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La success story du président
Gaccio Bruno
HOEBEKE
19,90 €
Épuisé
EAN :9782842302658
Comme tous ses prédécesseurs, Jacques Chirac n'a pas échappé à la caricature, les risques du métier en somme, mais lui est d'un tout autre gabarit. A l'heure où se termine son deuxième mandat, il était urgent de faire un bilan de sa présidence... On constate qu'il est très positif, dans ce domaine du moins. Chirac, Chi-Chi, Jacquot n'a pas démérité, mieux il s'est montré un sujet de raillerie flamboyant, une muse exceptionnelle pour les satiristes. Françaises, Français, suivez les guides, ils s'appellent Cabu, Wolinski, Willem, Honoré, Charb, Riss, Jul... Bienvenue en Chiraquie, ce bon pays de la tête de veau lardée de bévues et persillée aux affaires. Agrémenté des commentaires de Bruno Gaccio, l'éclaireur des Guignols de l'info, ce périple restitue toutes les saveurs des plats qui nous furent servis à l'auberge présidentielle. Rarement digestes, toujours abracadabrantesques.
Ce livre est un pastiche. Une imitation du style d'un écrivain. Ici Nicolas Sarkozy. Dans ce livre écrit à la première personne, nous sommes lui. Pour le pire et le moins bon. L'action se déroule du jeudi 25 septembre 2025 - jour où Nicolas Sarkozy apprend qu'il est condamné à 5 ans de prison ferme - jusqu'au matin triste du 17 janvier 2026 où il prend conscience d'un truc inouï. Bruno Gaccio se met dans la peau de Sarkozy et raconte tout, comme il le faisait quand il écrivait les textes des Guignols de l'Info, c'est drôle tout pareil et vrai presque tout pareil. Bruno souffre pour Nicolas, s'indigne pour Nicolas et pleure avec lui quand Carla chante. Vraiment, on s'y croirait.
Résumé : Le socialisme français nous entraîne-t-il sur la voie qu'évoque poétiquement Thierry Ardisson ? Ce petit manuel de survie commis par Bruno Gaccio nous livre ici le récit décapant d'un véritable socialiste participant à un dîner chez des "gens de gauche". Son but : démontrer comment sur les questions de société (l'écologie, la dette, la croissance, l'Europe, l'hégémonie de la finance etc.) les socialistes sont devenus le mol appendice du système dominant. La question mérite alors d'être posée : être de gauche et être socialiste serait-il devenu contradictoire ? Dans cet essai à la fois politique et hilarant et à travers des scénettes désopilantes, il soulève des problèmes concrets qui peuvent se poser à tout un chacun, il pointe un socialisme en manque de repères et ne sachant plus où il va et renonçant à ses valeurs fondatrices. Bruno Gaccio se fait fort d'appliquer la préconisation Orwellienne selon laquelle "Pour défendre le socialisme il faut commencer par l'attaquer" en mettant face à leurs contradictions des politiques qui n'auraient plus de socialistes que le nom...
Dans cet itinéraire très personnel, Bruno Gaccio, qui a dirigé Les Guignols de l'Info pendant seize ans, croise des personnages singuliers qui, s'ils ne sont pas tous dans la situation désespérée du clochard, ont été mis à l'écart plus sournoisement, consentant à leur propre soumission. Le problème est bien là: comment s'expliquer la résignation générale et l'acceptation quasi suicidaire d'un système qui laisse les deux tiers de la planète dans la pauvreté? L'auteur, dans un style vif et qui bouscule les codes, pose un regard critique sur notre société, sans s'épargner, conscient qu'il est lui-même l'un des représentants des "intermittents" de la Révolution. Révolution de privilégiés, révolution quand on y pense... Cette dénonciation caustique des formes contemporaines de la "servitude volontaire" est un appel salutaire à une résistance plus généralisée. Ce texte est enrichi des expériences personnelles de l'auteur. Expériences absolument honteuses et dégoûtantes, bien sûr.
Nous sommes entrés dans les cent derniers jours du Parti socialiste français. Ce parti est aujourd'hui en soins palliatifs. C'est un diagnostic chiffré. Il disparaîtra après les deux élections de 2017. Plus que le pronostic vital, c'est le processus mortel qui est engagé...4e de couverture : Ça n'est pas si grave la mort d'un parti. Tout est mortel.Les choses naissent, croissent, atteignent leur apogée et déclinent. Puis elles meurent. Pour beaucoup d'entre nous, ce sera comme perdre un ami, une tristesse. Mais c'est inéluctable. Le PS n'a plus aucune rationalité électorale. Un comble pour un parti qui se voulait réaliste et raisonnable.La mort du Parti socialiste aura lieu le 23 avril 2017. L'enterrement le 9 mai suivant. Peu importe la forme que prendra cette disparition, la pire étant que le nom reste, vide de sens, peuplé de vieux notables, vendant leur bonhomie pour quelques circonscriptions gagnables. Pitié, pas ça.Des maladies le rongeaient depuis 35 ans. Elles étaient mortelles:Libéroencéphalite dégénérative, Bordéloplastie, Déboussolite rétractile, syndrome de la Vallssette, Surdité profonde, Cécité totale, etc. Mais là où il fallait sans doute des remèdes de cheval, on lui a refilé des placebos... Repose en paix.
Résumé : Remarquable conteur, Gaston Rébuffat continue à incarner l'image même de l'alpinisme dont il a su mieux que tout autre transmettre l'esprit. Faisant passer avec simplicité et bonheur, à l'aide d'une formule étincelante ou d'une demi-confidence, I'essentiel du "sentiment de la montagne" , il a ainsi permis à tous d'accéder à l'univers des sommets "entre ciel et terre" . Les textes de cet écrivain de l'altitude étant devenus pour la plupart introuvables, Françoise Rébuffat, son épouse, eut l'idée d'en réunir la quintessence. C'est aujourd'hui chose faite et c'est une surprise : cet homme au caractère secret se raconte pourtant ici, autant au moins qu'il raconte "sa montagne" , et c'est toute la vie d'un des grands alpinistes du siècle que l'on découvre, depuis la jeunesse passée à arpenter les calanques de Marseille jusqu'aux "grandes courses alpines" et à l'expédition de l'Annapurna. Une vie consacrée aussi à l'amitié. Amitié des hommes, lorsqu'il raconte des ascensions avec Maurice Baquet ou Haroun Tazieff ; amitié des montagnes, lorsqu'il décrit de prestigieux sommets, mont Blanc ou Cervin ; amitié pour la nature tout entière, et l'on découvre alors un autre Rébuffat, celui qui s'inquiète des agressions subies par l'environnement... Cette vision profondément humaniste de l'altitude lui appartenait en propre. Elle est pourtant devenue, grâce à son talent d'auteur, le lieu commun de tous ceux qui aiment la montagne.
De Buster Keaton à Fast and Furious, de L'Inspecteur Harry à Rambo, en passant par Rocky, Terminator, L'Arme fatale ou Piège de cristal, le cinéma d'action américain est devenu au fil des décennies un pilier de la pop culture, voire de la culture tout court. Désigné pour la première fois comme tel en 1982 à la sortie de Rambo, l'action movie remonte pourtant à la naissance même du cinéma, ayant nourri la plupart des genres hollywoodiens : films burlesques, westerns, science-fiction, polar ou film-catastrophe... Parce qu'il est le lieu de tous les défis technologiques, le cinéma d'action reste l'un des supports les plus efficaces pour détecter chez un cinéaste des talents de metteur en scène. Quentin Tarantino n'a-t-il pas dit : "J'ai toujours considéré que les réalisateurs de films d'action sont les meilleurs cinéastes du monde" ?
Résumé : En 2006, Nicolas Comment assiste à l'enregistrement de l'album Amor Doloroso en tant que photographe et réalisateur d'un film documentaire. Jacques Higelin se prend alors d'amitié pour celui qu'il baptise son "scribe" et lui demande de l'aider à travailler sur ses textes. Dans ce livre sensible et personnel, Nicolas Comment retrace la carrière de cet artiste hors normes en mettant en lumière dix moments-clés vécus ensemble ou qu'Higelin lui a racontés au cours de leurs nombreuses rencontres : la découverte du jazz, la guerre d'Algérie, les premiers rôles au cinéma, les cabarets de la rive gauche, Brigitte Fontaine, Pierre Barouh et Saravah, la vie hippie en communauté, le rock seventies, la gloire, les concerts mythiques au cirque d'Hiver, à Mogador, Bercy, la traversée du désert, le grand retour... Jacques Higelin a tout connu, tout vécu, des années 1950 au XXIe siècle, une trajectoire passionnante qui est aussi celle de la contreculture en France. En conclusion de l'ouvrage, on découvrira un texte inédit de Jacques Higelin, un long poème très émouvant adressé à son public et écrit juste avant le passage à l'an 2000.
Le 29 mai 1953, Edmund Hillary et le sherpa Tensing atteignent le sommet de l'Everest. Après un demi-siècle de tentatives infructueuses, la plus haute montagne du globe - 8848 mètres - est désormais vaincue. De tous les ouvrages que suscita cet exploit historique, voici le seul témoignage écrit par l'un des deux hommes qui réussiront à accéder au toit du monde et à avoir la Terre entière à leurs pieds ! Vivant et captivant, sincère et spontané, le récit de Hillary nous entraîne irrésistiblement dans un voyage extraordinaire : la conquête du "troisième pôle" , le dernier grand chapitre de l'histoire de l'exploration, l'un des plus glorieux.