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François Boucher. L'odalisque brune
Faroult Guillaume
EL VISO
9,70 €
Épuisé
EAN :9788494962950
Collection Solo, en coédition avec les éditions du musée du Louvre. Chaque volume de la collection Solo présente un chef-d'oeuvre du musée du Louvre. Richement illustré et documenté, à moins de 10 euros, au format poche, c'est le cadeau idéal pour tout amoureux de l'art, amateur ou désireux de s'instruire agréablement. Désormais cette prestigieuse collection est coproduite par le musée du Louvre et les Editions El Viso Déjà paru aux Editions El Viso : Le tombeau de Philippe Pot Le peintre François Boucher (1703-1770) a accompli une des plus brillantes carrières artistiques du siècle des Lumières. Sollicité par l'administration royale ainsi que par les cours étrangères, il fournit modèles et décors qui inspirèrent toute l'Europe. En 1765, il est enfin nommé Premier peintre du roi Louis XV et directeur de l'Académie royale de peinture et de sculpture. Cette même année une gravure équivoque divulgue au public la composition d'une de ses oeuvres érotiques les plus audacieuses. L'Odalisque brune compte en effet parmi ces peintures secrètes dont le XVIIIe siècle libertin s'est montré friand. Peinte en 1745 pour un amateur discret, elle est le fruit de ce siècle curieux de tout et épris de liberté autant que de licence. Une belle jeune femme brune, voluptueuse et dénudée, est étendue sur un sofa d'inspiration turque. Les draperies abondent comme pour désigner le processus de " dévoilement " qui est en cours sur la toile. L'oeuvre semble évoquer autant un imaginaire du harem que l'univers des romans libertins. Le présent volume s'attache à décrypter le contexte de la création ainsi que les significations multiples de cette toile originale, séduisante et ambiguë qui témoigne du goût des masques et des fantasmes orientaux des hommes des Lumières. Evénement associé : conférence à l'auditorium du Louvre le mercredi 5 juin 2019. Collection Solo, en coédition avec les éditions du musée du Louvre. Chaque volume de la collection Solo présente un chef-d'oeuvre du musée du Louvre. Richement illustré et documenté, à moins de 10 euros, au format poche, c'est le cadeau idéal pour tout amoureux de l'art, amateur ou désireux de s'instruire agréablement. Désormais cette prestigieuse collection est coproduite par le musée du Louvre et les Editions El Viso Déjà paru aux Editions El Viso : Le tombeau de Philippe Pot
Dans la semi-pénombre d'une chambre en désordre, dont tout le faste se résume à un lit trop vaste pourvu d'un somptueux baldaquin rouge, un homme étreint une jeune femme tout en poussant le verrou qui scelle leur isolement. Réalisée à la fin des années 1770 pour un collectionneur réputé et exigeant, le marquis de Véri, cette peinture érotique, apparemment légère, mais affichant une ambition réelle, devait servir de pendant à une Adoration des bergers. Le Verrou, que le souffle de la passion emporte, s'inscrit dans tout un ensemble de représentations amoureuses parfois grivoises, éminemment représentatives de l'esprit de la société française à l'heure où les Lumières vont bientôt vaciller. Elle semble inaugurer également tout un renouvellement de l'inspiration de Fragonard et de la peinture française à l'unisson.
Résumé : Selon les frères Goncourt, le XVIIIe siècle fut le siècle de la séduction et de la licence amoureuse, et le peintre Jean Honoré Fragonard son principal illustrateur. L'inspiration amoureuse parcourt l'?uvre protéiforme du "divin Frago", souvent en écho avec les transformations et les préoccupations de son époque. Elle accompagne les derniers feux de la galanterie pour emprunter ensuite les voies diverses de la polissonnerie, du libertinage ou de l'amour sincère et moralisé. À l'heure où le roman moderne prend son essor avec Diderot et Crébillon, la question de l'articulation délicate de la sensualité et du sentiment est centrale dans la réflexion des intellectuels et des moralistes des Lumières. Fragonard s'en empare à son tour et, dans ses peintures ou dans ses merveilleux dessins aux lavis, explore avec virtuosité les infinies variations du sentiment amoureux.
Le XVIIIe siècle fut, selon les frères Goncourt, celui de la séduction et de l'intrigue amoureuse, dont Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) aurait été le principal illustrateur, voire le principal acteur. Cette inspiration parcourt en effet l'oeuvre protéiforme et généreuse du "divin Frago", depuis les compositions champêtres de ses débuts jusqu'aux allégories amoureuses qui occupèrent la fin de sa carrière. Tour à tour galant, libertin, audacieusement polisson ou au contraire soucieux d'une nouvelle éthique, son art traverse avec fougue et élégance un demi-siècle de création artistique, se renouvelant sans cesse pour mieux saisir les subtiles variations du sentiment et du désir.
Georges Folmer, avec constance et acharnement, abandonne toute trace de figuration pour devenir l'un des maîtres de l'abstraction géométrique des années 1950-1960. La grande historienne de l'art Lydia Harambourg, passionnée par l'oeuvre de Folmer, revient sur ce cheminement qui a marqué l'histoire de l'art du XXe siècle. "En art, il n'y a pas de hasard, tout est réflexion, tout est démarche pensée." Cette affirmation de Georges Folmer (1895-1977) résume à merveille la ligne de conduite qu'il n'aura cessé de suivre, avec constance, rigueur et acharnement, pour s'extraire de toute figuration et devenir l'un des maîtres de l'abstraction géométrique, qui s'épanouit en France dans les années 1950-1960. Peintre et dessinateur, mais aussi sculpteur, créateur d'affiches, de meuble, d'objets d'art décoratif, Folmer explore tous les supports. S'imprégnant des grands courants de l'abstraction - le cubisme et le néoplasticisme en particulier -, trouvant aussi l'inspiration dans la poésie, la musique, les mathématiques, il élabore peu à peu un nouveau langage plastique, une forme d'expression" non figurative et non objective". De Nancy à Paris, Lydia Harambourg retrace le parcours riche et complexe de Folmer, à la conquête de l'abstraction la plus pure.
Pierre-Yves Trémois (1921 - 2020) est l'un des plus grands artistes français, un créateur protéiforme, surdoué, peintre, dessinateur, graveur, sculpteur mais aussi céramiste, orfèvre, créateurs de bijoux. Un luxueux coffret de 4 volumes rend hommage à cette personnalité hors du commun, l'une des plus populaires au meilleur sens du terme. Pierre-Yves Trémois naît dans une époque marquée par les conflits et les dévastations, d'une guerre à l'autre, mais aussi les progrès techniques et scientifiques et l'espoir d'une humanité meilleure. Cette ambivalence marquera l'esprit et l'oeuvre de cet artiste qui oscillera entre la représentation de la folie des hommes et de leur violence mais aussi une confiance en un avenir ou l'homme retrouverait une place centrale, comme à la Renaissance, éclairé par les grandes découvertes. Cet humanisme lucide caractérise son oeuvre virtuose qui l'amena à rencontrer et sympathiser avec les plus brillantes personnalités du siècle, Montherlant, Dali, Rostand, Claudel ou encore Fellini. Une oeuvre épurée qui va d'un trait à l'essentiel et couvre les domaines les plus variés, peinture, dessin, gravure, sculpture, orfèvrerie, céramique. Grand prix de Rome en 1943, élu à l'Académie des Beaux-Arts en 1978, Pierre-Yves Trémois est l'un des artistes les plus doué et toujours surprenant. 4 volumes réunis sous coffret permettent de le redécouvrir de façon magistrale : Trémois et la littérature ; Trémois, la science et la métaphysique ; Trémois, le monde des Arts ; Trémois, l'Histoire et la religion
Résumé : Situé au coeur de Paris, dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, le musée national Eugène-Delacroix rend hommage à l'un des plus grands artistes du XIX siècle, Eugéne Delacroix (1798-1863). Installé dans le dernier appartement et le dernier atelier du peintre, il présente des expositions temporaires et des accrochages fréquemment renouvelés de sa collection accompagnés d'une programmation culturelle riche et diversifiée permettant d'aborder des aspects souvent méconnus de l'art de Delacroix ou de porter un regard actuel sur son époque.
Ce précieux volume de la collection Solo était épuisé depuis des années. A l'occasion de l'immense événement que constitue la prochaine exposition du Louvre consacrée à Léonard de Vinci (24 octobre 2019 - 24 février 2020), le voici réédité, augmenté d'une postface qui confirme toutes les pistes, recherches et intuitions du formidable travail de Cécile Scailliérez. Quelle est l'histoire du tableau - et du modèle - le plus célèbre au monde ? En quelque sorte, comment devient-on la Joconde ? On peut être aujourd'hui le chef-d'oeuvre le plus célébré de toute la peinture et rester mal connu, être admiré par des millions et des millions de visiteurs mais avoir été, en d'autres temps, considéré comme un tableau de maître presque " comme les autres ". D'ailleurs, quand elle entre au Louvre, en 1797, la Joconde n'arrive pas en grande pompe mais quatre ans après l'inauguration du nouveau musée, pour compléter un accrochage ! Une manière de " bouche-trou " ... Peinte entre 1503 et 1507, la Joconde n'a donc pas toujours été regardée comme l'oeuvre incomparable que les visiteurs du monde entier se pressent d'admirer à présent derrière sa vitre blindée. Cécile Scailliérez, conservateur général au département des peintures du musée du Louvre, a mené l'enquête autant sur l'histoire de la Joconde, son commanditaire, son modèle, ses acheteurs et son prix que sur la façon dont elle fut " reçue ", admirée mais aussi, un temps, presque oubliée. Ce précieux volume de la collection Solo était épuisé depuis des années. A l'occasion de l'immense événement que constitue la prochaine exposition du Louvre consacrée à Léonard de Vinci (24 octobre 2019 - 24 février 2020), le voici réédité, augmenté d'une postface qui confirme toutes les pistes, recherches et intuitions du formidable travail de Cécile Scailliérez. Voici une nouvelle Joconde révélée afin que, mieux connue, elle cesse un peu, ce livre refermé, non pas d'être célèbre mais opaque à force de trop de gloire. C'est bien elle, toute neuve, " comme jamais encore vue ", à qui " il ne manque que la parole ", que nous découvrons de nouveau. La collection Solo, créée par le musée du Louvre, en présente les chefs-d'oeuvre incontournables. La collection est désormais confiée en coédition aux Editions El Viso. Elle publie trois à cinq nouveaux titres par an.