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Les études grecques de Gustave Flaubert. Edition du Carnet de travail n°1
D'Amico Silvia
ROSENBERG SELLI
18,00 €
Épuisé
EAN :9791259932327
Des verbes grecs dans le cahier d'un apprenti helléniste nommé Flaubert, ou les coulisses du métier d'écrivain... Dans le Carnet de travail n°1, dont ce livre propose une analyse approfondie ainsi que l'édition critique et l'édition anastatique, nous trouvons les traces du moment - clairement identifiable dans sa Correspondance - où Flaubert a décidé d'étudier le grec. L'écart entre le rêve d'érudition, qui lui fait endurer le travail quotidien de l'étude minutieuse des textes de Théocrite et d'Aristophane à l'origine de ses notes, et la réalité impitoyable de la médiocrité de sa connaissance de la langue grecque permet de mettre en valeur la dynamique à l'origine de l'inspiration de Flaubert : la difficulté de se confronter à ses propres limites, l'inévitable frustration qui en découle et le besoin de rédemption provoquent un désir de perfection sans limites au moment de l'écriture
Résumé : "Coeur de l'ombre", Marco Cosimo d'Amico, Roberto Ricci et Laura Iorio, trois jeunes auteurs italiens, nous plongent au plus profond de nos terreurs enfantines... Luc a 10 ans, et il a peur de tout, absolument de tout, surtout de l'Uomo nero, sombre héros d'une comptine que lui chante sa grand-mère italienne. "Idioties !" s'exclame son père. Pourtant, Luc n'a peut-être pas tort d'avoir peur... A la fois récit fantastique et conte initiatique, une bande dessinée au graphisme surprenant et haut en couleur, inspiré des primitifs italiens.
Le catalogue de Gino Fossali est divisé en cinq sections retraçant les années de sa vie. Sa jeunesse, qui s'est déroulée sur la terre du Titien, est caractérisée par l'influence de Giorgio De Chirico qu'il développe dans le sillage d'une métaphysique orientée sur l'homme et sur sa condition existentielle. En 1960, Gino Fossali part s'installer à Milan où il renforce sa pensée en fréquentant les milieux de gauche. A Brera il entre en conctact avec les avant-gardes artistiques. Convaicu de l'importance de la diffusion de la culture parmi les gens ordinaires, il participe à des manifestations et à des expositions souvent organisées par lui-même, mettant l'art en-dehors des lieux officiels. Le cycle consacré à la tragédie du Vajont (1963-1965) enregistre un premier ancrage à l'indignation sociale qui devient de plus en plus intense pendant les années de l'engagement, quand Fossali sent que le travail pictural est pour lui comme une seconde peau, une expression de sa propre condition existentielle (1965-1977). Une " psychologie du sensible " qui acquiert pendant les années de la maturité des connotations symboliques et raffinées grâce à la réalisation d'oeuvres qui subliment la réalité et débouchent dans la mythologie, avec ses nombreux aspects (1977-2002). Il s'agit là d'un chapitre long et prolifique de sa production, dont le sommet émotif et artistique est constitué par le cycle qu'il consacre à la Pythie, qui exprime des certitudes et des espoirs, des déceptions et des perplexités sur le progrès et le nivellement des individus, où le destin domine sur la raison et " dans un espace dépourvu de référence à n'importe quelle valeur l'unique certitude est l'érotisme ". Sa peinture n'appartient pas à la sphère du pur plaisir esthétique, mais plutôt à celle du discernement et de la réflexion, et elle imprime sur la toile un tourment de la conscience qui continue aujourd'hui encore à corroder la matière picturale.
Quatrième de couverture Au jeu de la séduction le Diable est passé maître. Certainement lassé de ses vestales, le malin revient sur Terre pour goûter aux plus belles mortelles et les initier à quelques pratiques qui tiennent plus du Paradis que de l'Enfer... Que c'est bon de se damner !...
Résumé : Voici une confession. Elle sera brève. Je ne voulais pas avoir à lui faire ça. J'aurais infiniment préféré une autre solution. Enfin, c'est comme ça. M. A. Lorsqu'elle se réveille et s'assoit, elle est dans une chambre blanche, étendue sur un chariot blanc. Une chambre d'hôpital sans doute. Mais qui est-elle ? Pourquoi est-elle là ? Et pourquoi doit-elle partir ? La voici dehors dans une rue qu'elle ne connaît pas, dans une ville inconnue, parmi une foule d'hommes et de femmes dont elle ne se souvient pas, un monde étrange et nouveau. Elle marche, pieds nus. Elle court. Elle a perdu la mémoire. A ceux qu'elle rencontre, elle dit qu'elle s'appelle Marie... Marie Lagneau. Puis Marie renaît à la vie, réapprend, se retrouve, se reconstruit... avec d'autres gens. Entre roman d'initiation et polar, un livre de l'auteur de Money, money, l'un des plus grands et des plus controversés romanciers britanniques contemporains.
Les études présentées ici se focalisent sur un aspect fondamental des techniques de translatio, utilisées par les auteurs du XVIe siècle. Par ailleurs, il s'agit de techniques sur lesquelles se base une partie de la poétique de la Renaissance. Le rapport avec le modèle classique est tout à fait central, au niveau de la traduction et de l'imitation, mais surtout au niveau de la réinterprétation. En effet, s'il est vrai que toute traduction au XVIe siècle est aussi une réélaboration du modèle tragique ancien, il est vrai, de même, que les limites théoriques entre les définitions de traduction et d'imitation énoncées en France semblent interchangeables, au point que souvent ces mêmes définitions peuvent fonctionner à la fois pour l'une ou l'autre des deux catégories énoncées, étant parfois construites ou opposées sur des acceptions minimales de sens.
Les Ditz des sages hommes (vers 1492) constituent la première tentative d'acclimater en français le genre de l'apophtegme. Ce florilège de bons mots traduits pour la plupart des Rerum memorandarum libri de Pétrarque et des Vitae philosophorum de Diogène Laërce dans la version latine d'A. Traversari fut compilé et mis en français par Guillaume Tardif, professeur de rhétorique et précepteur du futur roi Charles VIII. Ecrits dans un français vivant, familier et docte à la fois, les Ditz explorent la possibilité d'adapter un 'illustre français' à une parole comique qui exalte la sagacité, l'indépendance d'esprit et l'ironie. Leur succès durable au XVIe siècle témoigne de la réussite de cette expérimentation originale.
Dans ses Essais, Montaigne trace de lui-même un portrait complexe, celui d'un gentilhomme engagé dans la vie publique de son temps, d'un homme prudent, cherchant à conserver son intégrité morale et sa liberté au milieu des guerres civiles, d'un écrivain original, créateur d'une langue d'art en français, et celui, plus intime, d'un vieillard malade affrontant avec courage les menaces du temps et de la déchéance physique. Ces portraits, rendus en couleurs vives, servent à représenter un personnage sur le théâtre du monde, dans l'espace littéraire de la mémoire, du jugement et des émotions. Ils incarnent une conception forte des valeurs morales, un humanisme civil, que porte une parole d'autant plus convaincante qu'elle est celle d'un homme de bien et de bonne foi.