louvre et des Tuileries, réalisées par les plus grands artistes. Chacune de ces images a besoin d'être lue et analysée, à la fois comme une source et comme une oeuvre d'art : apprendre à voir le Louvre, tel est l'enjeu inédit de ce livre.
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021
Résumé : Avec Le Jeune Homme au bras fantôme, Hélène Bonafous-Murat signe un magnifique roman d'apprentissage dans le Paris au capitalisme débridé des années 1850. Son héros, mû par une soif insatiable de vivre et une détermination sans faille, est prêt à tout mettre en oeuvre pour surmonter son handicap et les épreuves que lui réserve la société sans scrupules de la Ville lumière. Paris, 1834. Le petit Charles Hû perd son bras lors de l'attaque menée par la troupe contre un immeuble de la rue Transnonain, soupçonné d'abriter des opposants au régime de Louis-Philippe. Parmi les douze civils tués figure son père. Orphelin, sans ressources, handicapé, Charles n'a que peu d'espoir de mener une vie normale. C'est compter toutefois sans sa volonté et sans l'aide précieuse d'un habile horloger qui l'équipe d'une étonnante prothèse. Charles grandit au rythme d'un Paris en pleine expansion, celui des démolitions en cours, mais aussi celui de la Bourse, du capitalisme débridé et de ses escroqueries, de la presse et de la politique. Devenu jeune homme, fermement décidé à trouver sa place dans cette société malgré sa condition, il se fait embaucher par un entrepreneur visionnaire mais peu scrupuleux. Alors que la réclame et la publicité règnent en maîtres, il devient rédacteur des innombrables petites annonces que celui-ci place dans les journaux. Porté par l'amour de Lisette, une jeune marchande de quatre saisons, il prend une part croissante aux affaires de son patron. Mais il en découvre aussi les sombres arcanes et s'interroge : dans ce monde où les marchands de rêve prétendent tout guérir, où les annonces par centaines vantent des produits miracles, comment rester intègre et conserver son idéal ?
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Résumé : Le destin d'une femme, amie des arts, pionnière d'un féminisme qui bouscule les conventions de son époque. Au lendemain de la guerre de 1914, Yvonne Vierne, jeune femme intrépide, crée à Paris La Porte étroite, une petite librairie située au 10 rue Bonaparte, spécialisée dans la bibliophilie, l'art et la poésie. Elle y fait la rencontre de Henri-Pierre Roché, le futur auteur de Jules et Jim, grand ami des peintres et grand collectionneur, qui l'introduit dans un monde pour elle fascinant, celui de la modernité littéraire et artistique parisienne. Très vite, sa librairie devient le centre autour duquel gravite toute l'avant-garde - Gide et Roché, bien sûr, mais aussi Picasso, Derain, Dufy... Jusqu'au jour où un beau jeune homme pousse la porte de sa boutique : c'est le coup de foudre, et bientôt un mariage d'amour qui la fait entrer dans la grande bourgeoisie parisienne mais l'oblige, la mort dans l'âme, à abandonner sa librairie. Pour sa belle-famille, très conservatrice, il est en effet inconcevable de la laisser continuer son activité. Mais si elle accepte ce changement radical d'existence, Yvonne ne peut renoncer à son goût pour l'art : elle se met à collectionner des artistes de son temps, et en particulier un certain Sanyu, peintre chinois alors totalement inconnu, dont les Chrysanthèmes roses dans un vase blanc, beaucoup plus tard, à l'heure de sa gloire, aideront sa famille à surmonter les multiples épreuves que lui réserve la vie.