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L'instinct maternel
Abel Barbara
ED DU MASQUE
7,75 €
Épuisé
EAN :9782702439241
Richard et Jeanne Tavier jouent, depuis de nombreuses années, la comédie du bonheur parfait dans le milieu huppé qu'ils fréquentent. Leur agressivité et leur mépris sont renforcés par le fait qu'ils n'ont jamais pu avoir d'enfant. Edwige, la confidente de Jeanne, l'aide de son mieux en lui procurant conseils et tendresse. Un soir, celle-ci débarque chez elle et lui annonce que Richard s'est rompu le cou en tombant dans l'escalier. Edwige n'est pas dupe mais couvre son amie en l'assurant de son silence. À l'ouverture du testament, le notaire annonce à la veuve que Richard lègue sa fortune à une inconnue, Suzanna Da Costa. Il reste bien une moitié de l'héritage du père de Richard qui aurait dû lui revenir ! Si seulement elle avait eu un descendant mâle comme le spécifiait le testament de M. Tavier senior ! Dépit, colère, haine, Jeanne transforme son ressentiment en une boule de fiel qui lui fait perdre la raison. Décidée à retrouver la femme qui a hérité à sa place, elle a bien l'intention de la supprimer.Pour son premier roman, Barbara Abel frappe fort. Si fort qu'elle a obtenu le prix du roman policier au festival 2002 de Cognac. C'est sans doute la première fois qu'un thriller psychologique met en scène l'enlèvement d'une femme enceinte dans le but de s'approprier l'enfant et aborde de manière aussi féroce la frustration maternelle. Un livre à donner le frisson jusqu'au dénouement ultime... l'accouchement où vie et mort ne feront qu'un ! --Claude Mesplède
Bruges, 1475. Alors que les bourgeois n?en finissent pas de pleurer le décès du duc de Bourgogne, son fils, Charles le Téméraire, les accable d?impôts pour poursuivre ses campagnes militaires. Dans cette atmosphère tendue, le jeune Pieter Linden rêve non pas de batailles mais de peinture. II vient d?être embauché dans l?atelier du célèbre maître Hans Memling. Un riche seigneur italien vient passer commande d?un dyptique représentant d?un côté une jeune femme et de l?autre lui-même. Mais qui est cette dame autour de laquelle semble planer un secret terrible ? Y aurait-il un lien avec le meurtre brutal de la jeune Margarita Demeester, la fille d?un puissant marchand de Bruges ? La curiosité du jeune Pieter est piquée au vif, il va s?improviser enquêteur pour percer le mystère de cette belle inconnue. Entre complots, meurtres et passion, un roman à suspense dans la magnifique Bruges de la Renaissance.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Tokyo, hiver 1888. Le samurai Tosode erre dans la ville quand il se fait violemment attaquer par trois individus empestant le saké. Alors qu'il croit sa dernière heure venue, une mystérieuse ombre se porte à son secours. L'homme qui l'a sauvé pratique le judo, un nouvel art martial, dans une école appelée le Kodokan. Dès le lendemain, il présente son maître à Tosode, qui découvre combien le judo, plus qu'un sport de combat, est un véritable art de vivre. Quand il apprend que plusieurs élèves se sont fait sauvagement agresser, Tosode décide d'enquêter et plonge dans les méandres d'une intrigue politique passionnante, qui voit s'opposer partisans de l'ouverture à l'Occident, nationalistes et politiciens véreux dans une valse qui pourrait se révéler mortelle...
D'un côté il y a France, soixante et un ans, propriétaire d'une galerie d'art au caractère bien trempé. De l'autre il y a Marion, sa belle-fille, jeune mère célibataire et timide. Entre elles, une maison. France est-elle à l'origine des incidents qui visent à déloger Marion de la demeure familiale pour de sombres raisons financières ? Pour la jeune femme, cela ne fait aucun doute : même si France joue les grands-mères modèles, c'est elle qui a semé des sachets de mort aux rats sur le terrain de jeux. Mais Marion n'est-elle pas un peu fragilisée depuis la mort de son père ? Contrairement à ce qu'affirment tous les parents du monde, les monstres existent bel et bien. Et les contes de fées se transforment parfois en véritable descente aux enfers.
Un vieux cinéphile, homme de théâtre à l'identité complexe, est abattu dans les environs de Paris. On sait qui l'a tué, comment, mais on ignore la cause du meurtre ainsi que le passé du tueur et de la victime tous deux baignés dans un monde de secrets. Tout semble reposer sur des faits vieux de trente ans. La mort de son rival n'apaise même pas l'assassin et son étrange besoin de vengeance. L'homme veut prouver mais il ne sait quoi. Il s'épuise. Ses propres services pourtant spéciaux se méfient. Qui est-il lui-même ? Quelle cohérence trouver, dans ces pans de l'histoire européenne qu'il s'acharne à remettre à jour ? Quels liens entre Rosa Luxemburg et l'Espagne de Franco, entre les charniers nazis, les studios d'Hollywood et la France des années 80 ?Notes Biographiques : Né le 19 janvier 1954 à Paris, Thierry Jonquet a une enfance marquée par le cinéma et les livres. Il étudie la philosophie à l'université de Créteil et plus tard l'ergothérapie. Il mène de front pendant longtemps deux activités distinctes : celle de scénariste et celle de romancier. Il écrit de nombreux romans pour la jeunesse et les adultes (publiés notamment dans la collection Folio). Ces derniers sont souvent des romans noirs, habités de faits divers et de satire politique et sociale. Thierry Jonquet s'éteint le 9 août 2009, à Paris, en laissant derrière lui une oeuvre conséquente et récompensée de plusieurs prix (notamment le Trophée 813 du meilleur roman à trois reprises). Son roman "Mygale" est adapté en 2011 au cinéma par le réalisateur espagnol Pedro Almodóvar, sous le titre "La piel que habito".
Résumé : Jules Malétras est un homme d'origine modeste qui a réussi. Pourtant, malgré son argent et son statut dans la bonne société du Havre, il reste un homme brutal et sans éducation dont la vie est loin d'être aussi parfaite qu'elle le paraît. Son fils est mort, sa fille l'évite ; quant à sa femme, chaque fois qu'il la regarde, c'est pour se rappeler qu'ils ne sont pas du même milieu. Un soir, presque par accident, il étrangle sa jeune maîtresse. Ce geste insensé marquera-t-il le début d'une nouvelle vie ?
Nouvelle édition en 19684e de couverture : René Chevalier revient avec une amie, Léa, dans sa ville natale qu'il a quittée vingt-cinq ans auparavant. Les gens ne le reconnaissent pas. Il erre dans les rues pendant plusieurs jours et Léa ne comprend les raisons pour lesquelles il a voulu venir habiter cette ville. Il se décide enfin à aller voir sa mère, sa tante et une jeune fille, Marthe, qui a toujours été amoureuse de lui. Il l'épouse, mais va chaque jour voir Léa dont les moeurs faciles provoquent un jour le drame inévitable...Notes Biographiques : Georges Simenon naît à Liège le 13 février 1903.Après des études chez les jésuites, il devient, en 1919, apprenti pâtissier, puis commis de librairie, et enfin reporter et billettiste à La Gazette de Liège. Il publie en souscription son premier roman, Au pont des Arches, en 1921 et quitte Liège pour Paris. Il se marie en 1923 avec "Tigy", et fait paraître des contes et des nouvelles dans plusieurs journaux. Le roman d'une dactylo, son premier roman "populaire", paraît en 1924 sous pseudonyme. Jusqu'en 1930, il publie contes, nouvelles et romans chez différents éditeurs.En 1931, le commissaire Maigret commence ses enquêtes... On tourne les premiers films adaptés de l'oeuvre de Georges Simenon. Il alterne romans, voyages et reportages, et quitte son éditeur Fayard pour les Éditions Gallimard où il rencontre André Gide.Durant la guerre, il est responsable des réfugiés belges à La Rochelle et vit en Vendée. En 1945, il émigre aux États-Unis. Après avoir divorcé et s'être remarié avec Denyse Ouinet, il rentre en Europe et s'installe définitivement en Suisse.La publication de ses oeuvres complètes (72 volumes !) commence en 1967. Cinq ans plus tard, il annonce officiellement sa décision de ne plus écrire de romans.Georges Simenon meurt à Lausanne en 1989.
Résumé : Un ouvrage à étudier en classe, idéal pour les élèves de 4e-3e. Le domaine du comte de Gesvres est " visité " en pleine nuit par des cambrioleurs. La fille du comte, et sa nièce, surprennent un homme en train de s'enfuir à travers le parc en transportant ce qui semble être un objet encombrant. Le secrétaire de ce dernier, est retrouvé mort. Seules l'arme du crime et une casquette de chauffeur ont été retrouvées... Un texte intégral accompagné de notes, d'aides à la compréhension de l'oeuvre et de clés d'analyse.