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Traité de l'amour de Dieu. Tome 2, Livres VII à XII
FRANCOIS DE SALES
POINTS
9,90 €
Épuisé
EAN :9782020286428
Bien qu'il ne soit pas dédié, comme l'Introduction à la vie dévote, au tout venant désireux d'avancer dans les voies de Dieu, le Traité de l'amour de Dieu est et demeure un classique de la vie spirituelle. Dès sa parution, en 1616, saint Vincent de Paul y voit une oeuvre "immortelle". Il s'agit certes d'un "traité", avec une construction progressive et rigoureuse, destiné aux premières religieuses de la Visitation (dirigées par sainte Jeanne de Chantal) et plus généralement aux âmes déjà engagées dans les voies de la perfection. Son dessein consiste, dit-il, à "représenter simplement et naïvement, sans art encore plus sans fard, l'histoire de la naissance, du progrès, de la décadence, des opérations, propriétés, avantages et excellences de l'amour divin". Cependant, dans ce Traité, François de Sales reste le saint aimable à tous, le champion de l'" humanisme dévôt", le maître spirituel soucieux de convaincre par la douceur et l'amitié davantage que par les arguments de la raison et de l'autorité. Par-delà les préciosités de style et la naïveté (feinte ?) de certaines comparaisons, le Traité est également, est-il besoin de le souligner, un chef-d'oeuvre de la littérature française.
Résumé : Les destinataires de ces pages choisies restent ceux auxquels s'adressait saint François de Sales : "ceux qui vivent dans les villes, en ménage, à la cour, et qui, par leur condition, sont obligés de faire une vie commune quant à l'extérieur" . A ceux-là, le plus aimable de nos saints veut faire aimer la vie chrétienne, à une époque où elle semble s'être définitivement écartée de la vie tout court. Aujourd'hui, comme au XVIIe siècle, être fidèle à son baptême suppose de le choisir ; mais choisir, c'est préférer, et l'art de François de Sales est de toujours nous présenter l'Evangile sous l'angle où il nous fera envie. Bien des pages finalement écartées auraient mérité de figurer dans ce recueil. Nous espérons qu'il donnera au lecteur l'envie d'en découvrir des milliers d'autres. Max Huot de Longchamp Le père Max Huot de Longchamp, spécialiste de la spiritualité, est le directeur du centre spirituel Saint-Jean-de-la-Croix (Indre), auteur du célèbre Carême pour les cancres et de très nombreux ouvrages sur la spiritualité et la mystique.
Sales Corinne de ; François-Mülhens Sophie ; Morin
Résumé : Réalisez de superbes petits objets déco et amigurumis au crochet ! Mes cahiers de curiosités DIY : une collection tendance pour tous les amoureux du do it yourself En aplat ou en relief (amigurumis), les créations de ce livre rendent hommage à la nature et à ses petits trésors à collectionner au fil des saisons et des paysages. Inspirés du ciel, des océans, des forêts, campagnes et jardins, ces projets simples et rapides à réaliser enchanteront votre quotidien ! Entrez dans l'univers poétique et délicat de Tisane crochet et découvrez pas à pas : - Le matériel et les conseils pour débuter au crochet - Toutes les étapes illustrées pour réaliser les points de base et apprendre à crocheter un projet de A à Z - Plus de 30 modèles : feuille de chêne, petit gland, champignon, biche, mouton, fleur, poisson, pieuvre, corail, coquille Saint-Jacques, étoile de mer, nautile, oursin, crabe, écrevisse, hippocampe, fruits et légumes, abeille, libellule, nénuphar, papillon, oiseau, étoile, lune, soleil, nuages et flocons. A la fin du livre, retrouvez tous les diagrammes pour une lecture visuelle, et également 4 cartes postales détachables avec des tutos bonus, ainsi qu'une planche d'étiquettes cartonnées pour offrir vos créations. Amoureux du DIY, lancez-vous !
Résumé : Quand ce petit livre parut, ce fut " un tonnerre d'acclamations ". Il fut imprimé plus de quarante fois du vivant même du saint ; il traversa les siècles sans voir son succès diminuer ; aujourd'hui ses éditions dépassent le nombre de mille et l'on ne cesse d'en produire de nouvelles. A quoi tient donc un tel succès ? Les ouvrages de piété surabondent, mais les uns fort doctes sont pour les savants et les autres fort mystiques pour les âmes élevées. D'autres, de bonne matière et fort pratiques, sont souvent de moindre style et plus austères. La Vie dévote garde un charme unique et qui tient à bien des causes. Le ton en est cordial et simple " et pour ainsi dire bonhomme ". Saint François de Sales n'est pas un professeur qui doctoralement raisonne, un prédicateur qui clame, ce n'est pas un auteur, mais " un homme ", et plus qu'un homme, un ami : un ami qui nous parle, un ami qui nous connaît bien, qui sait où il nous mène ; et si nous voulons bien l'écouter et le suivre, nous ne savons plus nous passer de lui, tant il nous mène bien et agréablement.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.