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Souvenirs d'une ambassade à Berlin. Septembre 1931 - octobre 1938
François-Poncet André ; Bled Jean-Paul
PERRIN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782262061111
Ambassadeur de France à Berlin de septembre 1931 à octobre 1938, André François-Poncet a été aux premières loges pour assister à la chute de la république de Weimar et à l'avènement du IIIe Reich. Ecrivain d'exception doté d'une plume acerbe, il décrit non seulement les événements d'envergure - avènement d'Hitler, nuit des Longs Couteaux, Jeux olympiques de 1936, conférence de Munich et marche à la guerre -, mais aussi les séides du nazisme, à commencer par leur chef, dont il dresse un portrait d'une force qui n'a d'égale que la finesse. Ses développements sur l'idéologie brune constituent un autre modèle du genre. On l'aura compris : ses souvenirs représentent un témoignage essentiel, "le meilleur publié sur l'agonie de Weimar et les premières années de l'Allemagne hitlérienne. Soixante-dix ans plus tard, leur réédition est un événement tant leur lecture s'impose à quiconque s'intéresse à l'histoire de la période", résume Jean-Paul Bled qui a enrichi ce grand texte d'une présentation et d'un appareil critique inédits afin de rendre sa lecture accessible au profane.
Résumé : Après Berlin (1931-1938), André-François Poncet demande à représenter la France à Rome. Il y sera en poste au palais Farnèse de novembre 1938 à juin 1940, complétant ainsi son " parcours cohérent et lucide " dans les années qui précèdent la guerre. Persuadé que les chemins vers la paix passent par l'Italie et Mussolini qu'il pense seul capable de " détourner de ces belliqueux projets ", il y exerce ses talents de diplomate avec ferveur. Rédigés en 1961, ces Souvenirs d'une ambassade éclairent une personnalité exceptionnelle aux prises avec un moment crucial de notre histoire. Maurizio Serra, écrivain et diplomate italien, décrypte dans sa belle et importante préface les enjeux de cet ouvrage hors du commun.
Que s'est-il réellement passé dans le bunker de la chancellerie du Reich, entre la mi-avril et le 8 mai 1945 ? Dès septembre 1945, les rumeurs les plus folles commencèrent à circuler au sujet des circonstances de la mort de Hitler : assassinat, évasion ? L'auteur soumet à l'enquête la plus minutieuse les derniers jours d'Adolf Hitler, jusqu'au moment où sa trace s'évanouit. A partir de documents divers, interrogatoires de témoins, télégrammes, il rétablit la vérité historique.
Une remarquable introduction d'André François-Poncet qui fut, respectivement, ambassadeur de France en Allemagne de 1931 à 1938, puis ambassadeur de France en Italie, de 1938 à 1940, et qui, dans l'exercice de ses fonctions, fréquenta de manière assidue les deux dictateurs. Il faut savoir que les entretiens qu'il avait avec le maître du IIIe Reich, se faisaient sans l'assistance d'un interprète du fait de sa parfaite maîtrise de la langue allemande André François-Poncet sait donc de qui il parle lorsqu'il s'agit de Hitler et de Mussolini. Les portraits qu'il dresse des deux tyrans sont des plus authentiques. Cette série de vingt-neuf lettres a été replacée dans son contexte historique de manière à bien situer le cours de ces événements tragiques. De nombreuses illustrations et cartes des opérations militaires viennent enrichir cet ouvrage. André François-Poncet, membre de l'Académie française, a relaté dans deux ouvrages, ses expériences d'ambassadeur de France. Le premier ouvrage concernant l'Allemagne s'intitule Souvenirs d'une ambassade à Berlin (1931-1938) et le second Au palais Farnèse - Souvenirs d'une ambassade à Rome (1938-1940).
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
La guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.
Résumé : Début 1916, Joffre planifie une offensive générale des Alliés, simultanément sur la Somme, le front russe, les Balkans et l'Italie. Mais les Allemands attaquent les premiers, à Verdun, le 21 février : 1,5 million d'obus s'abattent en une seule journée sur 12 kilomètres de front français ! Une puissance de feu jamais vue jusque-là. Le début de l'enfer... Sur la scène internationale, 1916 est marquée par la révolte arabe contre les Turcs, menée par Lawrence d'Arabie ; la Russie qui jette ses dernières forces dans la bataille avec l'offensive Broussilov et qui se désagrège de l'intérieur : la question n'est plus de savoir s'il va y avoir une révolution, mais quand elle aura lieu et sous quelle forme ; ou encore l'épuisement de l'Allemagne qui, asphyxiée par le blocus britannique, lance la guerre sous-marine à outrance. 1916, enfin, c'est aussi et surtout une vie politique française particulièrement tendue : le mouvement pacifiste s'organise, les socialistes se divisent, l'Union sacrée se meurt, la Chambre et le Sénat se réunissent en comité secret pour se débarrasser de Joffre et d'Aristide Briand, etc. Avec le talent narratif qu'on lui connaît, Jean-Yves Le Naour nous fait entrer dans les coulisses du conflit, alternant les points de vue du pouvoir et du peuple, et même ceux des Anglais et des Allemands grâce au dépouillement des archives diplomatiques. Il fait ainsi tomber nombre de préjugés et d'idées reçues, dont le mythe de Pétain-vainqueur de Verdun : sa mise en avant a en fait répondu à un plan politique cherchant à diminuer Joffre ! Un récit vivant, poignant, qui mêle avec brio faits, sentiments et réalités de la guerre.