
Fuyu. Estampes d'hiver, Edition bilingue français-japonais
BASHO MATSUO
SCALA
14,90 €
En stock
EAN :
9782359883190
La fine grêle mêlée aux flocons de neige un motif de kimono Célébration de l'hiver (fuyu en japonais, ? ), ce livre fait dialoguer des estampes japonaises avec la poésie de Matsuo Bashô (1644-1694). Les sentiments de tristesse et de solitude que suscite la saison froide se mêlent à l'émerveillement devant la beauté éphémère de la neige et à l'excitation de l'arrivée de la nouvelle année. Reflets de l'impermanence, les saisons sont au coeur de la culture et de l'art japonais.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 22/08/2025 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 176mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782359883190 |
| wmi_id_distributeur: | 29029400 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782359883190 |
|---|---|
| Auteur | BASHO MATSUO |
| Editeur | SCALA |
| Largeur | 176 |
| Date de parution | 20250822 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le chemin étroit vers les contrées du Nord. Précédé par huit haïku
BASHO MATSUORésumé : Tandis que nous reposions au creux d'un rocher, j'eus l'oeil tiré par un petit cerisier, à quelques pieds de nous, qui commençait juste à fleurir. Penser que ce gringalet qui passe tout l'hiver sous la neige n'oublie pas de fleurir quand le printemps atteint ces hautes pentes ! Insolemment poussé là, comme l'image inversée du koan zen "frêles fleurs de prunier sous les feux du soleil", cet arbrisseau me rappelait la strophe de Gyôson : Petit cerisier sauvage moi seul l'aime et lui seul il en fait autant !ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -

Nozarashi kikô / Mes os blancs sur la lande. Notes de voyage. Suivi de Bashô wo utsusu kotoba / A pr
BASHÔ MATSUO ; Walter AlainA l'automne 1684, le poète japonais Matsuo Bashô (1644-1694) quitta son Ermitage-au-Bananier, à Edo (actuel Tôkyô), pour retourner dans son pays natal et se recueillir devant les cendres de sa mère décédée un an auparavant. Hanté par l'idée de la mort, il acceptait de laisser éventuellement quelque part sur la lande son squelette blanchi par les pluies, la neige et le soleil. En fait, ce voyage lui permit aussi de faire connaître aux amateurs les principes de l'école poétique qu'il avait fondée. Né dans une maison de samouraïs, Bashô avait tôt délaissé les armes pour se consacrer au haikai, poésie enchaînée, composée à plusieurs. Profondément bouddhiste, passionné par les hauts faits du moyen-âge, nourri de littérature classique japonaise et chinoise, Bashô n'en considérait pas moins le monde réel qui l'entourait avec beaucoup d'attention, afin d'en dégager la beauté cachée. C'est tout cela qui fait sa manière. Pérégrinant de temples en sanctuaires, visitant des lieux célèbres pour un souvenir historique ou l'écho d'un poème, invité ici et là par amis et disciples, le poète accomplit, à travers les saisons, deux boucles à la suite, par monts et par vaux, dans cette région centrale du Japon, comme s'il tournait autour de la tombe de sa mère. Finalement, après neuf mois de marche, il retrouva son ermitage, tout étonné d'être encore vivant. A partir des notes prises et des tercets ou bokku (que l'on appellera haiku plus tard) improvisés en chemin, le maître de haikai rédigea un journal extrêmement allusif, aussi estompé qu'un lavis à l'encre, aussi fluide qu'une peinture sur rouleau. Refusant la description et le naturalisme, le poète cherchait à saisir l'essence des choses emportées par le temps. Ce journal - Mes Os blancs sur la lande - inaugurait une série de quatre autres relations poétiques qui suivraient chacune l'un des voyages entrepris par l'auteur dans les dix dernières années de sa vie et feraient de lui le poète vénéré des Japonais. Bashô, nom de pinceau du maître, signifie "bananier". Pour faire comprendre l'attitude d'esprit que symbolise ce végétal, nous avons donné les trois versions d'un poème en prose intitulé A propos de la transplantation du bananier. Une écriture si tentée par le silence et dédaigneuse des circonstances, appelait, en marge, des notes précises et des commentaires abondants que nous avons voulus agréables à lire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 € -

Cent onze haiku
MATSUO BASHOBashõ est l'une des figures majeures de la poésie classique japonaise. Par la force de son oeuvre, il a imposé dans sa forme l'art du haiku, mais il en a surtout défini la manière, l'esprit : légèreté, recherche de la simplicité et du détachement vont de pair avec une extrême attention à la nature. Le haiku naît donc au bord du vide, de cette intuition soudaine, qui illumine le poème, c'est l'instant révélé dans sa pureté.La vie de ce fils de samourai, né près de Kyoto en 1644, fut exclusivement vouée à la poésie. Agé de treize ans, il apprend auprès d'un maître du haikai les premiers rudiments de ce genre. Plus tard, après avoir lui-même fondé une école et connu le succès à Edo (l'actuelle Tokyo), il renonce à la vie mondaine, prend l'habit de moine, et s'installe dans son premier ermitage. Devant sa retraite, il plante un bananier, un bashõ, offert par l'un de ses disciples - ce qui lui vaudra son pseudonyme. Sa vie est dès lors faite de pauvreté, d'amitiés littéraires et de voyages. Osaka sera le dernier. Après avoir dicté un ultime haiku à ses disciples éplorés, il cesse de s'alimenter, brûle de l'encens, dicte son testament, demande à ses élèves d'écrire des vers pour lui et de le laisser seul. Il meurt le 28 novembre 1694. Sur sa tombe, on plante un bashõ.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,70 € -

Natsu, estampes d'été. Haïkus de Bashô
Basho Matsuo ; Inoue Mariko ; Guillemot MichelRester un moment derrière la cascade l'été commence Célébration de l'été (natsu en japonais), ce livre fait dialoguer des estampes japonaises avec la poésie de Matsuo Bashô (1644-1694). L'été au Japon, après une brève saison des pluies, c'est la chasse aux lucioles, le chant des cigales, les promenades en montagne, sur les lacs ou au bord de la mer pour trouver un peu de fraîcheur... Reflets de l'impermanence, les saisons sont au coeur de la culture et de l'art japonais.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,90 €
Du même éditeur
-
Les estampes japonaises
Koyama-Richard BrigitteObjet de fascination pour les Occidentaux qui les découvrent vers 186o, les estampes japonaises vont jouer un rôle considérable dans la formation de l'art moderne. Pourtant, pour les japonais, l'ukiyoe, les "images du monde flottant", est un moyen de représentation "vulgaire, dont les créateurs ne sont pas considérés comme des artistes, par opposition avec la peinture savante qui trouve son origine en Chine. En effet, les estampes apparaissent avec le transfert de la capitale de Kyôto à Edo, au XVIIIe siècle, et sont destinées aux artisans et aux marchands. D'abord monochromes, puis coloriées, elles deviennent polychromes et atteignent leur perfection technique dans la seconde moitié du mue siècle. D'une grande diversité, elles remplissent de nombreuses fonctions et connaissent un succès considérable : aussi bien publicitaires (maisons de courtisanes, kabuki, sumô, magasins) que décoratives (estampes piliers, surimono), éducatives (encyclopédiques, narratives) que ludiques (jeux, personnages et décors à découper), médiatiques (paysages, légendes, faits divers) qu'érotiques. Ce livre invite à découvrir l'histoire, les genres et la technique des estampes japonaises, ainsi que les principaux créateurs : Moronobu, Harunobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kuniyoshi, Kunisada...ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -
Expo - Les expositions qui ont marqué Paris depuis 1900
Egly SophieLes expositions temporaires d'art n'ont jamais été aussi populaires qu'aujourd'hui, essentiellement à Paris, mais également en province, comme dans de nombreux pays. Ce n'a pas toujours été le cas. La ville de Paris, capitale des arts, a été pionnière dans ce domaine, et a servi de modèle a de nombreux musées étrangers. Ce livre présente une sélection d'une centaine d'expositions majeures qui ont marqué les esprits, depuis la grande Exposition universelle de 1900 jusqu'à "Icône de l'art moderne. La collection Chtchoukine" à la fondation Louis-Vuitton en 2016-2017, en passant par " Les peintres de la réalité " (1934), "Van Gogh" (1947), "Hommage à Picasso" (1966), "Toutankhamon" (1967), "Paris-New York" (1977), "Magiciens de la Terre" (1989), "Mélancolies" (2005), etc. , etc. Présentées selon la chronologie, les expositions sont regroupées par périodes qui retracent l'évolution du phénomène. Pour chaque exposition, l'histoire de l'événement et de sa conception est accompagnée d'une fiche technique, du parcours de visite, d'une analyse de l'affiche, d'une revue de presse, et d'illustrations (affiches, accrochages, vernissages,oeuvres).ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Toulouse Lautrec - Les plaisirs d'un gourmand
Dortignac GenevièveCette biographie gourmande, accompagnée de 30 recettes culinaires attribuées à Toulouse-Lautrec, retrace l'enfance et l'adolescence du peintre, sa vie à Paris dans l'atmosphère festive et bohème de son atelier, son talent pour l'amitié et ses passions amoureuses, et enfin son goût effréné pour la vie nocturne parisienne. Alors que son oeuvre est mondialement connue et admirée, il faut se souvenir que Toulouse-Lautrec aimait autant peindre que cuisiner, autant travailler que jouir de la vie. Comme disait de lui le poète Paul Leclercq, il "savait cuisiner aussi bien qu'il savait déguster. La cuisson d'un gigot de sept heures, la préparation d'un homard à l'américaine était sans secret pour lui". Une sélection de près de 70 de ses oeuvres fait écho à ce récit réjouissant de la vie du peintre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Beautés japonaises. La représentation de la femme dans l'art japonais
Koyama-Richard BrigitteDes dames de cour des rouleaux peints de l'époque de Heian jusqu'aux héroïnes des manga, sans oublier les beautés du "monde flottant" d'Utamaro, ce livre retrace l'évolution des canons de la beauté féminine à travers l'art japonais. Si le nu comme genre n'apparaît au japon qu'à la fin du XIXe siècle, sous l'influence occidentale, les portraits de "beautés", les bain, s'imposent très tôt comme le genre de prédilection des artistes. Ces beautés qui leur servent de modèles (personnages de l'aristocratie, geisha, courtisanes), raffinées ou extravagantes, donnent le ton des modes et inspirent toutes les femmes. Elles nous permettent aujourd'hui de parcourir l'histoire des artifices de la séduction : le maquillage, la coiffure, les modes vestimentaires remarquables au japon par leur richesse et leur raffinement. Ces représentations livrent également de précieux témoignages sur la place de la femme dans la société japonaise au fil des siècles. Une iconographie exceptionnelle conservée dans les musées japonais, en grande partie inédite en France.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 €




