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Médecine dure
Fournel Jean-François
ED DU MASQUE
7,40 €
Épuisé
EAN :9782702433577
Montfeurgny est une petite ville sans histoires comme il en existe des milliers en France. Ce jour-là, on enterre Mme Londais, la mère du garagiste. Elle était vieille, malade, elle est morte à l'hôpital local. Rien que de très normal... Alors pourquoi le nouveau lieutenant de gendarmerie a-t-il envoyé un des ses hommes assister à la cérémonie ? Le projet de fusion de l'hôpital de Montfeurgny avec celui de la ville voisine a-t-il quelque chose à voir avec cette affaire ? D'ailleurs y a-t-il une affaire ? C'est ce que se demande le Dr Jaquet, quand il est appelé au chevet d'une patiente atteinte d'une maladie incurable. Cette rencontre va bouleverser sa petite vie bien rangée de médecin de campagne et l'entraîner dans une spirale infernale. Talonné par les gendarmes qui exigent son concours dans une enquête à laquelle il ne comprend rien, harcelé par le maire qui cherche à obtenir son soutien pour s'opposer à la fermeture de l'hôpital, bousculé par cette malade qui lui demande l'impossible, Roland Jaquet va se retrouver cerné par les morts. Après Mortels enfantillages (Prix Cognac 2004), voici le deuxième volet des chroniques de Montfeurgny.
Résumé : Ce volume rassemble une série de contributions qui ont en commun d'aborder un vieux sujet ? le tropisme italien de François Ier ? d'une façon originale, dans la mesure où y sont discutées les formes que prirent les relations entre Royaume de France et péninsule italienne partir d'une perspective italienne. Ce qui est au coeur de l'analyse, ce sont donc moins ici les ambitions du souverain français que la nécessaire adaptation de celles-ci à une réalité italienne complexe et polymorphe. Il s'agit de rendre compte de l'entrelacs de situations juridiques et territoriales aussi diverses qu'anciennes, bouleversées, qui plus est, par des guerres incessantes qui leur confèrent une certaine fragilité. Les guerres modernes, marquées par une intensité, une rapidité et une violence inédites, frappent les contemporains et les obligent repenser les relations entre petites et grandes puissances au nom des rapports de forces, chacune ayant sa place dans un équilibre international chancelant où la péninsule italienne est alors le premier champ clos de la rivalité entre Valois et Habsbourg. Tour à tour, la Lombardie, la Vénétie, la Savoie, la Ligurie, la Toscane, le Duché d'Urbino, les Etats de l'Eglise, le Royaume de Naples comme celui de Sicile deviennent ainsi autant de cas permettant de rendre compte de l'incessante adaptation d'une politique française qui doit évoluer au rythme des défaites militaires successives de l'armée royale. En définitive, c'est moins l'expulsion des Français d'Italie et le renoncement leurs prétentions outremonts qui sont le sujet de ce livre collectif que la capacité toujours renouvelée du Roi inventer une nouvelle forme de "politique italienne", au gré de la changeante "qualité des temps" (Machiavel) et de celles des Etats.
Le dominicain Tommaso Campanella (1568-1639), éternel prisonnier, pourchassé sans trêve par le pouvoir espagnol et par l?Inquisition, régulièrement accusé d?hérésie, mais qui clame sans relâche son orthodoxie, a laissé une oeuvre considérable et difficilement classable, dont le titre le plus célèbre, La cité du soleil, est présenté généralement comme une utopie, sans que soient bien considérés sa filiation à l?oeuvre célèbre de Thomas More et son rapport avec le contexte européen des premières années du XVIe siècle.Jean-Louis Fournel propose ici une analyse approfondie et nouvelle de la vie et de la pensée de Campanella. Il les aborde dans leur véritable contexte, la grande mutation de l?Europe sous dominationhispanique. L?objet de la pensée de Campanella est le monde, dont il cherche dans ses textes successifs à penser la nouvelle unité, rendue possible par les découvertes et les progrès techniques de laRenaissance, et à laquelle le catholicisme, qu?il faut comprendre ici comme religion de l?univers et de l?universel, doit donner sa figure. Campanella apparaît alors comme le penseur d?un espace mondialisé, où chaque puissance réalisée (Espagne, France) ou virtuelle (Italie, Belgique, Amérique) reçoit une mission et exerce une fonction particulière, qui peut la faire progresser vers le but louable qu?est la construction de la « cité du soleil ». L?enquête érudite et passionnante de J-L Fournel restitue la méditation historique originale et de grand souffle de Campanella sur un moment crucial de l?histoire du système monde.
Expiant depuis des années une erreur de jeunesse, le lieutenant Lenormant est à nouveau rattrapé par son passé. Sur le point d?obtenir une mutation prestigieuse, c?est une lettre anonyme adressée à son état-major qui le condamne cette fois à une oisiveté forcée. Nommé à Beaujeu, grosse bourgade perdue au milieu des vignes, il découvre qu?elle n?est autre que la capitale du Beaujolais et, pour lui qui n?aime pas le vin, c?est plus qu?une sanction, presque une insulte ! Très vite, une encombrante voisine américaine qui a le chic pour l?exaspérer va le mêler à une affaire de trafic de vins. Au courant des " bizarreries " dans la fabrication de certains nectars, ce qu?il découvre ici va néanmoins dépasser son entendement. Son enquête le conduira en marge des réseaux officiels, dans les officines de l?espionnage industriel et au c?ur des réseaux d?influence : tout ce que cet homme d?ordre déteste ! Il ira même jusqu?en Italie recueillir le témoignage d?une viticultrice italienne mêlée à une affaire proche de son enquête. Troublé par la jeune femme, Lenormant ne perd pas de vue son objectif pour autant : mettre un peu d?ordre dans le négoce du Beaujolais. Après tout, cela peut devenir une mission essentielle pour un officier de gendarmerie au rancart.
Dans un appartement parisien, on retrouve un vieil homme égorgé, gisant sur le parquet. Peu d'indices si ce n'est ces lettres que, au seuil de la mort, il a réussi à tracer avec son sang. Ces lettres forment le début d'un nom: Monis... Ne désigneraient-elles pas Monistrol, le neveu de la victime, comme coupable? A-t-il un alibi, un mobile, une ligne de défense? Le commissaire Méchinet, aidé par un jeune a officier de santé », mène l'enquête. Découvrirez-vous la vérité avant eux? L'accompagnement pédagogique s'attache à montrer les invariants d'un genre nouveau à l'époque d'Émile Gaboriau: le roman policier. Des pages tirées d'oeuvres de Georges Simenon ou d'Alexandre Dumas permettent des travaux de lecture et d'écriture divers. Ce court roman, d'abord paru sous forme de feuilleton, est d'une lecture aisée.
Fred Vargas est née en 1957 à Paris. Archéologue de formation,elle est repérée lors de la sélection du Prix du premier roman duFestival de Cognac qu elle obtient avec Les jeux de l amour etde la mort publié au Masque en 1986. Sa série mettant en scènele commissaire Adamsberg et son second l inspecteur Danglard,lui a valu une reconnaissance et un succès internationaux.
Richard et Jeanne Tavier jouent, depuis de nombreuses années, la comédie du bonheur parfait dans le milieu huppé qu'ils fréquentent. Leur agressivité et leur mépris sont renforcés par le fait qu'ils n'ont jamais pu avoir d'enfant. Edwige, la confidente de Jeanne, l'aide de son mieux en lui procurant conseils et tendresse. Un soir, celle-ci débarque chez elle et lui annonce que Richard s'est rompu le cou en tombant dans l'escalier. Edwige n'est pas dupe mais couvre son amie en l'assurant de son silence. À l'ouverture du testament, le notaire annonce à la veuve que Richard lègue sa fortune à une inconnue, Suzanna Da Costa. Il reste bien une moitié de l'héritage du père de Richard qui aurait dû lui revenir ! Si seulement elle avait eu un descendant mâle comme le spécifiait le testament de M. Tavier senior ! Dépit, colère, haine, Jeanne transforme son ressentiment en une boule de fiel qui lui fait perdre la raison. Décidée à retrouver la femme qui a hérité à sa place, elle a bien l'intention de la supprimer.Pour son premier roman, Barbara Abel frappe fort. Si fort qu'elle a obtenu le prix du roman policier au festival 2002 de Cognac. C'est sans doute la première fois qu'un thriller psychologique met en scène l'enlèvement d'une femme enceinte dans le but de s'approprier l'enfant et aborde de manière aussi féroce la frustration maternelle. Un livre à donner le frisson jusqu'au dénouement ultime... l'accouchement où vie et mort ne feront qu'un ! --Claude Mesplède
En 1696, le jeune Christopher Ellis, que l'on a surpris à livrer un duel illégal, est envoyé à la Tour de Londres pour servir d'assistant à sir Isaac Newton, gardien de la Monnaie et chargé par le roi d'enquêter sur un réseau de faux-monnayeurs. Le tandem formé par le savant de grand renom et son assistant rusé et débrouillard va se révéler des plus performants. Au cours de leur enquête, ils découvrent un mystérieux message codé sur le corps d'un homme tué dans la Tour du Lion, ainsi que des symboles alchimiques indiquant qu'il s'agit là de tout sauf d'un meurtre ordinaire. D'autres meurtres sont commis, et le duo se trouve entraîné, entre la Tour, l'asile de Bedlam et la prison de Newgate, dans une poursuite qui débouche sur un complot beaucoup plus important qu'une simple affaire de contrefaçon...