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L'AGENT DE LIAISON
FRAPPAT HELENE
ALLIA
9,20 €
Épuisé
EAN :9782844852533
Un ancien mari tombe le masque en emportant mes bijoux ; une armée de traîtres complote dans l'ombre ; deux espionnes n'auraient jamais dû se rencontrer ; un bègue croise une kleptomane oublieuse des prénoms ; le jour tombe, serai-je encore en vie pour voir un autre jour se lever ? ; n'oublie jamais d'épouser ta couverture ; ma bague volée passe de doigt en doigt ; pendant ce temps, les enfants disparaissent ; écoute, et tu seras sauvée ; je serai l'espion qui unit : l'agent de liaison. une nuit, pourtant, Je m'introduis dans une petite maison dont j'ai obtenu à grand peine l'adresse, et je fouille toutes les pièces, plongées dans le noir, à la recherche d'un coffret de bijoux. J'ai à peine trouvé la boîte que le locataire de ce pavillon de banlieue entre à l'improviste chez lui, et tente de m'arracher mes bijoux. mon espionne m'accosta : Nous nous trouvons ensemble je ne sais où. Nous sommes debout de part et d'autre d'un petit secrétaire qui nous sépare. Il a la morgue fuyante du mari de Joan Fontaine dans Soupçons. Je lui propose un marché : Rends-moi les bijoux, et en échange je te donne : TOUT. qui es-tu ? J'aime la nuit. Je suis plus libre que le jour. Tout m'appartient au crépuscule. Je veux tout voir ; et j'ai presque tout vu. Il est toujours minuit pour moi. Lorsque le jour s'éclipse au ras des toits, que les angles précis des immeubles se détachent dans la masse blanche du ciel avant de se dissoudre en ombres noires, je sors de chez moi. A cette heure indécise où l'oeil humain perd ses repères, à cet instant que les militaires choisissent pour lancer les attaques sur les champs de bataille, je fais le guet, à l'affût de ce que les hommes du jour ne nous disent pas. La nuit, je surprends les crimes des traîtres et les manoeuvres félines des voleurs et des espions. La nuit, celui qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre constate que les mortels ne peuvent cacher aucun secret.
Roberto Rossellini est pour la postérité le fondateur du néoréalisme avec Rome, ville ouverte et le précurseur du cinéma moderne avec voyage en Italie. Premier documentaire sur la destruction de la vieille Europe par le nazisme, la force inédite de Rome, ville ouverte provient de la position morale de son auteur pour qui le réalisme en art est avant tout affaire de vérité. Avec Paisà, traversée de l'Italie du sud au nord dans les pas des soldats américains, et Allemagne année zéro, tourné dans les rues de Berlin en ruines, il signe une trilogie en forme d'exploration d'un monde inconnu, celui de l'après-guerre. Il est difficile aujourd'hui de se représenter le scandale provoqué par le "couple adultère" Ingrid Bergman-Roberto Rossellini qui engendre cinq grands films que l'on peut voir autant comme des documentaires sur leur relation que comme l'observation clinique du nouveau monde "moderne" qui tente de se rebâtir sur les ruines de l'ancien. Voyage en Italie est le film de cette révolution du cinéma qui bouscule les règles du récit comme la nature des personnages, proposant au spectateur lui-même de vivre le temps du film une véritable expérience intime. La voie de la nouvelle vague est ouverte. A partir des années soixante, Rossellini, persuadé que la télévision est désormais le lieu de toutes les inventions, consacre la fin de sa vie à une série de téléfilms didactiques sur l'histoire de l'humanité et de ses grands penseurs: L'âge du fer, Le Messie, Socrate. Cette dernière partie de son ?uvre, la moins connue, tire encore aujourd'hui sa force de la puissante utopie qui l'a vue naître. Biographie: Hélène Frappat est écrivain. Elle est l'auteur de deux romans parus aux éditions Allia: Sous réserve (2004) et L'Agent de liaison (2007). Elle est également critique de cinéma et auteur de Jacques Rivette, secret compris (Cahiers du cinéma, 2001). Elle produit Rien à voir, magazine mensuel de cinéma sur France Culture.
Obsédée par le rêve d?une maison qui la hante, une jeune femme qui fait visiter des appartements à Paris est le témoin de la très mystérieuse disparition d?un enfant. Trouvera-t-elle dans son rêve la clé de l?énigme du réel? Des ruines du Parc Monceau à la lande galloise, entre les malédictions du passé et les divers déguisements de la vérité, "Lady Hunt" réinvente le roman gothique anglais et toutes les nuances du sortilège.
Résumé : A travers les tribulations d'une jeune physicienne spécialiste du brouillard (séisme au Japon, déchéance soudaine de son puissant père pris dans un scandale financier, divorce sentimental et professionnel), une exploration de l'expérience du vertige et du phénomène de l'impesanteur, métaphores possibles et probables pour l'état du monde contemporain. En d'autres mots : funambulisme et spéléologie. "Je rêve un roman doué d'ubiquité" confie l'auteur de Lady Hunt.
Résumé : Auprès d'une mère inaccessible, visage d'Anna Magnani dissimulé derrière la fumée bleue d'une Gitane, un souvenir en noir et blanc est soudain convoqué puis diffracté par celui, lumineux, puissant et généreux des étés passés dans l'île volcanique. Dans une langue habitée, ample, puissante de tragédie et de modernité mêlées, se déploie la géographie des origines, l'héritage choisi par les enfants de l'exil.
Publiées de façon posthume en 1845, ces Pensées sur le caractère des hommes et leur conduite dans la société présentent, sous forme d'aphorismes, d'anecdotes significatives ou de sentences lapidaires, l'essentiel des conclusions léopardiennes sur la morale.
Les Miscellanées de Mr. Schott sont un ouvrage sans équivalent. A tel point unique qu'il est impossible à définir. Encyclopédie ? Dictionnaire ? Almanach ? Anthologie ? Fourre-tout ? Vade-mecum ? Tout cela, et - bien sûr - beaucoup plus. Recueil de futilités pas toujours futiles, de bagatelles souvent primordiales, Les Miscellanées de Mr. Schott ne se veulent ni exhaustives, ni définitives, ni même utiles. En revanche, elles se veulent essentielles. On peut - à la rigueur - vivre sans ce livre mais ce serait là, selon les mots mêmes de son auteur, une tentative bien étrange - et bien téméraire. Qu'on en juge. Quel autre ouvrage peut se targuer d'offrir dans sa table des matières la longueur des lacets de chaussures, le langage des signes, la liste des sept péchés capitaux, la façon de dire "je t'aime" dans 44 langues différentes (dont le morse) ? Dans quel autre ouvrage trouvera-t-on réunis, sur la même page, le nom des coups du golf, l'histoire de la taxe sur les chapeaux, la liste des morts violentes dans l'histoire du rock, celle des insultes utilisées par Shakespeare dans ses pièces et les couleurs du drapeau de la Guadeloupe ? Où donc, si ce n'est dans Les Miscellanées de Ben Schott, pourra-t-on trouver la liste des 12 travaux d'Hercule, celle des différents modes opératoires des crimes élucidés par Mrs Marple ou des fournisseurs officiels de la reine d'Angleterre ? On l'aura compris, les Miscellanées de Mr. Schott sont aussi réjouissantes qu'indispensables : elles offrent la quintessence de l'esprit et de l'humour anglais, mélange de rigueur et d'absurde, de précision et de fantaisie. Le plus fort, peut-être c'est qu'au bout du compte, l'ouvrage se révèle effectivement pratique : un véritable couteau suisse sous forme de livre. Last, but not least : le livre en lui-même, par sa reliure, l'attention maniaque portée par l'auteur à la typographie, à la mise en page, au papier, est objet d'une grande élégance.
Dès 1933, Edmund Husserl, d'ascendance juive, se voit rayé de la liste officielle des professeurs d'université. Peu après sa mort, le père Van Breda, alors étudiant à Louvain, rencontre sa veuve en 1938 à Fribourg. Devant la masse de documents qu'il découvre, dont maints inédits et une bibliothèque de plus de 2700 volumes souvent annotés de la main du maître, Van Breda pressent que s'y trouvent les clefs pour retracer la genèse de la phénoménologie. Sa décision est prise : il faut créer un centre d'études dédié à cette oeuvre. Les précieuses archives doivent franchir les frontières du Reich. Van Breda entend coûte que coûte les sauver d'une destruction certaine, par les mêmes moyens dont usent les nazis dans leur entreprise de spoliation. Un périlleux périple commence dans la clandestinité.