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François Ier et l'espace politique italien. Etats, domaines et territoires, Textes en français et en
D'Amico Juan Carlos ; Fournel Jean-Louis
ECOLE ROME
33,00 €
Épuisé
EAN :9782728313402
Ce volume rassemble une série de contributions qui ont en commun d'aborder un vieux sujet ? le tropisme italien de François Ier ? d'une façon originale, dans la mesure où y sont discutées les formes que prirent les relations entre Royaume de France et péninsule italienne partir d'une perspective italienne. Ce qui est au coeur de l'analyse, ce sont donc moins ici les ambitions du souverain français que la nécessaire adaptation de celles-ci à une réalité italienne complexe et polymorphe. Il s'agit de rendre compte de l'entrelacs de situations juridiques et territoriales aussi diverses qu'anciennes, bouleversées, qui plus est, par des guerres incessantes qui leur confèrent une certaine fragilité. Les guerres modernes, marquées par une intensité, une rapidité et une violence inédites, frappent les contemporains et les obligent repenser les relations entre petites et grandes puissances au nom des rapports de forces, chacune ayant sa place dans un équilibre international chancelant où la péninsule italienne est alors le premier champ clos de la rivalité entre Valois et Habsbourg. Tour à tour, la Lombardie, la Vénétie, la Savoie, la Ligurie, la Toscane, le Duché d'Urbino, les Etats de l'Eglise, le Royaume de Naples comme celui de Sicile deviennent ainsi autant de cas permettant de rendre compte de l'incessante adaptation d'une politique française qui doit évoluer au rythme des défaites militaires successives de l'armée royale. En définitive, c'est moins l'expulsion des Français d'Italie et le renoncement leurs prétentions outremonts qui sont le sujet de ce livre collectif que la capacité toujours renouvelée du Roi inventer une nouvelle forme de "politique italienne", au gré de la changeante "qualité des temps" (Machiavel) et de celles des Etats.
Comment le menu peuple de Florence, habitant en périphérie urbaine, est-il monté à l'assaut des beaux quartiers pendant l'été 1378 ? Dans quelle mesure la cartographie de leur équipée est-elle révélatrice des tensions sociales qui animaient la ville ? Lorsque les Napolitains transforment en 1647-1648 leur cité en champ de bataille, quelle construction spatiale du politique mettent-ils en oeuvre ? De quelle façon les rebelles catalans, qui se soulèvent entre 1687 et 1690 contre le roi d'Espagne, ont-ils tenté de maîtriser le territoire de l'insurrection ? Pour quelle raison une révolte urbaine, comme celle du Papier Timbré, est-elle devenue rurale ? Comment s'organise le contrôle policier des grandes villes ? Telles sont, parmi d'autres, les questions que pose cet ouvrage dans le prolongement de la mutation épistémologique engagée par le spatial turn. A l'aide de cartes, de croquis, de gravures et de tableaux, le lecteur est convié à un voyage au coeur des révoltes de la fin du Moyen Age et de l'époque moderne.
Des verbes grecs dans le cahier d'un apprenti helléniste nommé Flaubert, ou les coulisses du métier d'écrivain... Dans le Carnet de travail n°1, dont ce livre propose une analyse approfondie ainsi que l'édition critique et l'édition anastatique, nous trouvons les traces du moment - clairement identifiable dans sa Correspondance - où Flaubert a décidé d'étudier le grec. L'écart entre le rêve d'érudition, qui lui fait endurer le travail quotidien de l'étude minutieuse des textes de Théocrite et d'Aristophane à l'origine de ses notes, et la réalité impitoyable de la médiocrité de sa connaissance de la langue grecque permet de mettre en valeur la dynamique à l'origine de l'inspiration de Flaubert : la difficulté de se confronter à ses propres limites, l'inévitable frustration qui en découle et le besoin de rédemption provoquent un désir de perfection sans limites au moment de l'écriture
L'histoire du sport c'est bien, mais une histoire qui inclue les femmes... c'est encore mieux. Durant longtemps, les historiens ont considéré le sport comme un "à côté" de la grande histoire, n'ayant ainsi pas droit aux mêmes intérêts. Afin de contribuer aux recherches dans ce domaine, ce livre traverse différentes problématiques. Quel chemin fut parcouru depuis la fin du XIX' siècle en matière d'égalité sportive, où en sommes-nous à présent et quels sont encore les champs de travail pour parvenir à une égalité de moyens et de traitement entre les sportifs masculins et féminins ? La recherche menée ici tente d'apporter des éclaircissements sur la situation de ces athlètes à travers une approche historique, mais aussi d'études de genre. Une démarche particulière pour un sujet peu étudié dans le domaine de l'Histoire.
Quatrième de couverture Au jeu de la séduction le Diable est passé maître. Certainement lassé de ses vestales, le malin revient sur Terre pour goûter aux plus belles mortelles et les initier à quelques pratiques qui tiennent plus du Paradis que de l'Enfer... Que c'est bon de se damner !...
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
L'ambition de ce livre a été de faire entrer dans le territoire de l'historien cette terra incognita qu'a longtemps constitué la sainteté médiévale. L'auteur a étudié le processus qui a conduit l'Eglise romaine, entre la fin du XIIe et le début du XVe siècle, à promouvoir des modèles de perfection à travers les procès de canonisation qui sont apparus et se sont développés à cette époque. L'enjeu était de taille, car la sainteté était la valeur suprême dans la chrétienté médiévale et les pouvoirs attribués aux saints étaient considérables. Ce livre, qui a suscité depuis sa publication de nombreuses recherches, met en lumière les efforts déployés par la papauté médiévale pour étendre le contrôle de l'Eglise à tous les aspects de la vie religieuse des fidèles, y compris le choix de leurs protecteurs célestes.
L'auteur avait livré en 1989 à la fois une étude sur le passage de la peinture dite archaïque à la peinture "naturaliste", imitative, de la Grèce de Périclès à la Rome de Ciceron, mais aussi une histoire de "l'histoire de l'Art" dans l'Antiquité gréco-romaine, mettant en confrontation les extraordinaires découvertes de l'archéologie avec ce que les textes anciens disent de la peinture. De sorte que l'ouvrage parvient à éclairer la construction progressive de toute la tradition occidentale de l'image en relation avec ce que les Anciens voulaient de la peinture. Héritage dans lequel va puiser abondamment, à chaque moment de l'histoire de l'archéologie, pensons à l'invention de Pompéi au XVIIIe siècle, la Renaissance et la modernité pour renouveler son imaginaire plastique.