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A nous deux, Alzheimer. Témoignage d'un aidant
Foulhoux Patrick
ENTREMISES
9,95 €
Épuisé
EAN :9782382550939
Un livre important pour tous ceux qui ont, dans leur entourage, une personne souffrant de la maladie d'Alzheimer ou atteint d'une maladie apparentée. A partir du jour où l'auteur a appris la maladie d'Alzheimer de sa mère et de son père, il a mis tout en oeuvre pour leur permettre de continuer à vivre chez eux en toute sécurité. Dans un couple, quand un des deux conjoints souffre d'une maladie dite neuro-dégénérative, l'autre est là pour l'accompagner, le protéger, l'aider et alerter au besoin. Mais quand les deux souffrent de troubles cognitifs, cas fort heureusement rare, alors là, on entre dans un monde irrationnel où la personne malade, l'aidant et l'entourage sont déboussolés. Quand il en a la force et le courage, l'aidant accompagne son proche malade au quotidien, et fait en sorte de le mettre en sécurité. C'est le choix qu'a fait l'auteur, et c'est ce qu'il raconte formidablement dans ce livre qui va faire date. Ses parents ont pu rester chez eux avec la maladie qui les rongeait, jusqu'au décès de sa mère, grâce aux dispositifs mis en place, période durant laquelle Patrick Foulhoux était présent à leurs côtés, et durant laquelle il était très impliqué d'un point de vue social, médical et juridique. L'auteur a suivi une formation pour les aidants dispensée par France Alzheimer et a participé à des groupes de parole. Cela lui a permis d'apprendre à adapter son comportement face à la maladie, d'en comprendre les mécanismes, de savoir vers qui se tourner en cas de besoin ; autant pour ses parents que pour lui- même. Grâce à cela, il a pu tenir le choc et surmonter l'épreuve psychologiquement et physiquement. Son témoignage est profane, c'est l'approche et le ressenti d'un aidant face à la maladie. Le livre donne des réponses à un certain nombre de questions face auxquelles les aidants se trouvent confrontés en accompagnant un proche souffrant d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée. A sa façon, A nous deux, Alzheimer rend aussi un vibrant hommage aux professionnels de santé consciencieux, aux travailleurs sociaux dévoués et aux aidants pour leur courage. Il montre également qu'avec une bonne dose d'abnégation, l'aidant peut surmonter l'épreuve malgré la peine et la douleur. Avec détermination, Patrick Foulhoux a mené à bien tout ce qu'il a entrepris pour ses parents pour leur permettre d'avoir une fin de vie digne, à défaut d'être heureuse et apaisée. Il explique clairement tout ça dans le livre avec force détails et anecdotes, en évitant le pathos.
Tout ce que vous n'avez jamais voulu savoir à propos de "Ca plane pour moi", c'est ici et c'est du sérieux ! Chanson de variété costumée en pastiche punk, ce qui n'était au départ qu'un exercice de style, un challenge relevé par un auteur-compositeur belge, est devenu un phénomène planétaire. Patrick Foulhoux, tel un Hercule Poirot punk s'est penché sur la chanson culte afin de mettre un terme aux légendes urbaines qui, étonnamment, courent toujours à propos de la chanson comme on peut le constater assez fréquemment sur les zozos sociaux. La particularité d'un tube, c'est de rester intemporel et de revenir régulièrement sur le devant de la scène, telle ressac (à embrouilles). Oui a composé "Ca plane pour moi" ? Oui l'a réellement chantée ? Quel est le véritable nom de Plastic Bertrand ? Quelle est sa nationalité ? Du combien chausse-t-il ? Est-il plutôt fromage ou dessert ? Stop ou encore ? ...
Résumé : L'histoire d'un des groupes les plus mythiques du rock français avec une preface de Virginie Despentes. Angers, 1978. Les frères Sourice, bercés par le rock anglais des années 70, et la découverte de l'énergie brute du punk, décident de s'y mettre. Après quelques tâtonnements, les voilà en train de construire le vaisseau insubmersible du rock français : Les Thugs. Un groupe radical, aussi bien dans l'esprit anarchiste, qu'au niveau du son et des compositions. Pas de compromis avec les Thugs : l'énergie cohabite avec l'esprit Do It Yourself du punk, mais avec un sens accru pour les mélodies. Radical : le groupe chante en anglais, puisant dans les sources du rock, à une époque où l'on ne peut concevoir de chanter autreent qu'en français. Les Thugs ne se sont jamais insérés dans le moule du rock hexagonal. C'est naturellement qu'ils seront produits par des labels anglais, et entre autres, Sub-pop, le label de Nirvana. Patrick Foulhoux s'attache à raconter le parcours atypique d'un des groupes les plus mythiques du rock français, dont la carrière fut internationale. L'intégralité de la discographie du groupe a été réédité par le label Nineteen Something tenu par un des frères Sourice.
Route(s) est un ensemble de textes qui explore une infime partie des ailleurs infinis s'ouvrant entre deux frontières, entre amis, dans le sillage d'un traîneau ou sous le carnage des guerres. Que l'on soit forcé de la prendre ou que l'on veuille la barrer, voyageur aguerri ou touriste, fantasme défoncé ou dystopique réalité, la route est plurielle. Racontée en prose ou en rime, elle est un chemin politique creusé, des flancs de montagne jusqu'aux plages, par des gamins vagabonds qui n'en ont ni l'âge ni la raison.
Ce recueil se compose de portraits et d'instants brefs et épisodiques, évoquant le trouble : celui du désir, de la féminité, des autres, de l'amour, de l'amitié et de la famille. Il se traduit comme l'expression d'une quête de liberté ineffable, remède à une mélancolie qui demeure. C'est aussi le questionnement du manque, de l'abandon, de l'absence ; de la solitude profonde, de l'enfance, de l'adolescence et du monde dans lequel je m'apprête à entrer. J'ai choisi vingt-sept textes qui retracent mes vingt-sept années vécues. Certains d'entre eux sont tirés de carnets que j'ai volontairement réouverts. Je les ai réécrits mais j'ai tenu à laisser l'authenticité de leur jeunesse. Témoins du temps qui avance et qui nous transforme. Je vous laisse découvrir, chers lecteurs, cette ode, aux visages, aux instants et aux gens qui ont rendu le vivant possible. A elles, à eux, Mes Singulières.
La misère mentale, que l'on déplore jusque dans les sphères les plus élevées de la réussite sociale, gagée souvent sur les diplômes ! , se manifeste par l'inaptitude, de nature ou de mauvais vouloir, à penser le monde et l'expérience humaine selon une authentique exigence de vérité. Néanmoins, surtout à l'occasion des épreuves les plus douloureuses, et à l'approche de la mort, peut se produire un sursaut de conscience ; mais il est alors trop tardif pour modifier notablement le style global d'une existence. Les miséreux mentaux quittent la vie sans en avoir saisi le vrai sens, ils ont raté la destination humaine. Aussi, nulle tâche n'est-elle plus urgente et impérative, aux yeux du philosophe, que celle de montrer comment la vérité de la destination humaine, telle que la pensée métaphysique la conçoit, résiste à toutes les objections que l'on peut tirer de la misère mentale, malgré son angoissante extension ; ce qui suppose un esprit de justice et une résolution de lucidité prêts à envisager des solutions fort éloignées de l'humanitarisme idéaliste et de la théologie de fraternité lénifiante...
Mettre au jour et démêler les confusions qui gravitent autour d'un concept, celui de " race ", qui apparaît d'emblée comme des plus flous, analyser les fondements des constellations mythiques et des idéologies politiques qui se nourrissent de ce concept ? alors même que les idéologies assument dans le monde occidental les mêmes fonctions que les mythologies dans les sociétés traditionnelles ?, telle est la délicate tâche de démystification qu'entreprend Frédéric Monneyron dans ce livre. Ainsi comprend-on comment les élaborations historiques qui se développent au XIXe siècle pour justifier la suprématie ethnique voire biologique des peuples blancs ? des origines aryennes et sémites aux Hamites, en passant par les Hyperboréens ? ont imprégné durablement l'imaginaire occidental et continuent aujourd'hui d'influencer nos représentations sociales, notamment à travers nos canons esthétiques. Un livre magistral et salutaire.
Dans le contexte actuel où l'interrogation métaphysique semble avoir déserté le champ de la pensée et où la seule efficacité technocratique et économique remplace l'exigence politique - voire l'éthique elle-même, bref, dans un monde privé de valeurs et de questionnements essentiels, une autre perte se profile, peut- être la plus grave : celle du sens esthétique. L'homme pourrait-il y survivre ? C'est la question qui a motivé ce livre, car certaines évolutions des sociétés contemporaines peuvent laisser craindre que la beauté elle-même, au moins en tant que valeur, ne puisse être remise en cause. Passant d'abord au crible une tradition esthétique qui a progressivement réduit notre appréhension de la beauté, Frédéric Monneyron propose une réflexion qui, en nous donnant les moyens d'identifier la sensation du beau, pose les bases de ce que pourrait être une anthropologie esthétique fondée sur l'image plutôt que sur le concept. Par là, il invite à reconsidérer l'esthétique occidentale pour en faire une philosophie de la nature plutôt qu'une philosophie de l'art. Ce renversement de perspective rend possible une nouvelle herméneutique dans laquelle non seulement les apparences peuvent être profondes, mais ce qui était devenu invisible est rendu de nouveau manifeste...
Dans ce livre, Jean-Marie Charon et Adénora Pigeolat exposent et analysent les résultats d'une enquête motivée par un constat surprenant : la durée moyenne des carrières des journalistes est de 15 ans, le nombre de détenteurs de carte de presse a reculé de 10 % ces dix dernières années (un rythme de recul qui a doublé en 2020) et l'omniprésence, sur les réseaux sociaux, de discussions entre journalistes autour de la question "Pourquoi je quitte le journalisme" . C'est peu dire que l'enquête révèle une réalité de l'activité de journaliste qui ne correspond pas à l'image que le public se fait de celle-ci, pas non plus d'ailleurs à celle que la profession a d'elle-même. Cette enquête s'ouvre sur le portrait des personnes impliquées, puis vient l'évocation des principaux motifs de quitter le journalisme - autrement dit, le "pourquoi ? " . Suivent plusieurs focus, à commencer par les conditions concrètes d'une activité qui est devenue trop dure, trop intense. Ainsi est abordée la question d'un épuisement, jusqu'à la rupture physique et psychique, avec les "burn out" . Les femmes, qui sont les plus nombreuses dans ce panel, connaissent aussi des conditions particulières qui doivent être décrites et analysées. C'est alors le moment de s'interroger sur la nature des reconversions, autrement dit le "où vont-ils ? " et comment ? Le dernier chapitre, conclusif, est consacré à ce que nous disent de l'évolution des médias, de la production de l'information et du journalisme, ces choix de quitter la profession. Quelque chose comme la part d'ombre de la mutation en cours des entreprises de presse et du système d'information.