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GINO FOSSALI
D AMICO. ANTONI
SILVANA
28,01 €
Épuisé
EAN :9788836620579
Le catalogue de Gino Fossali est divisé en cinq sections retraçant les années de sa vie. Sa jeunesse, qui s'est déroulée sur la terre du Titien, est caractérisée par l'influence de Giorgio De Chirico qu'il développe dans le sillage d'une métaphysique orientée sur l'homme et sur sa condition existentielle. En 1960, Gino Fossali part s'installer à Milan où il renforce sa pensée en fréquentant les milieux de gauche. A Brera il entre en conctact avec les avant-gardes artistiques. Convaicu de l'importance de la diffusion de la culture parmi les gens ordinaires, il participe à des manifestations et à des expositions souvent organisées par lui-même, mettant l'art en-dehors des lieux officiels. Le cycle consacré à la tragédie du Vajont (1963-1965) enregistre un premier ancrage à l'indignation sociale qui devient de plus en plus intense pendant les années de l'engagement, quand Fossali sent que le travail pictural est pour lui comme une seconde peau, une expression de sa propre condition existentielle (1965-1977). Une " psychologie du sensible " qui acquiert pendant les années de la maturité des connotations symboliques et raffinées grâce à la réalisation d'oeuvres qui subliment la réalité et débouchent dans la mythologie, avec ses nombreux aspects (1977-2002). Il s'agit là d'un chapitre long et prolifique de sa production, dont le sommet émotif et artistique est constitué par le cycle qu'il consacre à la Pythie, qui exprime des certitudes et des espoirs, des déceptions et des perplexités sur le progrès et le nivellement des individus, où le destin domine sur la raison et " dans un espace dépourvu de référence à n'importe quelle valeur l'unique certitude est l'érotisme ". Sa peinture n'appartient pas à la sphère du pur plaisir esthétique, mais plutôt à celle du discernement et de la réflexion, et elle imprime sur la toile un tourment de la conscience qui continue aujourd'hui encore à corroder la matière picturale.
Démonisés, différents, expatriés ou enfermés dans des pans deterre meurtrie, les Palestiniens sont apparus au regard des Occidentaux dans letumulte des évènements, dans un contexte de lutte, de résistance active, sinonde véritable guerre. Ce mouvement frénétique et effrayant, en revanche, se calmedans les photographies de Tano d'Amico. Elles cueillent l'existence quotidiennede ces hommes, de ces femmes et ces enfants. Tandis que gronde l'Histoire avecsa violence, ses menaces et ses dangers, les moments de vie saisis par lesclichés de Tano nous apparaissent comme suspendus dans l'instant d'un soupir, etceci néanmoins pour toujours. Alors que ces hommes, de ces femmes et ces enfantssont peut-être morts aujourd'hui. Accompagnées de poésies des plus grandsauteurs palestiniens, les photos proposées dans ce livre nous racontent lequotidien, la beauté et la douleur d'un peuple. Une douleur qui est restée troplongtemps ignorée, atrocement accrue chaque jour à présent. Tano D'Amico (1942) est photographe, journaliste etreporter. Depuis les années 1960, il a documenté les manifestations de rue enItalie, et réalisé des reportages sur les prisons, les asiles, le peuple rom, les migrants. En 2017, il expose La lotta delle donne, illustrant les combats des femmes italiennes, des années 1970 à nos jours. LesEditions Mimésis ont inauguré la publication, pour la première fois en France, de son oeuvre majeure, avec Miséricorde, trahison, beauté, vérité (2021).
Résumé : Ce volume rassemble une série de contributions qui ont en commun d'aborder un vieux sujet ? le tropisme italien de François Ier ? d'une façon originale, dans la mesure où y sont discutées les formes que prirent les relations entre Royaume de France et péninsule italienne partir d'une perspective italienne. Ce qui est au coeur de l'analyse, ce sont donc moins ici les ambitions du souverain français que la nécessaire adaptation de celles-ci à une réalité italienne complexe et polymorphe. Il s'agit de rendre compte de l'entrelacs de situations juridiques et territoriales aussi diverses qu'anciennes, bouleversées, qui plus est, par des guerres incessantes qui leur confèrent une certaine fragilité. Les guerres modernes, marquées par une intensité, une rapidité et une violence inédites, frappent les contemporains et les obligent repenser les relations entre petites et grandes puissances au nom des rapports de forces, chacune ayant sa place dans un équilibre international chancelant où la péninsule italienne est alors le premier champ clos de la rivalité entre Valois et Habsbourg. Tour à tour, la Lombardie, la Vénétie, la Savoie, la Ligurie, la Toscane, le Duché d'Urbino, les Etats de l'Eglise, le Royaume de Naples comme celui de Sicile deviennent ainsi autant de cas permettant de rendre compte de l'incessante adaptation d'une politique française qui doit évoluer au rythme des défaites militaires successives de l'armée royale. En définitive, c'est moins l'expulsion des Français d'Italie et le renoncement leurs prétentions outremonts qui sont le sujet de ce livre collectif que la capacité toujours renouvelée du Roi inventer une nouvelle forme de "politique italienne", au gré de la changeante "qualité des temps" (Machiavel) et de celles des Etats.
C'est l'histoire d'un artiste un peu excentrique, mais au grand coeur. La tête toujours dans les nuages, mais un coeur généreux. Le père de Bépo était le tailleur le plus célèbre de la ville. Ses vêtements étaient très élégants, convoités par toutes et tous, rigoureusement en blanc et noir (comme leur ville d'ailleurs). Bépo adorait regarder son père couper, coudre et confectionner ses vêtements. Bépo était toujours présent à la boutique. A la mort de son père, il reprit l'affaire. Il se mit au travail et... il créa des vêtements très différents : extravagants et colorés. Ses concitoyens furent d'abord émerveillés par ses créations, mais ils le boudèrent rapidement, trouvant ses vêtements trop originaux. Bépo décida alors de fermer boutique et de partir. Mais voilà que...
L'histoire du sport c'est bien, mais une histoire qui inclue les femmes... c'est encore mieux. Durant longtemps, les historiens ont considéré le sport comme un "à côté" de la grande histoire, n'ayant ainsi pas droit aux mêmes intérêts. Afin de contribuer aux recherches dans ce domaine, ce livre traverse différentes problématiques. Quel chemin fut parcouru depuis la fin du XIX' siècle en matière d'égalité sportive, où en sommes-nous à présent et quels sont encore les champs de travail pour parvenir à une égalité de moyens et de traitement entre les sportifs masculins et féminins ? La recherche menée ici tente d'apporter des éclaircissements sur la situation de ces athlètes à travers une approche historique, mais aussi d'études de genre. Une démarche particulière pour un sujet peu étudié dans le domaine de l'Histoire.
Résumé : Pour marquer la rentrée, l'Ecole de Chaillot invite chaque année un architecte contemporain à parler de la place qu'occupent l'histoire et le patrimoine dans son travail de conception et de construction. La Cité de l'architecture et du patrimoine, dont l'Ecole est le département formation, a été inaugurée en septembre 2007. Pour cette rentrée exceptionnelle, Jean Nouvel a prononcé le 8 janvier 2008 la cinquième " leçon " inaugurale de Chaillot faisant suite, pour les années précédentes, à Yves Dauge, sénateur-maire de Chinon (2003), Henri . Gaudin (2004), Patrick Berger (2005) et Pierre-Louis Faloci (2006). Nombre des réalisations de Jean Nouvel interviennent dans des tissus dont l'ancienneté et les qualités paysagères leur confèrent un caractère patrimonial. De l'Institut du monde arabe (1987) au musée du quai Branly (2006), les projets de Jean Nouvel se sont régulièrement situés dans un environnement urbain et paysager dans lequel ils avaient à trouver leur place et auxquels ils ont apporté leur pierre. Quelles relations Jean Nouvel cherche-t-il à nouer avec l'histoire du lieu, de son bâti et de ses habitants ? A quelles méthodes de perception et d'analyse a-t-il recours pour appréhender le " déjà là " ? Comment s'en sert-il pour élaborer ses projets et pour effectuer des choix urbains, architecturaux et techniques ? Agit-il en écho ou en opposition ? En publiant la leçon inaugurale de Jean Nouvel, la Cité de l'architecture et du patrimoine souhaite contribuer à mieux cerner l'alchimie qui existe entre les créateurs d'aujourd'hui et ceux d'hier.
David Véronique ; Dohrmann Nicolas ; Garbe Anne-Cl
La création contemporaine du vitrail dans les cathédrales, églises, chapelles ou dans le domaine civil a connu depuis 1945 des bouleversements sans précédent qui touchent autant à sa complexité artistique et technique qu'à son cadre institutionnel. Cet ouvrage a pour ambition d'éclairer le public sur les nouveaux défis du vitrail contemporain. Des études de cas nous font voyager en France, tout particulièrement dans l'Aube, département fondateur de la Cité du vitrail à Troyes et organisateur des Premières rencontres internationales du vitrail, mais aussi en Espagne, en Suisse ou au Brésil. La création y est appréhendée du point de vue de ses différents acteurs - peintres verriers, artistes, historiens d'art - sans oublier à Villenauxe-la-Grande, lieu de création de l'artiste David Tremlett, de donner la parole aux habitants, les premiers concernés par cet art du vitrail que tout un chacun peut s'approprier.