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Les vitraux d'Auvergne et du Limousin
Gatouillat Françoise ; Hérold Michel ; Boulanger K
PU RENNES
45,00 €
Épuisé
EAN :9782753513815
La collection du Recensement des vitraux anciens de la France, qui s'inscrit dans la série internationale du Corpus vitrearum, a été créée en 1978 pour offrir aux spécialistes comme aux amateurs le résultat de l'inventaire des vitraux français antérieurs à la Révolution. Elle présente une analyse iconographique, technique et stylistique de ces vitraux, accompagnée d'un important appareil critique. Les créations des XIXe et XXe siècles rencontrées au fil de l'étude y sont également largement évoquées, voire illustrées. Les huit premiers volumes parus concernent quatorze des régions de France. Le neuvième est consacré à l'Auvergne et au Limousin, qui possèdent des verrières du XIIe au XVIIIe siècle, la plupart conservées dans une soixantaine d'édifices religieux mais aussi dans quelques édifices civils ainsi que dans les musées de leurs départements. Cet ouvrage présente pour la première fois ce patrimoine dans sa totalité. A l'inverse de ce qui s'observe dans la moitié nord de la France, la production de la Renaissance ne joue pas ici le premier rôle, quoique Magnac-Bourg ou Vie-le-Comte aient conservé leur décor inestimable. Les verrières de l'Auvergne et du Limousin sont presque toutes plus anciennes, comme les chefs-d'oeuvre du XIIe et du XIIIe siècle peu connus de Clermont-Ferrand et d'Aubazine. La période privilégiée, où la peinture sur verre occupe au sein des arts monumentaux une place magistrale, est la fin du Moyen Age: la diversité des brillants vitraux de Moulins et des Saintes-Chapelles auvergnates, d'Eymoutiers et de Limoges constitue une révélation, qui contribue à mieux évaluer les richesses dispersées dans les petits sanctuaires ruraux.
Hamon Etienne ; Gatouillat Françoise ; Rohan-Cserm
Résumé : Saint-Etienne-Du-Mont de Paris, au sommet de la montagne Sainte-Geneviève, est l'une des églises françaises les plus singulières ; elle a longtemps résisté aux classifications des spécialistes de l'architecture. Conçue en 1510 selon un parti gothique inédit, elle s'acheva cent ans plus tard par une façade à l'italienne dont la reine Margot posa la première pierre peu après l'assassinat de Henri IV. Les recherches menées par les deux auteurs dans les archives et dans la littérature spécialisée permettent aujourd'hui de proposer la première grande synthèse sur l'ensemble formé par l'église et ses annexes. Ils offrent une chronologie renouvelée de l'édifice et retracent l'élaboration de son programme auquel appartiennent le somptueux jubé, le seul subsistant à Paris, et les vitraux qui forment une collection unique en France. Ils renouvellent également la lecture de la célèbre façade et celle des transformations de l'édifice jusqu'aux restaurations menées au XIXe siècle, témoignant de l'évolution des goûts et des usages d'une grande église urbaine. Un parcours méthodique dans l'église, ses chapelles et ses charniers permet de découvrir le destin parfois rocambolesque de ses très nombreuses oeuvres d'art. Cet ouvrage illustré d'une iconographie variée, ancienne et récente, comprend un index des artistes actifs sur le chantier du XVIe au XXe siècle et un état détaillé des sources à partir desquelles est retracée, avec une précision rarement atteinte, l'histoire d'un monument majeur de l'art français, à la charnière entre Moyen Age et Renaissance.
La collection du recensement des vitraux anciens de la France, qui s'inscrit dans la série internationale du Corpus Vitrearum, a été créée en 1978 pour offrir aux spécialistes comme aux amateurs le résultat de l'inventaire des vitraux français antérieurs à la Révolution. Elle présente une analyse iconographique, technique et stylistique de ces vitraux, accompagnée d'un important appareil critique. Les créations des XIXe st XXe siècles rencontrées au fil de l'étude y sont également évoquées. Les six premiers volumes parus concernent douze des régions de France. Le septième est tout entier consacré à la Bretagne qui possède un nombre considérable de verrières du XIIe au XVIIIe siècle, contenues dans plus de 300 édifices religieux mais aussi dans les édifices civils ainsi que dans les musées des quatre départements. Cet ouvrage présente pour la première fois ce riche patrimoine dans sa totalité. On y trouvera ainsi, à Dol, à Runan, à la Guerche ou à Saint-Léry, des chef-d'?uvre du Moyen Age peu connus voire inédits. Des innombrables richesses léguées par la Renaissance, on saisira toute la diversité, de Moncontour ou de Champeaux à la brillante production des ateliers de Quimper répartie dans une multitude d'édifices, notamment à Plogonnec, au Faouët ou à La Roche-Maurice. Pendant cette période privilégiée, la peinture sur verre occupe au sein des arts picturaux une place magistrale, qui peut désormais être mieux appréciée. Somptueuses maîtresses-vitres ornant les églises les plus prestigieuses ou vitraux isolés des petites chapelles rurales, tous contribuent à couvrir la Bretagne d'une éclatante parure de couleurs.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?