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EDUQUER LES ENFANTS SANS REPERES. Enquête sur une politique de l'éducation
Gaberan Philippe
ESF
14,94 €
Épuisé
EAN :9782710111801
Les enfants chauves-souris se logent dans les anfractuosités de la vie, entre père et mère divorcés, entre culture d'origine et culture d'adoption, entre l'école et les institutions spécialisées... Ce sont des enfants en perte d'adulte. Pour ces enfants qui se cherchent entre l'école, la rue et une famille éclatée, mais pour tous les autres aussi, il importe de savoir, autour d'eux, qui fait quoi et pourquoi. Afin que sous la fonction de parent, d'enseignant, de travailleur social, d'agent de police, s'affirme d'abord une personne ressource. Dans cet essai, Philippe Gaberan s'engage à rencontrer cette difficile enfance, à explorer les lieux où elle joue son refus de grandir et à dessiner les chemins d'une action conduite par des adultes responsables. Bref, il parle d'éducation loin des a priori et des clichés. Son propos est en prise directe avec son expérience au quotidien. C'est ce qui en rend l'écriture juste et alerte.
S'ils veulent sauver leur métier, et de manière plus générale s'ils veulent sauver les métiers de l'humain, les adultes éducateurs n'ont d'autre choix que d'oser le verbe aimer. Aimer veut dire éduquer chaque fois que la rencontre est un dialogue entre l'intimité de deux "je" ; celle d'un adulte perçu comme référent et celle d'un gamin aperçu dans ses possibles. Dés lors, parce que fondée sur le consentement et la réciprocité, se trame une relation éducative qui est aussi une relation d'amour." Philippe Gaberan poursuit sa réflexion sur la relation éducative (érès, 2003, rééd. 2016) en s'attaquant au dogme de la posture professionnelle détachée des implications affectives. parce qu'elle met en scène l'homme dans ce qui fait l'essentiel de son humanité, la relation d'amour est l'un des plus puissants leitmotivs de la littérature, un incontournable du discours philosophique mais aussi un concept majeur des sciences de l'éducation. Aux limites de la présence de l'être au monde, elle oeuvre à faire advenir du "pas encore là" dans le "déjà là" pour peu qu'elle intègre les éléments essentiels d'une éthique de l'éducation.
Les enfants chauves-souris se logent dans les anfractuosités de la vie, entre père et mère divorcés, entre culture d'origine et culture d'adoption, entre l'école et les institutions spécialisées. Ce sont des enfants en perte d'adulte. Pour ces enfants qui se cherchent entre l'école, la rue et une famille éclatée, mais pour tous les autres aussi, il importe de savoir, autour d'eux, qui fait quoi et pourquoi. Afin que sous la fonction de parent, d'enseignant, de travailleur social, d'agent de police, s'affirme d'abord une personne ressource. Dans cet essai, Philippe Gaberan s'engage à rencontrer cette difficile enfance, à explorer les lieux où elle joue son refus de grandir et à dessiner les chemins d'une action conduite par des adultes responsables. Bref il parle d'éducation loin des a priori et des clichés. Son propos est en prise directe avec son expérience au quotidien. C'est ce qui en rend l'écriture juste et alerte.
Que font les éducateurs et à quoi servent-ils s'ils ne parviennent pas à instruire, à intégrer ou à ramener dan la normalité ? Avide de réussite et inquiète face au présent, l'opinion publique réclame une éducation efficace et centrée sur des fins immédiates. Conscient de cette pression, mais aussi du danger qu'elle contient, cet essai prend le risque d'affirmer que le modèle de référence en éducation n'est pas le dispositif imaginé par Jean-Jacques Rousseau, qui mène à la réussite d'Emile, mais les inventions tâtonnantes de Itard qui conduisent au "formidable échec" de l'éducation de Victor, l'enfant sauvage de l'Aveyron. D'aucuns verront là une provocation. D'autres y trouveront la preuve d'un complot, mené par les pédagogues, afin de niveler l'éducation par le bas. Plus simplement, l'auteur fait de la rencontre avec l'enfant réel la condition nécessaire d'un engagement dans l'éducation. Ce parti pris le conduit à dire que le matérialisme est le passage obligé vers l'adoption d'une posture pédagogique. Celui-ci n'est ni un athéisme ni une représentation totalisante du monde, mais une forme de pensée qui fait de l'homme le principe de sa propre illumination et l'accompagne sur le chemin d'une plus grande liberté.
La pédagogie scolaire et la formation d'adultes mobilisent de plus en plus de concepts issus de la psychologie cognitive et des travaux de sciences humaines. Ainsi les praticiens comme les formateurs, les enseignants comme les cadres administratifs, les étudiants comme les chercheurs ont-ils besoin de disposer d'un outil efficace qu'Alain Rieunier et Françoise Raynal nous proposent aujourd'hui avec cette nouvelle édition revue et augmentée de leur dictionnaire. Ce livre, qui comprend plus de 700 articles, articule trois questions simples : qu'est-ce qu'apprendre ? Comment enseigner ou former ? Et quelles sont les réponses actuellement disponibles sur le sujet ? Pour cela, il mobilise tous les travaux existants et présente avec clarté et précision les auteurs, les théories et leurs applications concrètes. Voici donc une "interface conviviale", capable d'offrir des réponses aux questions légitimes que se pose le "novice" et de l'orienter, s'il le désire, vers les ouvrages spécialisés de "l'expert". Quiconque souhaite affermir ses connaissances en pédagogie et en psychologie appréciera cette formidable "base de données" et y trouvera, sans nul doute, l'envie d'aller plus loin et les moyens de s'y rendre. Car, comme l'indique Marcel Postic dans la préface : "Cet ouvrage n'est pas un dictionnaire encyclopédique à placer sur le rayonnage d'une bibliothèque et à consulter occasionnellement. Il est l'outil de travail permanent de l'enseignant et du formateur, indispensable pour concevoir des stratégies pédagogiques".
Tout enseignant, tout éducateur se doit d'exercer une autorité. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, ne souhaite délibérément abdiquer son autorité ! Pour autant, les injonctions à la "restauration" de l'autorité traditionnelle paraissent bien dérisoires dès lors qu'elles ne s'accompagnent ni d'une réflexion sur la nature de cette autorité, ni d'un travail sur les moyens de l'exercer à bon escient. L'ouvrage de Bruno Robbes rompt tout autant avec les lamentations passéistes sur un âge d'or de l'autorité qu'avec les préconisations simplistes sur "la tenue de classe". L'auteur s'efforce, en revanche, de comprendre comment une autorité peut être véritablement éducative. Il souligne la nécessité de dépasser l'opposition entre contrainte et liberté afin de construire des situations où l'élève consent à s'impliquer dans ce qui lui est proposé pour accéder aux savoirs qui lui permettront de s'émanciper. Il montre aussi que cette autorité requiert une éthique professionnelle qui la rend, tout à la fois, légitime et praticable. Mais l'originalité de ce livre tient aussi dans la manière dont il s'appuie sur des situations concrètes qui, de la maternelle au lycée, permettent de comprendre où se situent les problèmes d'autorité, comment les analyser et les surmonter. Grâce à ces situations, où l'on reconnaîtra le quotidien de notre école, le lecteur pourra non seulement identifier les enjeux de l'autorité éducative aujourd'hui, mais aussi voir comment on peut concrètement s'y prendre pour y faire face. Sans dramatiser ni s'épuiser. Et même en trouvant du plaisir à enseigner ! Philippe Meirieu.
Malarewicz Jacques-Antoine ; Godin Jean ; Benoit J
Résumé : Ce livre parle de communication hypnotique. Cette communication est à la fois particulière, voire suspecte dans l'esprit du public et même des praticiens. Elle peut être banalisée mais aussi merveilleusement créatrice. Les auteurs, Jacques-Antoine Malarewicz et Jean Godin montrent comment Milton H. Erickson a démythifié l'hypnose et l'a utilisée comme fondement d'une redéfinition de nombreuses entreprises psychothérapiques. Ayant utilisé l'hypnose pendant toute une vie de psychiatre psychothérapeute. Milton H. Erickson, longtemps président de la Société américaine d'hypnose thérapeutique, se refusant à construire une théorie, a fondé une nouvelle pratique marquée par l'obstination, la générosité, le sens inventif que lui ont appris ses propres handicaps et, en particulier, par un humour plus parlant que toute technicité. Pour ses patients, ses amis, ses élèves, M. H. Erickson a ouvert de nouveaux horizons. Grâce à son génie de la communication simultanée avec le conscient et l'inconscient d'autrui, il a créé des actes thérapeutiques originaux et efficaces. Les exemples cliniques de cet ouvrage font percevoir, à la fois, l'habileté du psychothérapeute créateur d'un champ relationnel approprié à chaque cas et l'ouverture offerte aux capacités latentes de solutions apportées par le patient à sa propre cure. Dans ces voies nouvelles, les auteurs figurent parmi les premiers en France à pouvoir nous transmettre cette pratique de l'hypnose moderne.
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.