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Le secret de la Torah. Yesod mora ve-sod Torah
Ibn 'Ezra Abraham ben Me'ir ; Gutman René ; Freude
BELLES LETTRES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782251456133
Cette oeuvre que nous présentons ici ouvre une fenêtre singulière sur l'histoire hors du commun d'Abraham Ibn Ezra (1092-1167). Savant juif, tour à tour mathématicien, astronome, astrologue, philologue, mystique, poète et précurseur de la Kabbale, il maîtrisait l'ensemble du savoir antique et des cultures d'islam. Le très grand nombre de ses livres, couvrant de larges pans de la culture ibérique, entre la poésie, l'astrologie et l'astronomie, les mathématiques, les études calendaires et bien sûr l'exégèse biblique, ont assuré le passage du savoir juif oriental et andalou des terres séfarades aux communautés ashkénazes de l'Europe chrétienne et septentrionale. Incarnant de manière exemplaire la figure même de l'intellectuel juif médiéval, ce passeur érudit fut également l'un des plus grands commentateurs juifs de la Bible. Le Secret de la Torah est une des oeuvres les plus étonnantes d'Ibn Ezra et une des dernières. Ce texte, qui pourrait servir aujourd'hui encore de guide à l'exégèse audacieuse mais cependant fidèle, a intrigué plus d'un lecteur de son temps et a continué, à travers les âges, à susciter étonnement et commentaires. Invoquant la Raison, Ibn Ezra nous invite, comme dans un parcours initiatique, à lire la Bible sans préjugés ni dogmes, en quête du secret, le "soda qui s'y loge et qu'il est, selon lui, de notre devoir et de notre qualité en tant qu'êtres humains doués de raison, de creuser, afin d'en extraire la vérité ultime. "La lecture d'Ibn Ezra est notoirement difficile [...], mais le grand rabbin René Gutman prend le lecteur parla main et le guide à travers cet écrit avec un sens didactique et une patience exemplaire. La traduction est accompagnée de notes détaillées qui soutiennent le lecteur continuellement." (Extrait de l'avant-propos de Gad Freudenthal)
Ibn Khaldûn (Tunis, 1332 - Le Caire, 1406), le plus connu des historiens arabes, est un esprit tiraillé entre ambition politique et amour de la science. Contemporain de Froissart, de Chaucer et de Pétrarque, il exerce diverses fonctions administratives, d'abord au Maghreb, où on le voit souvent changer de pays et de maîtres, puis, à partir de 1382, en Egypte où il occupa à six reprises la haute charge de grand cadi malikite. Le Kitâb al-'Ibar, ou Livre des Exemples, histoire universelle monumentale à laquelle il travailla près de trente ans et dont l'objet est la civilisation et la société humaine, fait de lui non seulement un historien, mais, cinq siècles avant Auguste Comte, l'inventeur de la sociologie.
Ibn Bagga, dont le nom devint dans les traductions latines médiévales, Avempace, peut être considéré, même s'il eut des précurseurs, comme le fondateur de la tradition philosophique aristotélicienne dans l'Espagne musulmane au début du XIIe siècle. Il est à l'origine du mouvement qui aboutira, en moins d'un siècle, à l'admirable floraison des commentaires et traités d'Ibn Rusd (Averroès). Les trois traités édités dans le présent volume, sans doute les derniers qu'il ait écrits, présentent sa pensée la plus aboutie et la plus personnelle, le fruit de lectures allant de la République de Platon et de l'Ethique à Nicomaque d'Aristote aux ouvrages d'al-Farabi. Ils résument ainsi les acquis d'une longue tradition, nourris par une expérience personnelle qui affleure au travers des discussions les plus techniques. Au confluent de la psychologie, de l'éthique et de la politique, ils tentent d'élaborer une méthode d'accomplissement intellectuel et moral à l'usage des hommes pris dans les turbulences d'une époque agitée. Ils n'étaient disponibles jusqu'ici que dans des éditions relativement anciennes et insatisfaisantes. La découverte de quelques nouveaux manuscrits permet d'améliorer sensiblement la base textuelle et philologique d'écrits qui se distinguent par la densité de la pensée non moins que par la concision de l'expression. Ils sont accompagnés pour la première fois d'une traduction française, ainsi que d'un commentaire, complément indispensable pour dégager les intentions de l'auteur et éclairer ses allusions.
Le Livre de la Rhétorique du philosophe et médecin andalou Ibn Tumlùs (l'Alphagiag bin Thalmus des latins, m. 620/1223) est le produit d'une longue et féconde tradition de commentaires philosophiques en langue arabe sur la Rhétorique d'Aristote, tradition qui n'a pas d'équivalent clans l'antiquité. Pour introduire d'une manière relativement poussée à l'art oratoire, Ibn Tumlùs se sert non seulement du Commentaire moyen à la " Rhétorique" de son maître Averroès (520-595/1126-1198), mais aussi d'autres traités : abrégés d'Averroès et d'al-Fâràbi (m. 339/950) et commentaire d'Avicenne (370-428/980-1037). Ce faisant, il cherche, d'une part, à présenter une doctrine qui prend en considération l'ensemble des raisonnements rhétoriques (notamment certains syllogismes hypothétiques dont Averroès n'avaient pas traité dans son Commentaire moyen). Et, d'autre part, il entend montrer, encore plus que son maître, l'utilité de l'art oratoire dans l'activité des médecins, ainsi que dans une société où la Révélation et les sciences juridiques jouent un rôle primordial. Ce dernier objectif le conduit, par exemple, à conférer au témoignage, si important en histoire et dans la transmission de la Révélation et des règles de droit qui se fondent sur elle, la même valeur persuasive qu'à l'enthymème (ou syllogisme rhétorique). Ce volume, qui se propose de mettre à la disposition du public arabisant et non arabisant le traité d'Ibn Tumlùs, comporte une édition critique et une traduction française de ce texte inédit et passé inaperçu jusqu'à maintenant, une introduction qui en relève les points forts, le situe dans la tradition qu'il couronne et en donne un résumé analytique, ainsi que plusieurs index quasi exhaustifs.
Résumé : Le 11 mars 2012, à Toulouse, Imad Ibn Ziaten est abattu d'une halle dans la tête par Mohamed Merah. Deux jeunes de parents immigrés, l'un victime, l'autre bourreau, l'un engagé au service de la France, l'autre décidé à y semer la terreur. C'est ce paradoxe qui, après la mort de son fils, interpelle Latifa Ibn Ziaten. A travers son installation en France, l'éducation donnée à son fils, Latifa nous livre la chronique de l'immigration et de l'intégration, avec toutes les questions qu'elle suppose : comment faire de ses enfants des Français à part entière sans rompre avec ses origines ? Comment pratiquer sa religion sans porter atteinte à la laïcité ? Comment continuer à "construire" dans un pays où le sang de sa progéniture a coulé ? Elle a refusé de baisser les bras et choisi de prendre revanche de la plus noble manière. Dans ce livre, on lit l'émotion d'une mère, mais aussi le cri d'alarme d'une femme debout, décidée à lutter pour la France, pour qu'il n'y ait plus jamais de Mohamed Merah.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.