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Les vitraux de Bretagne
Hérold Michel ; Gatouillat Françoise
PU RENNES
44,00 €
Épuisé
EAN :9782753501515
La collection du recensement des vitraux anciens de la France, qui s'inscrit dans la série internationale du Corpus Vitrearum, a été créée en 1978 pour offrir aux spécialistes comme aux amateurs le résultat de l'inventaire des vitraux français antérieurs à la Révolution. Elle présente une analyse iconographique, technique et stylistique de ces vitraux, accompagnée d'un important appareil critique. Les créations des XIXe st XXe siècles rencontrées au fil de l'étude y sont également évoquées. Les six premiers volumes parus concernent douze des régions de France. Le septième est tout entier consacré à la Bretagne qui possède un nombre considérable de verrières du XIIe au XVIIIe siècle, contenues dans plus de 300 édifices religieux mais aussi dans les édifices civils ainsi que dans les musées des quatre départements. Cet ouvrage présente pour la première fois ce riche patrimoine dans sa totalité. On y trouvera ainsi, à Dol, à Runan, à la Guerche ou à Saint-Léry, des chef-d'?uvre du Moyen Age peu connus voire inédits. Des innombrables richesses léguées par la Renaissance, on saisira toute la diversité, de Moncontour ou de Champeaux à la brillante production des ateliers de Quimper répartie dans une multitude d'édifices, notamment à Plogonnec, au Faouët ou à La Roche-Maurice. Pendant cette période privilégiée, la peinture sur verre occupe au sein des arts picturaux une place magistrale, qui peut désormais être mieux appréciée. Somptueuses maîtresses-vitres ornant les églises les plus prestigieuses ou vitraux isolés des petites chapelles rurales, tous contribuent à couvrir la Bretagne d'une éclatante parure de couleurs.
David Véronique ; Hérold Michel ; Balcon-Berry Syl
Présentation de l'éditeur Depuis bien des années, aucune synthèse en français sur l histoire du vitrail n était disponible. Dans le pays du monde le plus riche en vitraux, cette lacune méritait d être comblée. Ce nouvel ouvrage de synthèse s imposait. Depuis la création en 1952 du Corpus vitrearum, les travaux de deux générations de chercheurs ont en effet considérablement fait progresser nos connaissances, tandis qu une iconographie entièrement nouvelle, en couleur et encore très largement inédite, a été accumulée : il est temps de cueillir les fruits de plusieurs décennies d efforts et d en offrir l essentiel au public des amateurs et des savants.Cet ouvrage propose de traverser l histoire du vitrail depuis le Haut-Moyen Âge, beaucoup mieux connu aujourd hui grâce à des découvertes archéologiques majeures dans l Europe entière et à une meilleure interprétation des textes, jusqu à ses manifestations les plus récentes, au XXIe siècle.L univers du vitrail y est abordé selon des perspectives nouvelles, sous forme d essais qui permettent de revoir nombre d idées reçues. Le lecteur est accompagné dans cette exploration du temps par une iconographie d exception, montrant le vitrail dans son cadre architectural ou dans les conditions privilégiées de l observation rapprochée.
Une peur bleue" ; "un coup de volant" ; "une dérive autoritaire" ; "un exemple classique"... ces collocations vous sont-elles familières ? Connaissez-vous leur équivalent en anglais ? Associations de mots fixées par l'usage, elles témoignent, chez ceux qui les utilisent, d'une connaissance fine et spontanée de la langue. Connaître et savoir restituer les collocations c'est : s'approprier davantage la langue étrangère étudiée et être en mesure de faire la différence lors des examens et des concours. Anglais 100 % Collocations vous donne cette possibilité ! S'appuyant sur un corpus lexical authentique, ce recueil de 400 collocations anglais-français réparties en dix thématiques, comprend 130 exercices progressifs de contrôle et de révision pour une meilleure maîtrise de leur usage. Réutilisables à l'écrit comme à l'oral, elles vous permettront de faire faire à votre anglais un saut qualitatif immédiat et d'impressionner vos professeurs ou vos futurs employeurs ! Vous êtes lycéen, élève de prépas, étudiant à l'université, amoureux de la langue anglaise, vous avez besoin de l'anglais dans le cadre de votre activité professionnelle... N'hésitez plus !
Garfinkel Harold ; Barthélemy Michel ; Dupret Baud
Publié en 1967, Recherches en ethnométhodologie est un des ouvrages les plus originaux et les plus novateurs de la sociologie de la seconde moitié du XXe siècle. Il est devenu un classique et a inspiré un courant de recherche très diversifié qui s'est développé un peu partout dans le monde depuis les Etats-Unis, sous le nom soit d'ethnométhodologie, soit d'analyse de conversation. Son auteur, Harold Garfinkel, né en 1917, a été professeur de sociologie à l'Université de Californie à Los Angeles. Reprenant à son compte le questionnement de Talcott Parsons sur la genèse de l'ordre social, il s'est appuyé sur la phénoménologie husserlienne, telle qu'elle a été introduite dans la sociologie par Alfred Schütz à partir des années 1930, pour éclairer le problème autrement que Parsons. L'argument de Garfinkel consiste, pour l'essentiel, à considérer l'ordre et l'intelligibilité du monde social comme sensibles et concrets, et à rapporter leur production et leur maintien à des opérations, réglées normativement, que les agents sociaux (les membres ) font méthodiquement entre eux, ou les uns par rapport aux autres, dans la gestion de leurs affaires de la vie courante. Cette production et ce maintien sont étayés sur une connaissance de sens commun des structures sociales, sur les évidences constitutives de l' attitude de la vie quotidienne , ainsi que sur une maîtrise pratique des méthodes et procédés d'organisation des activités ordinaires. . . L'ouvrage est introduit par Michel Barthélémy et Louis Quéré chercheurs au CNRS et membres du Centre d'Etudes des Mouvements sociaux (Institut Marcel Mauss) à l'EHESS.
Gatouillat Françoise ; Hérold Michel ; Boulanger K
La collection du Recensement des vitraux anciens de la France, qui s'inscrit dans la série internationale du Corpus vitrearum, a été créée en 1978 pour offrir aux spécialistes comme aux amateurs le résultat de l'inventaire des vitraux français antérieurs à la Révolution. Elle présente une analyse iconographique, technique et stylistique de ces vitraux, accompagnée d'un important appareil critique. Les créations des XIXe et XXe siècles rencontrées au fil de l'étude y sont également largement évoquées, voire illustrées. Les huit premiers volumes parus concernent quatorze des régions de France. Le neuvième est consacré à l'Auvergne et au Limousin, qui possèdent des verrières du XIIe au XVIIIe siècle, la plupart conservées dans une soixantaine d'édifices religieux mais aussi dans quelques édifices civils ainsi que dans les musées de leurs départements. Cet ouvrage présente pour la première fois ce patrimoine dans sa totalité. A l'inverse de ce qui s'observe dans la moitié nord de la France, la production de la Renaissance ne joue pas ici le premier rôle, quoique Magnac-Bourg ou Vie-le-Comte aient conservé leur décor inestimable. Les verrières de l'Auvergne et du Limousin sont presque toutes plus anciennes, comme les chefs-d'oeuvre du XIIe et du XIIIe siècle peu connus de Clermont-Ferrand et d'Aubazine. La période privilégiée, où la peinture sur verre occupe au sein des arts monumentaux une place magistrale, est la fin du Moyen Age: la diversité des brillants vitraux de Moulins et des Saintes-Chapelles auvergnates, d'Eymoutiers et de Limoges constitue une révélation, qui contribue à mieux évaluer les richesses dispersées dans les petits sanctuaires ruraux.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.