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Mais non Mme Martin c'est pas compliqué l'économie !
Gaccio Bruno
LIENS LIBERENT
15,00 €
Épuisé
EAN :9791020902542
L'économie ça commence chez soi. En partant d'histoires presque vraies qui arrivent à des madame Martin anonymes, Bruno Gaccio décrit les mécanismes économiques qui régissent notre existence. Comment par exemple, en spéculant avec 200 euros par mois seulement madame Martin du Havre s'auto-licencie, comment Madame Martin de Lisieux se retrouve dans la spirale infernale du crédit, de la dette, des intérêts et finalement de l'esclavage, ou comment Madame Martin de Londres invente un fond spéculatif avec lequel sa banque gagne, que l'action monte ou qu'elle baisse... Un dizaine de Madame Martin pour comprendre la vie économique en partant des conséquences concrètes. Toutes ces madame Martin sont reliées entre elles par une autre femme, blonde et extrême, omniprésente dans leur univers. Le chaos est la porte d'entrée de tous les espoirs. Nous vivons aujourd'hui le chaos, demain l'espoir ?
Résumé : Les enquêtes de Bertrand Morillo, flic malgré lui Vol 1. C'est quoi ce bordel ? Attention évènement : le 1er roman policier de Bruno Gaccio. Le premier d'une série dont le héros Bertrand Morillo a déjà conquis 30 000 personnes sur Facebook. (https : //www. facebook. com/bruno. gaccio) Bertrand Morillot s'est mis une balle dans la bouche avec son arme de service, il n'en est pas mort. Pourquoi ? Parce qu'il n'a jamais eu de chance. S'il voulait en finir avec sa vie de flic c'est parce qu'il a lu des livres et qu'il ne faudrait jamais lire des livres si on ne fait pas un métier pour lequel ça peut avoir une utilité. N'empêche... cet acte idiot qui lui vaut une gueule cassée va en entrainer un autre : fréquenter le cimetière où il aurait dû être enterré. Si Dépressif avait un nom ce serait Morillot et si humour noir avait un prénom ce serait Bertrand. Résumé : Bertrand Morillo s'est mis une balle dans la bouche avec son arme de service, il n'en est pas mort. Pourquoi ? Parce qu'il n'a jamais eu de chance. S'il voulait en finir avec sa vie de flic c'est parce qu'il a lu des livres et qu'il ne faudrait jamais lire des livres si on ne fait pas un métier pour lequel ça peut avoir une utilité. N'empêche... cet acte idiot qui lui vaut une gueule cassée va en entrainer un autre : fréquenter le cimetière où il aurait dû être enterré. Si Dépressif avait un nom ce serait Morillo et si humour noir avait un prénom ce serait Bertrand. Il va y rencontrer une femme qui se rend tous les jours sur la tombe de sa fille de 20 ans. Assassinée. On ne sait par qui. Morrilo se met en tête d'aider. Relance l'enquête alors qu'il n'est plus vraiment flic, s'aperçoit qu'elle a été bâclée, met les pieds où il ne faut pas, gêne ses collègues et le Préfet, emmerde le Ministre et décime une bande de terroristes. Je vous rassure tout ça finit bien : Bertrand Morrilo restera dépressif mais il sera désormais un dépressif joyeux.
Résumé : DE MEMOIRE DE GUIGNOL LA CENSURE N'EST JAMAIS POLITIQUE... Bruno Gaccio réagit à la disparition de " C'est encore nous ", l'émission d'humour politique de France Inter. Il dit bien " disparition " même si transformer une émission quotidienne en hebdomadaire ça n'est pas stricto sensu une disparition mais un escamotage qui s'y apparente. Il entend aujourd'hui les mêmes mots qu'hier, quand " Les Guignols de l'info " fermèrent boutique. Incontestable succès d'audience et de qualité éditoriale constante " C'est encore nous " souhaitait poursuivre l'aventure à minima un an de plus - c'était du moins la volonté de son équipe. Quelle est donc la raison de cette disparition ? Le constat qu'il n'existe plus une seule émission de ce type inquiète l'ancien auteur des " Guignols ". Il s'interroge sur ce qu'est exactement une démocratie qui a peur de la rigolade et pratique la répression violente et la censure contre les contestations qu'elle refuse d'entendre. Bruno Gaccio apporte quelques pistes de réponses pertinentes à travers son parcours et sa longue expérience dans le domaine.
Peut-on tout dire? Comment se porte ce principe inscrit dans notre constitution, qui marie deux mots magnifiques: liberté d'expression? Deux grands noms du rire ont répondu, séparément, à nos questions. Le premier, Dieudonné, est bien placé pour aborder le sujet; l'ancien militant antiraciste, devenu ennemi antisémite numéro 1, est aujourd'hui quasiment interdit d'expression sur la scène publique. En a-t-il trop dit, trop fait? Le second, Bruno Gaccio, a été durant seize ans le principal inspirateur des Guignols de l'Info, dont la liberté était le principe fondateur. Pour Gaccio, la liberté d'expression n'est pas un vain mot, et il s'inquiète des pressions de plus en plus insistantes des religieux, des communautés, des bien-pensants qui prétendent la corseter. Un livre qui parle de liberté, mais aussi du rire, de ses limites. Bref, de notre époque.
Comme tous ses prédécesseurs, Jacques Chirac n'a pas échappé à la caricature, les risques du métier en somme, mais lui est d'un tout autre gabarit. A l'heure où se termine son deuxième mandat, il était urgent de faire un bilan de sa présidence... On constate qu'il est très positif, dans ce domaine du moins. Chirac, Chi-Chi, Jacquot n'a pas démérité, mieux il s'est montré un sujet de raillerie flamboyant, une muse exceptionnelle pour les satiristes. Françaises, Français, suivez les guides, ils s'appellent Cabu, Wolinski, Willem, Honoré, Charb, Riss, Jul... Bienvenue en Chiraquie, ce bon pays de la tête de veau lardée de bévues et persillée aux affaires. Agrémenté des commentaires de Bruno Gaccio, l'éclaireur des Guignols de l'info, ce périple restitue toutes les saveurs des plats qui nous furent servis à l'auberge présidentielle. Rarement digestes, toujours abracadabrantesques.
L'Association de défense des animaux L214 dévoile ici l'ampleur d'un système, l'élevage intensif, qui a fait de la Terre un enfer pour une multitude d'animaux. En France, près de 3,5 millions d'animaux sont tués chaque jour dans les abattoirs, soit 2 400 chaque minute. Faisant fi de toute forme d'empathie, ignorant leur souffrance, l'humain a façonné les animaux à son usage. Aujourd'hui, dans les élevages standard, les poulets atteignent le poids de 1,5 kilos en trente jours, alors qu'il leur fallait quatre fois plus de temps en 1950. Une vache laitière peut produire jusqu'à 60 litres de lait par jour, alors que 7 litres suffiraient pour alimenter son veau. Plus de 80 % des animaux sont enfermés sans accès à l'extérieur, entassés par milliers dans des bâtiments le plus souvent dépourvus de fenêtres. A la lecture de cet ouvrage édifiant, une évidence s'impose : il nous faut changer de modèle agricole et alimentaire. L214 propose ici des solutions concrètes, efficaces, simples et réalisables immédiatement. Voici donc un véritable cri d'alarme pour réveiller les consciences sur les horreurs que les êtres humains font subir aux animaux et leurs conséquences dramatiques, notamment pour l'environnement et la santé publique.
Résumé : L'Art d'être oisif est un véritable manuel pratique de la paresse. Car l'oisiveté, loin d'un vulgaire abandon à ses propres instincts, est une discipline quotidienne. Tom Hodgkinson nous propose un traité du plaisir, en se nourrissant de réflexions à la fois historiques, métaphysiques et littéraires. 24 chapitres, un pour chaque heure de la journée, où s'élabore une véritable contre-hygiène de vie, aux antipodes des habitudes de labeur et de consommation de nos sociétés occidentales. La jouissance ne peut pas se limiter aux jours de fête : elle doit devenir l'alpha et l'oméga de nos existences. Que le plaisir soit à la source du bonheur.
Joie, peur, colère, deuil... Ces émotions ne sont pas le privilège de l'espèce humaine. Dans ce livre, le professeur Frans de Waal, éthologue et primatologue de renommée mondiale, affirme et explique, en s'appuyant sur de nombreuses études scientifiques, que les animaux ressentent les mêmes émotions que nous. Le regard sensible et affectueux de Mama, vieille matriarche chimpanzé, à la visite d'un professeur de biologie qui l'a côtoyée pendant plus de quarante ans, en est un exemple qui ne peut pas nous laisser indifférent. A travers de nombreuses anecdotes et observations, Frans de Wall nous convie dans un voyage fabuleux au coeur du monde des émotions animales.
Résumé : Le professeur Frans de Waal, éthologue et primatologue de renommée mondiale, explore le monde mal connu des émotions animales et fragilise toutes nos certitudes sur la spécificité de l'espèce humaine. Si les yeux sont une fenêtre sur l'âme alors le regard que pose Mama ? la matriarche de la colonie de chimpanzés du zoo d'Arnhem au crépuscule de sa vie ?, sur Jan van Hooff, un professeur de biologie qui l'a côtoyée pendant plus de quarante ans, en dit long sur la sensibilité animale. C'est le point de départ du voyage auquel nous convie Frans de Waal. Une véritable plongée au coeur de l'émotion animale, qui nous invite à reconsidérer toutes nos certitudes. Les recherches récentes sont en effet sans appel : les mammifères et la plupart des oiseaux ressentent des émotions : joie, peur, colère, désir, tristesse, besoin d'intimité, deuil, soif de pouvoir ou sens de l'équité... Aux accusations d'anthropomorphisme ? cette tendance à assimiler l'attitude des animaux à celles des hommes ?, Frans de Waal oppose l'"anthropodéni", c'est-à-dire la croyance vaniteuse des hommes en l'incomparabilité de leur espèce. Le primatologue américano-néerlandais apporte son expérience aux grands débats éthiques et philosophiques contemporains. Il conteste la séparation entre corps et esprit, entre émotion et raison, ainsi que la rupture humain-animal. Tout au long de cet ouvrage fascinant, il montre combien l'intelligence émotionnelle structure la vie de tous les animaux sociaux.