Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ce que pense la jeunesse allemande
François-Poncet André
METVOX
15,65 €
Épuisé
EAN :9791094787649
Au début du XXe siècle, l'Allemagne connaît la prospérité, elle est la première puissance mondiale. Sa production industrielle a dépassé celle de la Grande-Bretagne. Un cinquième de son PNB provient des exportations, le volume de son commerce extérieur a été multiplié par quatre depuis 1860. Sur le plan démographique, aucun des grands Etats européens ne peut rivaliser avec ce géant qui compte 68 ? millions d'habitants, alors que la France n'en compte que 40 millions et le Royaume-Uni 46 millions. Le dynamisme de ce pays fait qu'une majeure partie de la population et notamment sa jeunesse estudiantine pensent que la suprématie allemande sur le monde, doit être étendue et renforcée, car celle-ci leur paraît naturelle et légitime. Dans ce but, il pourra être fait appel, si nécessaire, aux forces armées, terrestres et maritimes, en constant développement depuis l'avènement de l'empereur Guillaume II et le départ du chancelier Bismarck. C'est au cours d'un séjour effectué en Allemagne en 1913 dans le milieu des corporations d'étudiants très fortement imprégné par les idées pangermanistes, qu'André François réalisa cette étude à caractère sociologique et politique pour le compte du journal L'Opinion. Reçu major à l'Agrégation d'allemand, c'est grâce à sa parfaite connaissance de la langue de Goethe qu'il a pu rédiger, non seulement, cet ouvrage prémonitoire, mais surtout de connaître un destin hors pair qui allait l'amener à occuper à deux reprises les fonctions d'ambassadeur de France à Berlin de 1931 à 1938, puis à Bonn de 1949 à 1955. Sans l'aide d'un interprète, il s'entretiendra quasi quotidiennement avec Adolf Hitler et les hauts dignitaires du régime nazi. Cette position lui permettra d'alerter le Gouvernement français des dangers que représentait le IIIe Reich pour la France. Lors de sa deuxième ambassade, il se liera d'amitié avec le chancelier Konrad Adenauer et sera l'un des initiateurs du couple franco-allemand qui allait devenir le moteur de l'Europe. Afin de faciliter la compréhension du lecteur, cette parution est une édition augmentée de l'édition originale avec l'apport de nombreuses notes en bas de page ainsi que d'encadrés.
Résumé : Ambassadeur de France à Berlin de septembre 1931 à octobre 1938, André François-Poncet a été aux premières loges pour assister à la chute de la république de Weimar et à l'avènement du IIIe Reich. Ecrivain d'exception doté d'une plume acerbe, il décrit non seulement les événements d'envergure - avènement d'Hitler, nuit des Longs Couteaux, Jeux olympiques de 1936, conférence de Munich et marche à la guerre -, mais aussi les séides du nazisme, à commencer par leur chef, dont il dresse un portrait d'une force qui n'a d'égale que la finesse. Ses développements sur l'idéologie brune constituent un autre modèle du genre. On l'aura compris : ses souvenirs représentent un témoignage essentiel, "le meilleur publié sur l'agonie de Weimar et les premières années de l'Allemagne hitlérienne. Soixante-dix ans plus tard, leur réédition est un événement tant leur lecture s'impose à quiconque s'intéresse à l'histoire de la période", résume Jean-Paul Bled qui a enrichi ce grand texte d'une présentation et d'un appareil critique inédits afin de rendre sa lecture accessible au profane.
André François-Poncet, homme d'Etat, diplomate et écrivain, possède un sens du récit allié à une grande rigueur d'analyse qui fait de son ouvrage une référence en matière historique. En fin psychologue et en grand connaisseur de la nature humaine, l'auteur nous brosse les portraits des différents intervenants qui rendent ce livre authentique et vivant. Il est vrai qu'André François-Poncet fut pendant les années trente, ambassadeur de France à Berlin. Du fait de sa fonction, il eut l'occasion de se retrouver au coeur de l'Histoire en marche et d'en être tout à la fois le témoin et le protagoniste. André François-Poncet fut affecté en Allemagne en raison de l'excellente connaissance qu'il avait de ce pays, de sa culture et de l'âme de son peuple. De plus, il était germanophone, ce qui lui permettait de communiquer sans l'aide d'un traducteur. On mesure l'importance de cette capacité lorsque l'on sait qu'à une langue correspond une vision du monde. Pour cet homme avisé, il fut donc aisé de pénétrer l'esprit de ceux qui allaient devenir les responsables de l'un des plus terribles drames que l'Humanité ait jamais connu. L'énergie qu'il a déployée pour mettre en garde des dangers qui menaçaient ne fut malheureusement pas suffisante à faire cesser une certaine forme d'aveuglement. Mais, après les terribles épreuves de la Première Guerre mondiale, la France vivait dans un climat pacifiste et redoutait plus que tout un nouveau conflit avec l'Allemagne. Il n'en allait pas de même du peuple allemand qui, dans sa grande majorité, refusait le Diktat de Versailles. Grâce à une habile manipulation de l'opinion publique, les chefs de la Reichswehr avaient fait oublié que la défaite de leur pays était avant tout militaire en lui substituant le mythe du coup de poignard dans le dos. La crise économique propulsa Adolf Hitler au pouvoir en 1933 et le cycle infernal qui allait amener l'Allemagne à la catastrophe de 1945 était enclenché. Potsdam, capitale du Brandebourg, résidence d'été de Frédéric le Grand était un haut lieu du pouvoir prussien. C'est dans cette ville que le sort de l'Allemagne allait se jouer pour les décennies à venir. La Prusse, elle, allait totalement disparaître à l'issue du redécoupage des territoires et des déplacements de populations décidés lors de la conférence. Cet ouvrage reste riche d'enseignement pour l'époque actuelle, car si les situations changent, les ressorts de l'âme humaine restent constants.
Le présent ouvrage fait suite à un ouvrage analogue, paru il y a quatre ans, et qui portait essentiellement sur les années 56-62. Celui-ci se réfère aux années 62-65. Ce n'est pas, à proprement parler, un journal. Nombreux sont les événements qu'il passe sous silence. Il retient seulement ceux qui ont frappé l'auteur, provoqué ses réflexions et ses commentaires et inspiré les articles écrits par lui pour le Figaro. François-Poncet s'intitule un "libéral". Ses propos sont ceux d'un libéral. Ils ne sont pas toujours, ils ne sont pas souvent conformistes. Ils ne sont ceux d'un homme totalement indépendant, d'un "modéré" ou, comme on dit aujourd'hui, d'un "Centriste", attaché à définir et à suivre la "juste mesure". Cet ouvrage est celui d'un moraliste, plus que d'un journaliste. C'est pourquoi l'intérêt qu'il offre dépasse l'actualité. Il sera un document précieux pour l'historien qui avec le recul du temps étudiera l'état de l'opinion publique, telle qu'elle est de nos jours.
Une remarquable introduction d'André François-Poncet qui fut, respectivement, ambassadeur de France en Allemagne de 1931 à 1938, puis ambassadeur de France en Italie, de 1938 à 1940, et qui, dans l'exercice de ses fonctions, fréquenta de manière assidue les deux dictateurs. Il faut savoir que les entretiens qu'il avait avec le maître du IIIe Reich, se faisaient sans l'assistance d'un interprète du fait de sa parfaite maîtrise de la langue allemande André François-Poncet sait donc de qui il parle lorsqu'il s'agit de Hitler et de Mussolini. Les portraits qu'il dresse des deux tyrans sont des plus authentiques. Cette série de vingt-neuf lettres a été replacée dans son contexte historique de manière à bien situer le cours de ces événements tragiques. De nombreuses illustrations et cartes des opérations militaires viennent enrichir cet ouvrage. André François-Poncet, membre de l'Académie française, a relaté dans deux ouvrages, ses expériences d'ambassadeur de France. Le premier ouvrage concernant l'Allemagne s'intitule Souvenirs d'une ambassade à Berlin (1931-1938) et le second Au palais Farnèse - Souvenirs d'une ambassade à Rome (1938-1940).
Napoléon le petit" tel que le surnommait Victor Hugo était-il aussi petit que cette formule à l'emporte-pièce peut laisser penser. Il ne semble pas. L'homme est complexe voire contradictoire dans ses idées. Ses débuts en politique sont ceux d'un aventurier qui n'hésite pas à utiliser la force pour atteindre ses objectifs. Ces expériences se solderont pour lui par de la prison, notamment au fort de Ham situé dans le nord de la France. Après de multiples vicissitudes, il optera temporairement pour des méthodes plus légalistes. Il finira par attendre son but. Le 10 décembre 1848, il est élu Président de la République avec 74 % des suffrages. Reprenant ses "bonnes habitudes" , les 21 et 22 novembre 1852, faisant suite à un coup d'Etat, il proposera aux Français de valider ce dernier et d'accepter la restauration de l'Empire, ce qui sera fait suite à un plébiscite avec lequel il obtiendra 76 % de suffrages favorables. De tels agissements ne lui vaudront pas que des amis et Napoléon III fera l'objet de nombreuses tentatives d'attentats dans la plus terrible sera celle du 14 janvier 1858 perpétré par Félix Orisini ; un républicain. Sur le plan intérieur Napoléon III mènera une politique sociale éclairée car il est très sensible aux problèmes de pauvreté. Il favorisera les Sociétés de secours et le développement du logement populaires. C'est sous son règne que l'enseignement primaire devient obligatoire. En matière économique, il mènera une politique de développement résolument moderne en favorisant notamment le développement du réseau ferroviaire, l'essor de l'agriculture et de l'industrie qui fit de la France de l'époque une nation dynamique. C'est malheureusement en politique étrangère qu'il enregistra ses plus sévères revers ce qui finira par entraîner sa perte.
Il est des mots tout ce qu'il y a de plus ordinaire et qui, un jour, allez savoir pourquoi, sont omniprésents dans le discours public. Rentrée, quartiers, identité, par exemple, sont de ceux-là. D'autres, tels résilience, hubris, disruption ou ultracrépidarianisme, venant on ne sait d'où et parfois employés de façon peu orthodoxe, connaissent la même fortune. Ce sont ces mots dans l'air du temps que l'auteur de cet ouvrage se plaît à repérer avant de les disséquer pour mieux connaître leur origine, leur évolution, l'usage qui en est fait.
L'ouvrage de Joseph d'Haussonville, intitulé "Histoire de la politique extérieure du gouvernement français - 1830-1848" , est une étude détaillée de la politique étrangère du gouvernement français pendant cette période. Il examine les relations diplomatiques, les alliances, les conflits et les événements internationaux qui ont façonné la politique extérieure de la France à l'époque. L'auteur offre une analyse approfondie des actions et des décisions prises par le gouvernement français en matière de politique étrangère, fournissant ainsi un éclairage précieux sur cette période cruciale de l'histoire française.
Le premier tome de La Prusse et la France devant l'histoire d'Arsène Legrelle, relate mille ans de relations entre deux mondes : le monde gallican et le monde germanique. Pour être plus précis, l'histoire débute après le règne de l'empereur Charlemagne au ixe?siècle pour se terminer au xixe?siècle, à la veille de la guerre franco-prussienne de 1870, sous le Second empire.