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La Révolution ? On s'rappelle...
Gaccio Bruno
DESCARTES ET CI
14,20 €
Épuisé
EAN :9782844461810
Dans cet itinéraire très personnel, Bruno Gaccio, qui a dirigé Les Guignols de l'Info pendant seize ans, croise des personnages singuliers qui, s'ils ne sont pas tous dans la situation désespérée du clochard, ont été mis à l'écart plus sournoisement, consentant à leur propre soumission. Le problème est bien là: comment s'expliquer la résignation générale et l'acceptation quasi suicidaire d'un système qui laisse les deux tiers de la planète dans la pauvreté? L'auteur, dans un style vif et qui bouscule les codes, pose un regard critique sur notre société, sans s'épargner, conscient qu'il est lui-même l'un des représentants des "intermittents" de la Révolution. Révolution de privilégiés, révolution quand on y pense... Cette dénonciation caustique des formes contemporaines de la "servitude volontaire" est un appel salutaire à une résistance plus généralisée. Ce texte est enrichi des expériences personnelles de l'auteur. Expériences absolument honteuses et dégoûtantes, bien sûr.
Résumé : DE MEMOIRE DE GUIGNOL LA CENSURE N'EST JAMAIS POLITIQUE... Bruno Gaccio réagit à la disparition de " C'est encore nous ", l'émission d'humour politique de France Inter. Il dit bien " disparition " même si transformer une émission quotidienne en hebdomadaire ça n'est pas stricto sensu une disparition mais un escamotage qui s'y apparente. Il entend aujourd'hui les mêmes mots qu'hier, quand " Les Guignols de l'info " fermèrent boutique. Incontestable succès d'audience et de qualité éditoriale constante " C'est encore nous " souhaitait poursuivre l'aventure à minima un an de plus - c'était du moins la volonté de son équipe. Quelle est donc la raison de cette disparition ? Le constat qu'il n'existe plus une seule émission de ce type inquiète l'ancien auteur des " Guignols ". Il s'interroge sur ce qu'est exactement une démocratie qui a peur de la rigolade et pratique la répression violente et la censure contre les contestations qu'elle refuse d'entendre. Bruno Gaccio apporte quelques pistes de réponses pertinentes à travers son parcours et sa longue expérience dans le domaine.
Résumé : L'économie ça commence chez soi. En partant d'histoires presque vraies qui arrivent à des madame Martin anonymes, Bruno Gaccio décrit les mécanismes économiques qui régissent notre existence. Comment par exemple, en spéculant avec 200 euros par mois seulement madame Martin du Havre s'auto-licencie, comment madame Martin de Lisieux se retrouve dans la spirale infernale du crédit, de la dette, des intérêts et finalement de l'esclavage, ou comment madame Martin de Londres invente un fond spéculatif avec lequel sa banque gagne, que l'action monte ou qu'elle baisse... Sept madame Martin pour comprendre la vie économique en partant des conséquences concrètes. Toutes ces madame Martin sont reliées entre elles par une autre femme, blonde et extrême, omniprésente dans leur univers. Le chaos est la porte d'entrée de tous les espoirs. Nous vivons aujourd'hui le chaos, demain l'espoir ?
Résumé : Le socialisme français nous entraîne-t-il sur la voie qu'évoque poétiquement Thierry Ardisson ? Ce petit manuel de survie commis par Bruno Gaccio nous livre ici le récit décapant d'un véritable socialiste participant à un dîner chez des "gens de gauche". Son but : démontrer comment sur les questions de société (l'écologie, la dette, la croissance, l'Europe, l'hégémonie de la finance etc.) les socialistes sont devenus le mol appendice du système dominant. La question mérite alors d'être posée : être de gauche et être socialiste serait-il devenu contradictoire ? Dans cet essai à la fois politique et hilarant et à travers des scénettes désopilantes, il soulève des problèmes concrets qui peuvent se poser à tout un chacun, il pointe un socialisme en manque de repères et ne sachant plus où il va et renonçant à ses valeurs fondatrices. Bruno Gaccio se fait fort d'appliquer la préconisation Orwellienne selon laquelle "Pour défendre le socialisme il faut commencer par l'attaquer" en mettant face à leurs contradictions des politiques qui n'auraient plus de socialistes que le nom...